Adeline s’envoie en l’air

La rédaction 6 décembre 2020

Adeline, 38 ans, a peur de l’avion. Heureusement, Fabrice est là : un homme qui est assis à côté d’elle et qui va lui faire passer un voyage bien meilleur.

Cher interstron.ru, jamais je ne pensais t’écrire un jour. Pourtant, il vient de m’arriver une histoire de sexe incroyable et je pense qu’elle est digne de tes pages.

J’ai une peur bleue de l’avion depuis l’enfance. Du coup, quand je suis obligée de le prendre, j’avale un petit cachet prescrit par mon docteur. Sauf que lors de mon dernier déplacement professionnel, j’ai complètement oublié ma petite pilule magique… Dès le moment où je me suis assise sur mon siège, j’ai compris que ça allait être l’enfer niveau stress.

Heureusement, mon voisin était, lui, détendu et d’humeur bavarde. Il s’appelait Fabrice, fraîchement divorcé et en passe de s’installer à Londres, où notre avion nous emmenait. En plus d’être charmant, Fabrice était plutôt beau mec, quoique un peu dégarni à mon goût. Mais ses yeux noirs et son sourire d’enfer m’ont plu, de même que son costume impeccablement taillé.

Après un échange à bâton rompu avec mon voisin, l’avion s’est mis à rouler sur le tarmac. Le décollage était imminent et j’avais changé de couleur… Fabrice m’a demandé quel était le problème, et j’ai expliqué ma phobie. Il a ri et m’a pris la main : « Je suis avec toi donc tout va bien se passer. Tu verras, je porte chance. »

J’ai ricané nerveusement et j’ai broyé ses doigts. Il a eu l’élégance de ne pas broncher. Une fois dans les airs (et alors que j’étais enfoncée dans mon fauteuil, au bord du malaise), j’ai remarqué que Fabrice ne m’avait pas lâché la main. Mieux : il me regardait tendrement. Je me suis un peu détendue.

« Je vais aller me passer de l’eau fraîche sur le visage, m’a-t-il dit. Tu m’as donné pas mal d’émotions. » Je me suis sentie honteuse et lui ai présenté des excuses pour lui avoir communiqué ma panique. « Pas du tout, a répondu Fabrice, les émotions, c’est pour t’avoir tenu la main… »

Je l’ai regardé droit dans les yeux et j’ai vu dans les siens qu’il voulait aller plus loin, là, en plein ciel. Sans un mot, il s’est levé et a emprunté l’allée centrale. Arrivé devant les toilettes, Fabrice m’a jeté une dernière œillade sans équivoque avant d’entrer.

J’ai attendu quelques secondes, le temps de sentir l’adrénaline envahir mes veines. Puis je me suis levée à mon tour, sur les pas de cet homme que je venais seulement de rencontrer. Fabrice avait laissé la porte ouverte. J’ai jeté un œil sur les passagers autour de moi mais personne n’a levé la tête de son journal. Je me suis engouffrée dans les toilettes, le cœur à deux cents à l’heure. La pièce était si exiguë que je me suis retrouvée collée à Fabrice…

Il m’a aidée à refermer la porte puis m’a plaquée contre elle. J’ai senti ses lèvres chercher les miennes et ses mains qui déjà déboutonnaient mon chemisier. Quand il a palpé mes seins de ses mains chaudes, j’ai chaviré pour de bon. Haletante, j’ai défait sa braguette. Fabrice m’a soulevée et m’a calée sur le lavabo étroit.

Quand il a sorti sa bite, un dernier élan de pudeur m’a saisie et j’ai failli dire non. C’était de la folie, une hôtesse pouvait nous découvrir d’un instant à l’autre… Mais encore une fois, les baisers enflammés de Fabrice m’ont transportée loin de ces considérations.

Je me suis laissé glisser de quelques centimètres pour placer mon abricot bien en face de son gourdin velu. Et je l’ai laissé me prendre, bras et jambes écartés, les mains collées contre les parois étroites des WC. Fabrice, lui, me tenait fermement par les hanches, et même si cette position était tout sauf confortable, elle lui offrait une bonne prise pour me pénétrer.

Combien de temps nos états ont-ils duré ? À peine quelques minutes mais nous étions si excités que le plaisir était au maximum. Fabrice a joui le premier, le visage enfoui dans mon cou. Pas égoïste pour deux sous, il s’est retiré et a continué à me satisfaire de ses doigts. Je pouvais voir son index et son majeur farfouiller dans ma minette d’où montait un bruit humide.

D’une main, je me suis astiqué le clitoris, le regard aimanté par ses deux doigts qui s’activaient à toute vitesse en moi. L’orgasme a été si fort qu’un peu de liquide a jailli de ma chatoune, éclaboussant au passage la chemise de Fabrice. Une grande première pour moi !

Il s’est rhabillé le premier et a rejoint son siège. J’ai pris une minute pour nettoyer mon sexe trempé et le haut de mes cuisses, puis je l’ai rejoint. Nous avons passé la fin du voyage à rire de notre aventure et à échanger de langoureux baisers. Depuis cette histoire, je n’ai plus peur en avion. Tant mieux, car je rejoins Fabrice une fois par mois à Londres, et à chaque fois il m’envoie au septième ciel.

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