Secrets de filles

Antoine 2 août 2019

Vanessa, 22 ans, Paris.

Secrets de filles

Coucou, c’est Vanessa. Au lycée, je n’avais pas de copine sauf une, Anna. Au cours de notre année de terminale, elle a pris l’habitude de venir dans ma chambre dès que l’on rentrait des cours. On ne se quittait plus, elle venait dans la douche avec moi quand je prenais mon bain, et elle faisait même sa sieste avec moi. Une amitié fusionnelle. Un soir, elle m’a envoyé un mot, me disant qu’elle avait envie de moi. Cela m’a donné des frissons. J’étais ahurie et inquiète, mais à la fois tellement excitée…

Suite à ce message, elle m’a aguichée avec des mots pendant un mois, au point que la nuit je rêvais de son corps. Un soir, je suis rentrée du lycée sous un orage, j’étais trempée jusqu’aux os. J’ai pris un bain et je me suis glissée sous ma couette toute nue. Anna est arrivée sous la même pluie battante et est venue directement se coucher contre moi. J’étais nue, elle en sous-vêtements. Elle a posé sa main sur mon ventre, je n’ai pas bougé. Sa main a glissé jusque sur ma poitrine. J’étais comme paralysée. Elle m’a caressé tout doucement les seins, puis elle les a pressés, exactement comme j’aime… Collée à mon flanc, je sentais sa respiration chaude sur mon cou.

Sa main a continué son exploration, elle m’a caressé tout doucement le ventre, le pubis, les cuisses… La porte de ma chambre n’était pas fermée à clé, et ma fouineuse de mère pouvait débarquer à toutinstant. Pourtant, instinctivement, j’ai desserré mes jambes et je lui ai offert l’entrée de ma chatte. Elle a enfoui ses doigts dans mes poils, puis elle a écarté mes grandes nymphes pour me caresser lentement les petites lèvres. Mes cuisses s’ouvraient de plus en plus. Anna gémissait dans mon cou, et cela m’excitait. J’avais peur que l’on nous entende, mais en même temps je voulais tellement jouir… Elle pressait doucement mon clitoris, et c’est moi qui avais du mal à me contenir. Puis, est venu le moment où elle a fait plonger son doigt à l’intérieur. Millimètre après millimètre, elle m’a pénétrée. C’était la première fois que l’on entrait dans mon intimité, et l’attente ne faisait qu’accroître mon plaisir. Puis, elle a filé sous la couette.

J’ai senti la douce chaleur de sa bouche sur mes cuisses. Elle les a embrassées, léchées, puis s’est attaquée à mes nymphes. Elle les a ouvertes avec sa langue, puis a attrapé les petites avec le bout de ses dents. Mon corps brûlait, je me trémoussais sans vouloir lui échapper, au contraire. Elle a ensuite glissé sa langue dans ma chatte devenue toute gluante, puis elle est remontée sur mon clitoris pour le suçoter. Des décharges de plaisir m’envahissaient. Elle a placé un doigt à l’entrée de mon cul, et a poussé celui-ci à l’intérieur de mon anus. Heureusement que nous étions dans l’obscurité, j’étais rouge d’embarras, mais j’aimais tellement ça ! La mouille de ma chatte avait lubrifié son doigt qui est entré sans problème.

À ce moment-là, j’ai attrapé ses cheveux et j’ai plaqué sa bouche sur mon clitoris. J’ai replié mes pieds sur son dos, jusqu’au moment où je n’ai plus pu me retenir. J’ai poussé un gros râle de plaisir, j’étais incapable de me retenir plus. Tout mon corps a été submergé par une vague de chaleur inavouable. Anna est sortie de mon emprise et est venue me faire goûter le fruit collant et délicieux de mon orgasme dans un très long baiser.

Au fur et à mesure de nos ébats, Anna m’a appris à lui donner du plaisir. Et ça continue toujours. Peut-être qu’elle voudra vous envoyer un courrier pour vous raconter comment je m’y prends.

(Image à la une : Getty Images)

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Sur le bout de ma langue
« Ma chatte était trempée comme jamais, l’excitation était à son comble ! Là, j’ai senti des lèvres prendre possession de mes tétons, me caresser puis me lécher les pieds. » Ophélie.

Copines comme cochonnes
« Tout s’était enchaîné si vite que je n’avais pas eu le temps de réfléchir. Tant mieux, d’ailleurs, parce que pendant que je cajolais la queue de Luis, Stéphanie nous photographiait à coeur joie. »

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La belle Stella Johannssen est livrée à la perverse Nikita Bellucci. Les outils de « torture »: un double dong, un gode-ceinture, une cravache, une corde et d’irrésistibles vibromasseurs !


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  • Gery

    C’est bien de pouvoir se détendre et plus que ça en ce moment compliqué pour l’amour

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