Vacances bien remplies

La rédaction 12 avril 2020

Lucie, 30 ans, Internet.

Bonjour, c’est ma copine Corinne qui m’a parlé de votre magazine. Je lui ai raconté mes aventures de cet été et elle a tout de suite su qu’il fallait que je vous écrive. Moi c’est Lucie, j’ai 30 ans, je suis rousse et plutôt bien foutue, je crois. Avec Jacques mon mari, on avait loué une grande villa avec piscine cet été, dans un endroit huppé comme il les affectionne. Jacques a un gros poste, il gagne vraiment beaucoup d’argent. Bref, on était installé depuis quelques jours et on avait pris un petit rythme de farniente bien plaisant. Tous les après-midi, vers 16 heures, Jacques partait courir. Moi j’en profitais pour me prélasser au bord de la piscine, nue bien sûr. Ma peau commençait à avoir une légère teinte hâlée, j’adore.

C’est au cours d’un de ces après-midi que j’ai entendu du bruit dans le jardin, dans les buissons en fait. Au départ, j’ai juste cru que c’était un chat ou quelque chose dans le genre. Ce n’est que le lendemain, lorsque ce bruit s’est répété que je suis allée voir de plus près. Un jeune homme est sorti tout rouge du buisson. « Pardon Madame, je ne savais pas que vous étiez là, je m’en vais… » Surprise, j’allais lui passer un savon, lui dire que cela ne se faisait pas d’espionner ses voisins… C’est là que je me suis rappelé que j’étais nue… Lui me regardait, pas vraiment dans les yeux puisque les siens étaient bloqués sur mes seins. Quel goujat ! En même temps, son regard sur ma poitrine était fascinant. Une légère chaleur a vite commencé à m’envahir moi aussi. Être regardée ainsi, matée, reluquée, ça me faisait chaud à la chatte. Puis, j’ai vu la bosse qui déformait son short, le salaud, il bandait fort…

Je n’ai pas réfléchi, j’ai avancé une main vers son paquet que j’ai effleuré à travers le tissu. ll a gémi, j’ai tout sorti du short pour l’attraper. Ses couilles étaient bien grosses, à peine velues, pleines. J’ai caressé tout ça, puis je me suis agenouillée pour prendre sa bite dans ma bouche. Il n’était pas très propre, j’étais un peu dég’ mais je l’ai bien léché. Il gémissait de plus en plus fort, comme s’il allait déjà partir. J’ai tout arrêté, je l’ai emmené au bord de la piscine sur les coussins, nous nous sommes allongés et j’ai dû guider son engin vers ma chatte brûlante…

Ah enfin ! J’étais trempée, chaude bouillante, sa queue me faisait un bien fou. Il haletait de plus en plus vite. Merde, il allait jouir ! Rien à faire, il a giclé puissamment. Oh tout ce foutre, il en mettait partout c’était terrible, il m’a inondé de son sperme ! Il est resté en moi, bien au fond, au chaud dans ma petite foufoune. Son sexe n’a pas débandé. II a repris son souffle et s’est mis à me baiser de nouveau, plus calmement. Incroyable qu’il ne ramollisse pas ! J’allais pouvoir prendre mon pied. Nos sexes semblaient se connaître depuis longtemps, il m’envahissait au rythme idéal, me faisait monter doucement. Nos liquides étaient fort bruyants, je dégoulinais de moi, de lui, j’avais chaud, je transpirais, c’était bon, très bon ! Il me ramonait de plus en plus énergiquement, il a fermement saisi mes fesses, j’ai relevé mes jambes. J’allais prendre mon pied, j’allais jouir comme une folle, ça me remontait de l’intérieur, j’ai lâché prise, il a dû le sentir. Il a encore accéléré ses coups, se faisant plus brutal, et j’ai crié mon plaisir, longuement. Il s’est de nouveau répandu en moi, dans ma chatte, une vraie piscine… C’est ainsi que j’ai fait connaissance de Kevin, 18 ans, petit ange blond qui allait me faire du bien pendant tout l’été. Il est revenu chaque après-midi pendant ces quinze merveilleux jours.

Il faut aussi que je vous raconte la fois où j’ai décidé de réaliser un de mes fantasmes les plus fous. Ce jour-là, pour l’attendre, j’étais nue bien sûr, mais je m’étais surtout installée de manière à ne pas le voir arriver, avec les fesses bien hautes et tendues : prête pour se faire baiser en levrette par un inconnu ! La tête dans les mains, mon cul exposé au soleil, je l’attendais. L’angoisse montait au fur et à mesure que le temps passait : allait-il venir ? Serait-ce lui ou quelqu’un d’autre ? Qu’allait-il me faire, ainsi exposée et offerte ? J’ai failli abandonner, revenir au raisonnable… Je voulais qu’il vienne, qu’il me prenne ainsi. Quelqu’un a fini par arriver, je l’ai entendu marcher sur la terrasse. Il se rapprochait sans mot dire, l’angoisse montait, mais mon sexe, lui, suintait de jus du plaisir à venir, quelle contradiction ! Il (elle ?) ne parlait toujours pas, il était là, juste derrière, j’entendais son souffle..

Puis, brusquement ses mains ont écarté mes fesses, exposant mon sexe et mon petit anus. Sa queue m’a envahie, puissante, libératrice de cette insupportable attente, d’un coup, presque brutalement. Était-ce bien Kevin ? Il ne disait toujours rien mais ses mains me tenaient fermement les fesses, et il me possédait en silence. Il s’acharnait sur moi, comme s’il cherchait à m’humilier, à me soumettre, à me faire rendre mon âme. Quand ses doigts se sont mis à me titiller derrière, j’ai eu peur à nouveau, je ne voulais pas d’une sodomie. Pourtant, il s’y prenait bien. Il m’a massé l’intérieur de l’anus qui s’ouvrait lui aussi… Ma chatte était comblée, émerveillée de cette intrusion. Je sentais l’orgasme venir, je ne m’en cachais pas, mon inconnu me pilonnait de plus en plus ardemment et j’ai crié ma jouissance. Il continuait à me baiser, j’ai joui à son rythme, il a finalement explosé dans ma chatte. Ses grosses saccades de foutre ont fait du bien à mon sexe un peu endolori… Je me suis retournée, c’était bien lui, mon petit Kevin de vacances.

Évidemment, tout a une fin. Le dernier jour approchait. Je voulais lui faire une surprise, alors je me suis apprêtée. Un petit passage chez l’esthéticienne pour enlever tous mes poils… Je désirais qu’il me découvre vraiment nue, mais surtout, je me suis préparée à le recevoir dans mon cul. Ces derniers jours, il avait joué de plus en plus avec mon petit trou et je me sentais prête. Personne ne m’avait encore enculée. Si, une fois, j’étais ado, mon copain de l’époque avait fait une fausse route… Quel vicelard, son sexe avait juste entrebâillé mon anus, il avait voulu pousser pour s’engouffrer, j’avais dû hurler pour qu’il se casse. Mais là, j’étais prête, alors je me suis bichonnée, bien lavée partout partout, et juste avant qu’il arrive je me suis dilatée le petit endroit avec un sextoy. C’était bien propre, lubrifié et mes sphincters étaient détendus. J’étais prête. Quand je l’ai vu arriver avec deux autres jeunes hommes, j’ai été très surprise et plutôt gênée. Ses copains étaient nus, eux aussi. Ils bandaient déjà quand Kevin me les a présentés, Souleymane et Yann, des voisins. Comme Kevin le premier jour, après un « Bonjour Madame » un peu embarrassé, ils m’ont reluquée de partout : les seins, le bas-ventre, ils me regardaient et ils bandaient.

Kevin a pris mes mains et les a posées sur le sexe de ses camarades. J’ai commencé par les masturber. Lui me caressait les seins en susurrant des mots doux dans le creux de l’oreille. J’ai vite perdu toute retenue. Je me suis allongée, emmenant Souleymane avec moi. Il était tout noir, sa peau était délicieuse. Son sexe n’était pas gros mais ses couilles… énormes ! Il m’a vite pénétrée et a entamé de profonds va-et-vient. Kevin a pris le membre de Yann dans sa bouche, il le pompait bruyamment. Ça m’a fait comme un déclic, la jouissance est montée. Souleymane s’est rapidement répandu en moi, et c’est Yann qui l’a remplacé. Son gros engin était impérieux, il l’a planté dans ma chair, s’est frayé un chemin dans mon sexe déjà plein de sperme, et s’est mis à me buriner sans ménagement. J’ai vite joui de manière très intense, un orgasme libérateur. Yann a bientôt éjaculé lui aussi, envoyant son sperme rejoindre celui de son copain, me laissant pantelante, vidée.

Tous deux sont partis se baigner dans la piscine en riant. Kevin s’est approché. Il ne m’a pas laissé le temps de souffler et m’a mise en position de levrette, d’autorité. Mon sexe dégoulinait de foutre mais lui s’est intéressé, avec sa langue, à mon petit trou. Il savait que c’était mon cadeau. Il m’a léchée divinement, je sentais mon oeillet se libérer. Sa langue s’est immiscée à l’intérieur. J’étais prête, du moins, je le croyais. Je lui ai tendu le pot de lubrifiant que j’avais préparé. J’ai retenu mon souffle quand j’ai senti son noeud sur mon oeillet. Il m’a massé les fesses, écartant mes globes. Il a poussé légèrement, et son gland a commencé à se frayer un chemin dans mon cul. C’était plus gros que prévu, pas douloureux, mais je me demandais comment tout cela allait rentrer. Ses deux compères étaient là, dans l’eau, à nous regarder. « T’inquiète pas Madame, il va bien te dilater, tu vas kiffer ! » Ils rigolaient, mais j’étais quand même un peu anxieuse. Kevin s’insérait doucement dans mon cul, puis il s’est mis à me fesser sans retenue. J’ai crié, mes sphincters se sont un peu relâchés et j’ai senti son sexe prendre vraiment possession de mon anus.

Il était là, calé dans mon cul, vibrant de désir. J’avais le souffle coupé d’être ainsi remplie, quelle sensation nouvelle, pas du tout douloureuse, c’est comme si j’étais baisée pour la première fois. Ensuite, il m’a apprivoisée, je me suis relâchée, il a commencé de lents allers-retours. Il s’est retiré pour mieux me reprendre, plus profondément cette fois. Il faisait attention de bien me lubrifier. J’ai senti un autre plaisir venir, différent. Kevin avait maintenant pris entièrement possession de mon intimité. Il me labourait à son rythme, et ses copains l’encourageaient. Ils étaient sortis de l’eau et nous mataient tout en se branlant mutuellement. Kevin s’est mis à râler, son plaisir à lui montait aussi. Je me suis accordée à son rythme, je voulais qu’il se sente magnifiquement bien au fond de moi, qu’il me prenne éternellement, qu’il jouisse comme jamais. J’ai accompagné ses râles, je me caressais le clitoris. Qu’il vienne, j’étais prête. Son jus m’a remplie, de bonheur aussi.

On s’est servi un apéro tous les quatre, ils étaient charmants, ils me félicitaient, j’étais « trop bonne« , disaient-ils… Très vite, il a fallu que je rebaise. J’ai pris la direction des opérations, avec une idée claire en tête : trois hommes pour moi, en même temps, par tous les trous. C’est au moment où j’ai formulé mon envie, mon cadeau, que j’ai vu Jacques, à travers la large vitre du salon, il nous regardait. Il était un peu loin, mais il se branlait je crois. Ça ne m’a pas arrêtée. J’ai enfourché Yann, et sa grosse queue m’a bien remplie la chatte. Quand je me suis tournée vers Souleymane, il a tout de suite su ce que je voulais. Il m’a vite prise par-derrière. Sa petite queue bien épaisse s’est fichée dans mon cul sans hésitation. Les deux se sont rapidement réglés, et Kevin m’a offert sa bite à sucer.

J’étais dans une autre dimension. Je ne me reconnaissais pas, une vraie salope. Où était Jacques ? Je ne pouvais plus le voir, mais lui devait nous mater. Rien que cette idée a décuplé mon plaisir. Je les chevauchais, tous, je les baisais, j’étais la reine. Je ne voulais pas jouir tout de suite, je voulais que cela dure, alors on a changé de position. Je me suis enculée sur Yann, toujours allongé sur le dos, et je me suis allongée, mon dos sur sa poitrine, exposant ma chatte à Souleymane qui m’a prise lui aussi. Je dégoulinais de mouille, de sperme, de transpiration, Kevin se masturbait devant ma figure. J’ai joui en un éclair fulgurant, j’ai cru tomber dans les pommes. J’étais sonnée, heureuse et ils ont tous giclé, tous les trois sur moi, sur mon visage, sur mon corps partout, un par un, j’étais une bête lubrique.

Plus tard, je suis rentrée à la maison, la vitre du salon dégoulinait du sperme de Jacques. Il était là, il m’a longtemps regardée. Je suis allée l’embrasser avant de me prendre une longue douche réparatrice.

(Photo à la une : Getty Images)

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  • Mohamed

    Belle histoires j’ai aimé

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