Sainte (Pa) trique
14 février 2026
L’Irlande ! Quel pays ! Et les Irlandais ! Quels hommes ! Partie en solo, et en moto, pour l’ouest de la Grande-Bretagne, j’ai très vite découvert l’hospitalité de cette province britannique ! Je n’avais même pas calculé qu’au mois de mars, c’était la Saint-Patrick ! L’appel des pubs a été le plus fort, tous les soirs j’en changeais, sans idée derrière la tête … enfin, presque ! Lors de mes toutes premières soirées, j’ai très vite repéré un beau mec, roux, évidemment, qui a flashé sur la petite frenchie, … moi ! Voici mon histoire de sexe érotique.
Fellation et orgasme
Le troisième soir, j’ai mis le paquet, robe hyper sexy au décolleté plongeant, maquillage et dessous affriolants … le tout vert comme un trèfle à quatre feuilles. L’effet a été immédiat et il est venu me draguer. J’ai senti que cela allait être long si je lui laissais la main alors j’ai pris les devants. Je lui ai roulé une pelle et l’ai entraîné dans ma chambre à quelques rues de là. Sans préambule j’ai sorti sa queue. Son pénis était beau, il sentait bon, je l’ai sucé aussitôt, enveloppé de mes lèvres en essayant plusieurs variantes et surtout en n’oubliant pas d’aller lui lécher les couilles. Tout son service trois-pièces, pubis compris, était épilé, sa peau était douce comme du satin, un vrai régal à goûter et à laper jusque dans les moindres anfractuosités.
Je l’ai pompé ainsi jusqu’à ce qu’il bande bien dur, sa bite vibrait sous mes assauts. Une dernière branlette énergique de ma main droite et monsieur était prêt pour son grand œuvre ! Il savait trouver les mots pour m’exciter et me faire mouiller et, pendant que je lui taillais cette pipe d’enfer, il m’a prise en photo, ce qui a rajouté encore du piquant à la situation ! Pour le reste, il n’y a pas été par quatre chemins. Il m’a demandé de me mettre à quatre pattes, il était brûlant et ses yeux me lançaient des regards fous de désir. J’ai obtempéré et lui ai présenté mon postérieur encore protégé par ma lingerie.
Je m’attendais à ce qu’il dégrafe les crochets de mon body « spécial dédicace Irlande », mais il ne s’est pas encombré de cette attention, il a tiré le tissu rageusement pour découvrir ma chatte trempée et mon cul docile. Il m’a empalée directement, d’un grand coup de sabre en plein dans ma fente !J’ai gémi fortement sous l’effet de cette première pénétration très profonde et ma main est partie en quête de sa belle paire de couilles toute lisse. Ça balançait à mort sur mon cul bien rebondi, des coups de boutoir précis, marqués au fer rouge d’une testostérone bouillonnante, des claques sèches sur mes fesses qui n’en demandait pas tant. À ce train-là, je n’ai pas tardé à jouir et à le faire savoir à mon amant en hululant librement jusqu’à ce que je m’écroule sur le lit, les muscles tétanisés par l’orgasme !
Une bonne queue
Nous avons fait une pause, il m’a montré les photos et le petit film qu’il avait réalisé lors de cette première session des corps, cela m’a donné encore plus envie de lui. De son côté, sa belle queue n’avait pas débandé d’un centimètre, elle était toujours droite et gonflée à bloc. Je me la suis immédiatement reprise en bouche. Mes sucs intimes en tapissaient la peau, je me suis régalée à lécher chaque parcelle glabre, dure ou plus molle, jusqu’à ce que je sente un doigt fureteur non loin de ma rondelle. La promenade badine s’est finalement centrée sur mon trou du cul pour y instaurer un jeu coquin de « j’y entre – je n’y entre pas », c’est moi qui l’ai supplié de me perforer par la petite porte.
Cette fois, il a ôté mon body et abandonné son téléphone, au diable les photos, pour ce qui allait suivre, il avait besoin de ses deux mains, de sa langue et de sa belle queue, sans oublié une concentration et une lenteur tout à fait adéquate pour préparer mon œillet à l’intromission de son membre imposant. Après un léchage et un doigtage dans les règles, son gland a pris possession de mon anneau. J’avais chaud partout, ma mouille coulait en abondance et, lorsqu’il m’a embrassée, sa langue a franchi le seuil de mes lèvres à l’instant précis où il m’a enculée de toute la longueur de sa bite.
Un expert « es sodomie » ! Je dirais bien que je n’ai « rien senti », mais ce serait mal interprété. Pour sûr que je l’ai senti, mais quel pied ! Sa grosse colonne m’a dilatée tout en douceur, sa hampe allait et venait en coulissant sans difficulté tant ma cyprine l’alimentait en lubrifiant naturel. Mes seins ont fait l’objet de toutes les attentions, mon clitoris aussi, triturés, malaxés, stimulés de tas de façons différentes, je n’ai pas pu me retenir longtemps et j’ai joui de tous mes orifices, de mon bourgeon et de mes mamelons en même temps ! Lui a fini par se répandre en flots crémeux tout au fond de mon cul. On s’est endormi presque aussitôt après, sa bite encore fichée en moi.
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