Dépucelé par la voisine

La rédaction 7 juillet 2020

Alexis fantasme tous les jours sur sa voisine quarantenaire jusqu’au jour où il franchit le pas. Il se rappellera toute sa vie de ce dépucelage.

Mes retrouvailles, il y a quelques jours, avec la femme qui m’a fait perdre mon pucelage me décident à vous écrire enfin pour vos histoires de sexe.

Il y a un peu plus de dix ans, je vivais dans un quartier populaire où les barres de béton étaient (et sont toujours) légion. Mes parents et moi avions pour voisins un couple d’une quarantaine d’années. Quand je parle de couple, je devrais dire une dame, tant le mari était absent… À partir du moment où j’ai été en âge de comprendre les choses du sexe et jusqu’à mes 20 ans, cette femme a été l’objet de tous mes fantasmes. Il faut dire qu’il y avait de quoi. Brune pulpeuse, elle était toujours d’une beauté parfaite. Paradoxalement, elle ne faisait aucun effort pour s’habiller… quand elle s’habillait. En effet, à midi, quand je rentrais du lycée pour déjeuner, elle était toujours en peignoir à discuter dans l’escalier. À chaque fois, ou presque, j’avais une vue sur ses cuisses puis, quand j’étais à l’étage supérieur, mes yeux plongeaient discrètement dans son large décolleté. Autant vous dire que je ne pouvais directement passer à table de manière décente… Mes nombreuses branlettes lui étaient en grande partie consacrées : je me remémorais ses courbes qu’elle me laissait entrevoir ; je l’imaginais sans culotte sous son peignoir ; je rêvais de lui toucher les seins.

Parfois, je la croisais de bon matin. Généralement, elle me demandait si je voulais bien lui rapporter du pain après les cours. Je n’ai jamais refusé. À chaque fois, j’avais droit à “la pièce” ; secrètement, j’espérais plus. Un midi, alors que j’allais bientôt passer le bac pour la deuxième fois, elle m’a ouvert en pleurs et m’a invité à entrer, ce qu’elle faisait rarement. Entre deux sanglots, elle m’a raconté la mort de son chat. Sans réfléchir, je l’ai alors prise dans mes bras. Elle ne m’a pas repoussé. Pas tout de suite. Elle était vêtue d’un long déshabillé noir en soie. Le quasi-contact de mon corps avec ses courbes, notamment ses seins, m’a fait immédiatement bander. Subitement, j’ai perdu mon côté “gentil garçon”. Elle a pris ses distances, non pas pour me faire la leçon, mais pour constater l’ampleur des dégâts dans mon pantalon. Elle m’a demandé si c’était elle qui me mettait dans cet état-là. Je lui ai bredouillé un timide “oui”.

Elle a alors franchi le point de non-retour. Elle s’est agenouillée et a commencé à me caresser à travers le tissu. L’effet sur ma bite ne s’est pas fait attendre. Je l’ai sentie de plus en plus grande, de plus en plus en dure, mais aussi de plus en plus douloureuse. Heureusement, ma voisine a soulagé mes souffrances en déboutonnant, puis en faisant glisser mon pantalon. Étais-je puceau ? Est-ce que je me branlais ? Est-ce que je pensais à elle ? Elle m’interrogeait sur mon expérience tout en reprenant son massage par-dessus le caleçon… qu’elle a fini par baisser. “C’est un beau membre que tu as là”, a-t-elle déclaré. J’ai rougi. Puis elle a ajouté : “Je vais te sucer, mais sache que beaucoup de femmes ne sont pas friandes de telles gourmandises…” Elle m’a pris dans sa bouche. Mon dieu ! Quelle sensation inouïe ! Aujourd’hui encore, je me souviens des mouvements de sa langue à l’intérieur de sa cavité buccale. Une pipe lente, parfois profonde, mais sans à-coups. Moi qui me croyais endurant, grâce à mes nombreuses “astications”, il ne lui a fallu que quelques minutes pour me faire fondre. Encore trop intimidé, je n’ai pas osé la prévenir de mon éjaculation. Un dernier soubresaut, et j’ai vidé mes couilles dans sa gorge. À ma grande surprise, elle a avalé mon sperme, avant d’éloigner son visage quelque peu souillé de mon sexe. “Tu es un vilain garçon ! Je pensais que tu savais au moins qu’on devait demander la permission pour ce genre de choses !” À peine avait-elle dit cela qu’elle s’est mise à lécher les quelques gouttes de ma semence restées sur ses mains. Nous avons échangé un baiser au goût bien étrange, afin que je m’imprègne de “ma propre odeur”, a-t-elle précisé.

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Moi lové contre son corps, elle a défait les pans de son déshabillé, dévoilant, entre autres choses, une lourde poitrine (depuis lors, j’ai gardé une tendresse particulière pour les femmes gâtées par la nature) et un pubis touffu. Alors que nous étions toujours enlacés, elle m’a pris une main pour une visite guidée de son sexe. Elle m’a fait découvrir ses lèvres, son clitoris, l’intérieur de son vagin gorgé de mouille, puis elle a porté mes doigts à mes lèvres. Toujours une question de goût et d’odeur apparemment… Elle m’a volontairement précédé pour gagner sa chambre. J’ai deviné son désir de m’offrir une vue irréprochable sur son fessier rebondi. Elle s’est étendue sur le lit, les jambes légèrement relevées, mais largement écartées. “Viens me faire jouir.” J’ai pris place entre ses cuisses, nez à nez avec sa toison. Ses poils ne me facilitaient pas la tâche, mais elle m’a guidé. Ma langue est venue lécher délicatement ses lèvres qui ont gonflé, puis je me suis frayé un chemin à l’entrée de son vagin. Immédiatement, j’ai goûté à sa mouille, visqueuse et abondante. Elle m’a autorisé à la doigter, sous réserve de lui caresser le clitoris. Pendant ce temps, elle se massait la poitrine, en insistant sur ses tétons. Moi qui étais obnubilé par ses seins, je les avais complètement oubliés. Elle m’a demandé de m’allonger. Le grand moment était-il venu ? Quelle surprise : elle a préféré s’installer en 69 sur moi. Tout en m’avouant qu’elle adorait se faire lécher dans cette position, elle a plaqué son sexe contre ma bouche. J’ai commencé à la dévorer.

Elle n’est pas restée inactive. Elle manipulait son sexe contre ma langue. La sentant venir, je l’ai emprisonnée avec mes bras, son sexe m’étouffait presque. Mon visage a été maculé de ses sécrétions… Mais quel délice ! Après avoir repris ses esprits, elle m’a souri franchement. Insolent, je lui ai demandé si elle voulait que l’on fasse une pause. Elle m’a rétorqué que j’étais bien naïf et que je n’allais pas tarder à découvrir les nombreux mystères des femmes. Elle a fouillé dans sa table de chevet et en a sorti un préservatif qu’elle a déroulé sur mon membre. Elle s’est allongée à nouveau sur le dos et m’a invité à la pénétrer. Elle a pris mon sexe dans l’une de ses mains et l’a guidé à l’entrée de son vagin. Je me suis enfoncé très lentement, en prenant bien le temps de savourer cet instant. Mes premiers va-et-vient ont été calqués sur le même rythme. Mon regard était prisonnier du sien, elle a commencé à onduler du bassin : “Je comprends qu’il s’agit d’une étape importante dans ta vie d’homme, mais il y a une chose que tu dois savoir. L’essentiel, c’est le plaisir de l’autre et pas seulement le tien…” Je ne sais pas ce qui m’a pris à ce moment-là, mais j’ai passé mes mains sous ses fesses et je les ai légèrement soulevées du lit. Pour la première fois depuis le début de notre “relation”, elle a semblé surprise. Je suis allé de plus en plus vite dans son sexe. Des cris sont sortis de sa bouche. Mais, très vite, elle a repris le dessus. Elle s’est mise à contracter son vagin autour de ma bite. J’étais sur le point de venir. “Tu veux que l’on fasse une pause ?”, m’a-t-elle lancé, hilare. Décidément, j’étais bien naïf. Elle m’a demandé de me retirer pour se positionner à quatre pattes. C’est dans cette posture, et en se titillant le clitoris, qu’elle m’a donné un cours sur la levrette : “C’est une position très appréciée des messieurs. En effet, vous avez alors une vue imprenable sur notre cul. Cela vous donne d’ailleurs souvent de drôles d’idées. De plus, sous l’effet de vos coups de bite généralement plus rageurs, nos seins ballottent comme jamais… Allez, viens me montrer ce dont tu es capable.”

Comme un grand, je me suis enfoncé d’une traite en elle. Je n’avais plus qu’une idée en tête : y aller franchement, non seulement pour qu’elle jouisse, mais aussi pour que je puisse me délecter du spectacle de sa croupe, soumise à mon assaut. À ce rythme, je n’ai évidemment pas tenu très longtemps, mais suffisamment pour lui arracher des cris de jouissance. Ma bite a fini par exploser dans le préservatif.

Après, elle m’a souri : “C’était un bon début. Maintenant, il est temps que tu rentres. Ta mère va s’inquiéter.” J’avais complètement oublié l’heure, j’allais avoir l’air suspect ! Je me suis vite rhabillé et, alors que je m’apprêtais à quitter la chambre, ma voisine, d’une voix suave, m’a glissé : “À bientôt.” C’est ainsi que, pendant presque deux ans, j’ai suivi en option facultative des cours d’éducation sexuelle.

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