Premiers pas dans le BDSM

La rédaction 5 mai 2019

Pierre, 37 ans, Amiens.

Bonjour tout le monde et bonjour Sophie, ma chérie, si tu me lis. J’espère que tu auras la surprise de découvrir prochainement ces quelques lignes que j’ai écrites pour toi dans ce magazine que tu aimes tant, une façon de te dire que tu es une femme merveilleuse.

Avec Sophie, nous avons testé il y a peu le BDSM. Enfin, rien de vraiment hard, nous avons commencé par nous rendre dans une boutique spécialisée et avons posé quelques questions au vendeur. Je me rappelle que Sophie était morte de honte à ce moment-là et n’osait dire un mot, elle se contentait de nous écouter religieusement et elle se cachait un peu derrière moi. Le type était très sympa et il m’a orienté vers des menottes et un petit martinet. Sophie n’a pas pu résister à la tentation de s’acheter une combinaison en latex très moulante qui lui faisait un petit cul d’enfer.

Une fois à la maison, je l’ai attachée au lit et je lui ai bandé les yeux avec une écharpe en tissu. Sophie s’agitait un peu, elle n’arrêtait pas de me demander « Tu ne me fais pas mal, hein ? Tu ne me fais pas mal ? » Bien sûr je n’allais pas lui faire de mal, et Sophie savait que j’étais d’une nature très gentille, mais je ne lui ai pas répondu, juste pour ajouter un peu plus de piment à son angoisse. Elle était toute nue (nous gardions la combinaison en latex pour les grands événements) et je ne pouvais m’empêcher de contempler ce corps qui pourrait rendre jalouse n’importe quelle trentenaire. J’admirais en silence sa poitrine bombée se soulever et redescendre au rythme de son souffle apeuré. La savoir dans cet état-là me faisait vraiment bander !

J’ai pris mon martinet et j’ai commencé par le lui abattre sur les flancs. Elle a poussé des petits cris, plus par surprise que par douleur je pense. Je lui ai alors écarté les cuisses pour libérer sa chatte. J’ai recommencé à donner quelques coups de martinet sur sa vulve, rien de bien méchant. Ses gémissements me faisaient comprendre qu’elle commençait à ressentir du plaisir avec mes petites lanières en cuir. Je sentais ma bite durcie frotter contre mon jean noir, mais je ne l’ai pas touchée. Il fallait que je reste concentré sur mes gestes.

J’ai frappé encore un peu plus fort, jusqu’à ce qu’elle morde violemment sa lèvre inférieure, preuve qu’elle avait atteint le seuil de douleur pour cette séance. Content de moi, je suis venu lui mordre le sexe et l’intérieur de ses cuisses rougi par la séance. Elle se tordait sur elle-même en rigolant et hoquetant, pour faire baisser la pression. Sa peau était encore chaude et humide, c’était très excitant. J’ai ensuite passé ma langue sur son clitoris : il était gonflé à bloc. Elle avait pris son pied, la cochonne, je n’aurai pas imaginé qu’elle puisse aimer ça à ce point-là !

Je lui ai ensuite retiré le bandeau et nous avons fait l’amour normalement. Je lui ai quand même laissé les liens aux poignets, histoire de rester dominant dans la pénétration. Je ne voulais pas que ce soit elle qui contrôle les mouvements. Quand j’ai senti que j’allais éjaculer, je l’ai fait mettre face au mur, à genoux, les mains au-dessus de la tête. J’ai ensuite balancé tout mon foutre au creux de ses reins. Comme elle était bien cambrée, il coulait superbement sur son cul, c’était merveilleux. J’en ai même pris une photo, tellement je trouvais l’instant beau.

Voilà, fin de l’histoire… Ou le début peut-être ? J’espère que nous allons continuer à approfondir encore plus ces pratiques qui donnent un nouvel élan à notre couple.

(Photo à la une : Getty Images)

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Ma petite vie de soumise

« Elle est revenue quelques minutes plus tard avec une grosse mallette noire qui contenait beaucoup d’objets, dont certains me paraissaient plus gros que d’autres. Elle m’a bandé les yeux, puis attaché les mains dans le dos. J’avais les genoux relevés et les jambes écartées. » Charlotte.

Sadomaso soft

« Après le repas, j’ai relié le caméscope à la télévision pour visionner des films que nous avions faits et dans lesquels elle était soumise. Nous étions installés sur le canapé. Sa minijupe était remontée à ras de la chatte et je voyais le haut de ses bas ainsi que son sexe épilé. » Alain.

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