La cougar et le chaton…

La rédaction 22 mars 2019

Armand, peintre, Aquitaine.

J’ai 43 ans, je m’appelle Armand et après l’avoir vécu moi-même, j’aimerais vous faire partager mon expérience concernant ce que l’on dit sur les vieilles cougars qui aiment les petits julots, tout comme les jeunettes aiment bien les hommes d’expérience.

À l’époque, mes parents louaient une petite maison proche de chez nous à Marie-Luce, une femme de 45 ans en plein dans sa beauté. Elle était jeune veuve ou divorcée, je n’ai jamais su, et elle élevait seule sa fille adolescente. À chaque fois que je la voyais, elle était de bonne humeur. Elle aimait bien faire de petites farces et elle avait de l’esprit, elle était taquine. J’avais 19 ans, et elle me faisait rêver. Sa beauté me hantait, et je cherchais toujours à la croiser. Nous bavardions, et notre différence d’âge ne semblait pas la déranger du tout, au contraire, elle me traitait comme un adulte.

Un beau jour, profitant de ce que mes parents étaient partis en vacances et que sa fille était chez une tante, elle a fini par m’inviter chez elle. « Puisque tu es tout seul chez toi et moi aussi, viens donc ! » m’a-t-elle proposé. J’étais chez elle depuis quelques minutes quand j’ai eu la confirmation de la concordance de nos pensées… Elle me gratifiait de nombreux sourires à la bonne saveur cougar. Elle a caressé mon visage et a dégrafé son chemisier. Elle a fait remonté sa jupe très haut sur ses cuisses. J’ai posé une main sur son énorme poitrine et une autre directement sur sa chatte. J’ai réalisé qu’elle ne portait pas de culotte et qu’elle était entièrement épilée. Pour la première fois de ma vie, j’ai lu dans ses yeux tout le désir d’une femme.

Je lui ai sauté dessus, et nous avons niqué comme des bêtes. J’ai tout d’abord coulissé en elle jusqu’aux couilles et je lui ai fait pousser un nombre incalculable de « oh » et de « ah ». Son visage reflétait toute la tendresse de l’amour. Marie-Luce m’ouvrait à la fois son cœur et son lit. Elle me donnait tout son corps sans rechigner. Elle me permettait toutes les choses que les jeunes filles de mon âge me refusaient parce qu’elles avaient peur. J’ai pu goûter à tous ses charmes, sans exception… Notre histoire a duré quelques mois, puis je suis passé à autre chose. On n’est pas sérieux quand on a presque vingt ans. J’ai regretté par la suite, mais pas longtemps, je ne vais pas mentir.

Quelques années plus tard, de l’eau avait coulé sous les ponts et la fille de Marie-Luce avait bien grandi. Elle était à présent majeure, et je la classais mentalement dans la catégorie des aventurières… La petite cocotte était devenue une sacrée poularde prête à se faire farcir. Je me suis aperçu qu’après sa mère, c’était elle qui me regardait d’un autre œil ! Sa génitrice avait également changé avec le temps… Et force était de constater que Chronos n’était pas son allié ni la pesanteur apparemment… Oserais-je ajouter : ni les confiseries. Ses formes avaient fléchi. Mais ne cédons pas à la goujaterie ! Quoi qu’il en soit, la silhouette de son engeance était digne des plus grands tableaux de maître. La sveltesse d’un petit chat et les yeux de Jessica Rabbit, elle me plaisait drôlement ! Il ne me restait plus qu’à inverser les rôles que nous avions tenus avec sa mère : je serai son initiateur. C’est de la sagesse populaire, mais c’est vrai : la réalité dépasse parfois la fiction. J’aurai eu la mère et la fille !

La délicieuse naïade avait l’habitude de se baigner seins nus dans la petite piscine derrière leur maison. Je l’avais observée plusieurs fois. Mais elle attendait toujours que sa mère s’absente pour le faire. Cette fois, elle se prélassait carrément toute nue sur son transat. Je la voyais par-dessus la clôture. Je lui ai fait signe. Elle a été très surprise. Puis, elle m’a reconnu et elle m’a fait un grand geste. Elle voulait que je vienne la rejoindre. Ses jolis petits seins, sa petite chatte… Je n’ai pu résister à la complimenter sur sa beauté païenne.

Quand mon doigt est venu pourfendre son joli petit abricot tout doucement, elle s’est cambrée pour mieux m’accueillir. Elle voulait toute ma main contre son intimité. Elle a commencé à onduler, à descendre vers mes doigts, à les inviter plus loin… Ses yeux se sont fermés. Elle a ouvert la bouche et a soupiré de plus en plus fort, jusqu’à la jouissance. Quelle coquine !

Je l’ai rejointe sur le transat et je me suis faufilé dans sa petite fente encore toute humide. Je l’ai baisée à fond de cale et je me suis fini en jouissant sur son postérieur adorable. Ensuite, nous sommes allés nous rafraîchir dans la piscine. Elle m’a confié que parmi ses petits copains, elle ne trouvait jamais le bon coup : c’était soit le petit lapin qui se lâche au bout de deux minutes, soit le taureau abruti qui lui faisait mal… « Mais avec toi, je sens que je pourrais tout faire », a-t-elle ajouté…

J’ai pu le constater en remettant le couvert avec elle une demi-heure plus tard : j’ai posé un doigt sur son petit anneau brun, si serré… Elle a poussé ses fesses en arrière pour venir gober mes phalanges une à une avec son cul! « Tu vas faire attention, hein ? C’est la première fois… » J’ai posé mon gland à l’entrée des artistes. La porte s’est ouverte très lentement, mais avec un peu de salive, l’artiste est entré en scène et le spectacle a été magnifique ! Quelle belle première sodomie ! Après cette séance, nous avons recommencé bien des fois et l’entrée des artistes était grande ouverte à chaque représentation.

(Photo à la une : Getty Images)

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La mère de Mélanie
« Je me suis accroupi devant elle et j’ai ouvert ses cuisses. Là, elle a lentement fait glisser sa jupe jusque sur ses pieds. Quelle n’a pas été ma surprise de m’apercevoir qu’elle ne portait pas de culotte ! » Aurélien.

L’amie de ma mère
« Je voyais clair dans son petit jeu : nous jouions au chat et à la souris. Et c’était moi la souris, prêt à me faire dévorer par le gros matou. Lucienne a écarté les jambes outrageusement, montrant clairement qu’elle ne portait pas de culotte. Je ne pouvais pas en croire mes yeux. » Antoine.

À retrouver sur notre plateforme VOD 

Confessions et sexe devant la caméra ! Trois couples dévoilent leur vie intime…Caroline et Tony, une belle cougar et Tony beau pompier de 25 ans, Briana et Marco un couple pétillant et facécieux et Fallona et Enzo jeune couple Belge venu sur Paris. C’est que du bonheur !! Et du sexe bien sur !!!!

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