Ecrits et cris d’infidélité

La rédaction 3 juillet 2020

Alexia devient l’amante d’Arthur le temps d’une matinée. Leur partie de jambe en l’air s’annonce très torride…

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Depuis plus d’un mois, j’entretenais avec Arthur une correspondance virtuelle torride. Nous nous étions “rencontrés” sur une application de dating. Nous avions échangé pour faire les présentations et, bien vite, il m’avait avoué qu’il avait menti sur une bonne partie de sa biographie. Il n’avait pas 39, mais 48 ans, il était marié et avait des enfants… Sa photo n’était pas la sienne… Je me suis dit qu’il était bizarre et je suis restée un peu en retrait. Sauf que j’ai fini, avec quelques informations sur son travail, par le retrouver sur Internet et là, je dois dire que ce que j’ai découvert m’a plu. Il était super sexy. C’était irrésistible, il fallait absolument que je le rencontre et j’ai relancé notre correspondance. C’était tellement fluide, les traits d’esprit fusaient… Nous parlions parfois par messagerie pendant cinq heures d’affilée. Un jour, nous avons pris un café, juste un café, et il a dû filer. Mais nous avions ressenti la même chose, l’envie immense de se rapprocher. Il m’écrivait qu’il rêvait de ma peau, de toucher mes cheveux qui caressaient ma nuque… J’en avais des frissons partout.

Puis un jour nous avons décidé qu’il viendrait chez moi. En bon mari adultère, il est venu à 7 heures du matin dans mon appartement, avant d’aller bosser. Je me suis réveillée beaucoup plus tôt pour me préparer à ce premier rendez-vous. J’avais pensé à lui toute la nuit. Je me suis habillée comme si je sortais le soir : jupe rouge, collants. Quand il est arrivé, je lui ai servi du jus de pommes dans des coupes comme si c’était du champagne. Nous nous sommes installés sur le canapé. Je repliais les jambes sous moi en les écartant un peu, de sorte que ma jupe courte laisse voir mon entrecuisse, le creux, là, entre mes jambes, ce territoire secret. Son regard s’y posait régulièrement. Puis, nonchalamment, j’écartais les cuisses de plus en plus, même si ma minette était protégée par la barrière de mes collants et de mon string. Il a fini par tendre la main pour s’y aventurer. J’ai fermé les yeux et l’ai laissé caresser, frotter, tapoter cet endroit encore vêtu, mais déjà bien humide de la passion qui m’habitait. J’oubliais sa situation et ses mensonges, je le voulais à moi, malgré nos dix années d’écart. Ses mains étaient solides et musclées, et ses caresses cependant très douces. La chaleur se diffusait entre mes jambes. Délicatement, il m’a allongée sur le canapé et je me suis retrouvée en petit string, sur le dos, brûlante. Il a continué à me caresser et a fini par m’enlever la dernière barrière de tissus pour révéler ma chatte poilue. J’adorais me faire tripoter par des mains nouvelles, et celles-ci étaient expertes. Il prenait son temps et j’emmagasinais des torrents de plaisir.

Ce fut à mon tour de l’inviter à s’allonger, de le déshabiller, et de prendre sa belle queue dans ma bouche curieuse. Il bandait à fond. La découverte de mon corps l’avait chauffé à blanc. Désœuvré, il me submergeait de mots tendres qui me faisaient redoubler d’intensité dans ma pipe. Je me délectais de sa peau douce et de sa bandaison tout en caressant son ventre, ses poils, découvrant ce corps encore inexploré. Il m’a demandé de me prendre en photo pour “immortaliser ma beauté”. Je le regardais parfois en lui disant : “C’est mal ce qu’on fait, je ne veux pas être ta maîtresse !” Et il répondait en m’embrassant sur chaque morceau de peau accessible. L’échange sexuel était aussi fluide que nos correspondances virtuelles. On a atterri dans ma chambre, nus comme des vers. Arthur me dominait de son buste, agenouillé entre mes cuisses. Il a posé sa queue sur ma vulve et s’est mis à jouer avec. Il tapotait avec son gland sur mon clito, frottait ma fente avec sa tige, y trempait parfois le bout pour le retirer aussitôt en me faisant patienter, ce qui me rendait folle ! J’en profitais aussi pour branler ce beau pieu dont la dureté et la vaillance me rendaient hommage…

Puis comme je le réclamais, il a enfilé un préservatif sur sa belle tige que ma chatte appelait en ses tréfonds. Il s’est encore un peu aventuré en bordure de ravin, puis a plongé tête la première dans cet endroit accueillant qui s’écartait pour le laisser passer. Ah le délice de sa queue en moi ! Elle était bien dure et me limait l’intérieur, frottait aux bons endroits, n’était ni trop grosse ni trop petite. Je me cambrais en arrière pendant qu’il me baisait. Il commença d’abord très doucement, comme pour me faire ressentir chaque micromouvement de sa queue, suscitant encore mon alanguissement. Quand mes cris sont devenus trop sonores, il m’a montée comme une bête et ma chatte s’est ouverte de plus en plus à ses assauts répétés. C’était tellement bon que je ne voyais pas comment je pourrais m’en passer ! Je relevais le bassin pour qu’il me pénètre en étant agenouillé tout en explorant mon cul. Ses doigts entrèrent très facilement dans cet autre trou, cet homme savait se servir de ses mains autant que de sa queue. Celle-ci répondait en frémissant à la pénétration anale de ses doigts. C’était un endroit que peu d’hommes avait approché. Mais sa dextérité et sa patience ont eu raison de mes réticences. J’étais assaillie de partout ! Je me suis tendue comme une corde sur un arc quand la jouissance m’a gagnée tout entière, prenant d’assaut l’ensemble de mon corps. Il a continué à me pilonner, profitant des spasmes de mon orgasme. Il y a mis tant d’ardeur qu’une nouvelle vague de plaisir m’a envahie. Plusieurs orgasmes à la suite ! Comment l’oublier… Il a fini par retirer sa capote et a éjaculé sur mon ventre en me regardant amoureusement. Son sperme couvrait mon nombril. Reconnaissante, je l’ai goûté du bout du doigt. Désormais, plus rien ne serait comme avant et je me demande bien ce qu’il va advenir de nous…

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