Des pines et des cousines

La rédaction 1 mai 2019

Ben, 32 ans, Vincennes.

Cher magazine, je vais vous raconter une histoire un peu incestueuse, et je me demande si je suis vraiment normal. J’ai rencontré il y a peu Veronica, c’est une cousine éloignée du côté de ma mère, et pour des raisons de succession, nous nous sommes retrouvés à passer un week-end dans une maison en Normandie (ma grand-mère décédée y habitait). Je ne connaissais que très peu cette partie de la famille et quel dommage ! Je suis célibataire depuis plus de dix ans, et quand j’ai vu mes cousines débarquer, elles m’ont tout de suite fait un effet d’enfer ! Elles sont trois et toutes blondes. Celle qui m’excitait particulièrement, c’était l’aînée. Elle avait deux ans de moins que moi et se baladait dans toute la maison en petit short et en débardeur moulant. Elle vivait en Angleterre, et comme ça choquait un peu toute la famille qui était présente (mon cousin, mes parents, mon oncle et ma tante surtout), elle nous a expliqué que c’était normal pour elle.

Moi, je lui ai dit que ça ne me dérangeait pas du tout, et elle s’est mise à rigoler ! Je ne sais pas si je l’attirais vraiment à ce moment-là, mais déjà je sentais que l’on commençait à se rapprocher un peu tous les deux, même si elle ne décollait jamais vraiment de ses deux sœurs avec qui elle était très proche.

Le dimanche soir, alors que nous repartions le lendemain, je me suis pris à regarder par l’entrebâillement de la porte alors qu’elles se mettaient toutes les trois en pyjama. Je sais, c’est nul, je n’aurais pas dû, mais je n’ai pas pu m’en empêcher. J’ai même pris quelques photos sur mon portable pour pouvoir les regarder chez moi. Veronica m’a grillé au bout de deux minutes, et elle m’a engueulé jusque dans ma chambre ! Mais comme elle rigolait en même temps, je ne sais pas trop si c’était sérieux ou pas…

Elle m’a demandé si j’avais aimé ce que j’avais vu, et moi, je n’ai pas pu m’empêcher de lui répondre sincèrement ! Bien sûr que j’avais adoré voir ses trois paires de lolos se libérer de leur soutif. Elle m’a mis une gifle assez violente, puis est venue s’excuser de son geste en m’embrassant… sur la bouche ! Je me suis mis à bander instantanément, j’avais envie de lécher ses deux jolis petits seins que j’avais vus un peu plus tôt. Je ne sais pas vraiment si c’est mal de faire ça avec sa cousine, mais j’ai commencé à lui pomper les deux tétons. Ils étaient minuscules, on aurait dit deux petites framboises.

Miam ! J’ai fait de même avec sa petite chatte imberbe. Je lapais tout doucement, comme un nectar succulent. Elle rigolait en mettant la main devant sa bouche pour que personne ne nous entende. Peut-être par peur d’aller trop loin, je l’ai vu s’écarter de moi, en me disant : « No, Ben, que vont penser mes sœurs ? » Mais moi, j’avais juste envie de la baiser ! J’ai alors mis un doigt dans sa chatte pour la faire jouir, et elle s’est mise à décoller. « Continue, continue » m’implorait-elle, j’étais vraiment bon à ce petit jeu-là ! Grâce à mon expertise, elle a ouvert les portes de son trésor et j’ai rentré ma grosse coquine sans peine ! Mmh, ça faisait longtemps que je n’avais pas pris une chatte aussi serrée, c’était absolument délicieux. Elle couinait tout doucement, entre deux éclats de rire. On aurait dit deux gamins qui jouaient au docteur, c’était super !

Je n’ai pas eu le temps de jouir car nous avons entendu du bruit dans le couloir et elle est repartie directement. Je crois que pour elle notre relation n’a pas vraiment compté, mais pour moi, c’était vraiment inoubliable ! J’y pense encore parfois, quand je me branle dans mon lit, et j’ai très envie de la revoir. Je n’ai pas l’argent pour aller en Angleterre, mais j’espère que la prochaine réinterstron.ru familiale va arriver bientôt…

(Photo à la une : Getty Images)

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