C’est ouvert

Nanou Redacteur 8 février 2022

Olivier réintègre les soirées libertines. Il fait la connaissance de Laïla une fan de gang bang qui se servira de lui pour prendre des photos !

C’était la réouverture des clubs libertins après une trop longue fermeture. Je m’appelle Olivier et voici mon histoire de sexe !

Je n’avais qu’une hâte : y retourner pour laisser libre cours à mes envies de mec féru de rencontres coquines et autres coins câlins. J’y suis allé en cachette de ma femme, car j’aime cultiver ce genre de plaisirs de façon solitaire.

Surtout, j’avais eu des échos de ma communauté comme quoi il y avait une jeune femme d’origine algérienne : Laïla.

Une nouvelle dans le club

Elle s’adonnait dans le plus grand secret à des gang-bangs effrénés… Y compris pendant le confinement, avec une bande de mecs réguliers. Je n’arrivais pas à savoir si c’était une légende urbaine ou une vraie histoire. Mais ça avait piqué ma curiosité et j’espérais rencontrer la légendaire Laïla lors de ma prochaine sortie libertine. J’avais fait une fixation sur elle et m’étais branlé pendant la longue attente qui m’avait empêché de sortir. Ce qui m’avait laissé le temps de m’imaginer mille scénarios pas très catholiques.

Ce soir-là, je suis arrivé sur place et l’ambiance était déjà bien échauffée à cette heure-ci de la nuit. J’ai reconnu des têtes familières. J’ai salué à la cantonade, quand mon regard s’est arrêté sur une femme. Ça ne pouvait être qu’elle : une brunette à la peau hâlée, canon comme pas permis. Avec ce quelque chose de vicieux dans le regard, qui était entourée de types qui louchaient sur son décolleté. Pas croyable, ai-je pensé, c’était donc vrai cette histoire dévergondée du gang-bang.

Une approche torride

Je me suis intégré à sa ronde de soupirants. « C’est toi Laïla ? » Elle m’a jeté un sourire ravageur. « Ah, toi aussi tu as entendu parler de moi ? On dirait que je suis connue comme le loup blanc, maintenant… » Elle m’a dévisagé et zieuté de haut en bas.

J’étais peut-être un peu trop âgé pour elle vu que j’ai la cinquantaine bien tassée… Mais elle a eu l’air d’apprécier mon intérêt pour elle. « Toi, comme je ne te connais pas, tu ne vas pas me baiser ce soir. Mais par contre je t’autorise à faire de belles photos pour te garder en jambes jusqu’à la prochaine fois. » Bim ! Ça faisait un peu mal à mon égo et ça allait être dur de se retenir de la toucher. Mais ça ne m’a pas refroidi. Je voulais bien me transformer en photographe indiscret pour un soir.

Après avoir fait poireauter ses futurs partenaires en roulant des yeux et des hanches, Laïla a conduit sa horde de toutous vers un coin câlin. Elle distribuait les ordres, car elle ne voulait rien faire par elle-même. Untel lui a retiré son haut, un autre sa jupe, et un troisième sa culotte. Elle était nue, un tatouage sur le pubis. Un corps de panthère extraordinaire prêt à s’offrir à tous ces mecs qui paraissaient un peu disgracieux à côté d’elle. Mais qu’importe : elle voulait leurs queues vigoureuses et c’était tout ce qui comptait à ses yeux.

Début des hostilités

Sur la banquette, allongée sur le dos, son corps gracile s’est vite retrouvé entouré par une armée de queues dressées. J’ai dû me frayer un chemin entre les types pour immortaliser cet instant. Les bites étaient hérissées autour d’elle, l’une dans sa bouche, d’autres au-dessus de sa tête en attendant leur tour.

Une autre en train de se chauffer contre son entrejambe, d’autres dardées au-dessus de son ventre qu’elle prenait à tour de mains pour les branler et les rendre prêtes à l’emploi. J’étais impressionné par son agilité et son côté Shiva. Quand on dit que les femmes sont meilleures dans le multi-tâches : elle en était la preuve flagrante ! Elle s’est mise à genoux pour téter des dards et son joli visage à la peau mate et aux paupières maquillées s’est activé sur les glands.

Ouvrant la bouche sur les chairs turgescentes sans se soucier d’à qui appartenait telle ou telle queue. Le festival des branlettes continuait entre ses jolies mains fines.

De nouveau sur le dos, elle avait une bite dans sa belle bouche de suceuse, une autre entre les cuisses qui la pilonnait, déjà. Elle grognait de plaisir en recevant toutes ces invasions simultanées. Les positions se sont enchaînées, et je devais suivre pour prendre de belles photos, ma bite prête à éclater dans mon caleçon.

Fin de séance photo

C’était un beau cadeau qu’elle me faisait en vérité. Car en étant dans l’action, on ne prend pas souvent le temps de regarder ce qu’il se passe vraiment. Tandis que là, je pouvais observer chaque repli des corps, chaque micromouvement de ses lèvres qui laissaient passer les queues. Chaque froncement de sourcils, et ce que fait vraiment un gang-bang sur un corps féminin.

C’était une chorégraphie qu’il fallait au moins avoir vue une fois dans sa vie, à mon humble avis. Le flash crépitait. Laïla était désormais à quatre pattes, une nouvelle queue pénétrant son visage et une autre qui la labourait en levrette. Des mains inconnues partout sur ses hanches, ses seins, son cul, son cou, attrapant ses cheveux.

Elle était comme en transe. Sans aucun temps mort, inépuisable. Son corps semblait en redemander. Elle était désormais à califourchon sur un mec du double de son âge et elle s’en foutait. Elle balançait son cul sur lui pour se prendre sa bite bien profond, et elle suçait le premier venu qui se présentait devant son visage. Des queues, encore des queues, et une petite pause où les gars ont caressé sa fente inondée et l’ont léchée jusqu’à la faire jouir.

Elle avait été fourrée de partout, débordante de foutre. Le dernier à ne pas s’être soulagé s’est répandu dans une longue et épaisse faciale qui lui a goutté sur les lèvres et les seins. Elle a tourné la tête vers moi pour la photo : nymphe couverte de sueur et de lait, le cheveu rebelle à cause de sa danse effrénée de l’amour. J’étais conquis et je lui ai dit que je lisais interstron.ru. Elle m’a dit que c’était parfait, et qu’elle rêvait d’y être.

A lire aussi :

Mon mari organise un gang bang pour mon anniv’!

Gang bang pour ma blonde

Gang bang dans les douches du vestiaire

À propos de l’auteur

Nanou Redacteur


Réagir à cet article

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

interstron.ru