Deux « doigts » coupe faim !

La rédaction 4 mars 2026

« Je, je suis libertine », vous ne pouvez pas ne pas connaître cette célèbre chanson d’une rouquine incendiaire !? C’est totalement mon cas et je vous garantis que je suis loin d’être une catin, juste une femme libre qui assume ses choix et adore la pluralité masculine. Je ne compte plus le nombre de mes amants, en club, chez eux, chez moi ou en soirée privée. Trouver des amoureux potentiels est d’une facilité déconcertante, parfois même, ce sont leurs propres épouses qui les poussent dans mes bras, histoire qu’ils déchargent leur trop-plein de libido dans ma chatte et rentrent calmés, comme de gros matous s’étant bien défoulés. Détail iconoclaste, je me suis aperçue que je ne tutoyais que les femmes dont je m’étais tapé le mari ! Voici mon histoire de sexe érotique.

Deux homme à mon service

Je ne note pas mes partenaires, en revanche, je conserve précieusement une trace de chacune de mes rencontres. Ayant une piètre mémoire visuelle, cela me permet de me rappeler lequel est à revoir ou celui que je dois m’empresser d’oublier. Aujourd’hui, je vous raconte une soirée très récente, en octobre ou novembre dernier, avec Yann et Pierre, deux petits nouveaux, des quinquas, ce qui est rare chez moi, je préfère généralement les jeunes éphèbes aux corps d’adonis. Ces deux-là me sont prêtés régulièrement par leurs épouses respectives qui s’adonnent au coupable plaisir de l’opéra alors que le duo de gaillards y est totalement allergique. Pas de chichis, je les attends nue comme un ver, le plus souvent assise sur l’un de mes tabourets de bar, les cuisses écartées, la mouille aux lèvres. Ah, j’ai oublié un petit détail, je suis une Domina aussi, ces messieurs sont donc à mes pieds, à mon service et … pas à l’abri de certains sévices !

Lors de cette soirée en particulier, je n’avais bizarrement aucune velléité d’hégémonie, juste un désir fou de jouir tout en me régalant de deux queues expertes. Le jeu a été facile à trouver, pendant une bonne heure, chacun a pris en photo l’autre en ma compagnie. J’ai sucé Yann sous l’objectif attentif de Pierre, ce dernier m’a léchée jusqu’à l’orgasme alors que Yann nous filmait… Dans la vie ils sont copains comme cochons et ce n’est pas qu’une expression ! Ils prennent leur pied non seulement en me possédant et en me baisant, mais aussi en obtenant de moi ce qu’ils n’arrivent pas à arracher à leurs chères moitiés, des « cochoncetés » comme nous les surnommons. En particulier, ils bénissent les moments où j’accepte de poser pour eux, telles les filles des magazines des années 90 sur lesquelles ils se paluchaient dans leur chambre d’ados ! Genre … vous voyez quoi, sic !

Par tous les trous

Alors j’adopte des attitudes lascives, émues ou, bien entendu, carrément osées et pornos ! Je joue avec ma chatte tandis qu’ils s’astiquent le manche, je me rentre des doigts un peu partout, je les lèche de ma mouille épaisse, je me retourne et cambre les reins afin de leur offrir ma fente et mon trou du cul totalement ouverts. Ah, mon petit trou, parlons-en de mon petit trou ! C’est comme pour le reste, la porte de derrière leur reste infranchissable à la maison, alors qui est-ce qui se dévoue pour contenter Chapi et Chapo, c’est bibi ! Je dois avouer qu’ils font ça très bien et que, n’étant pas montés comme des ânes, la sodomie, avec eux, est un vrai plaisir pour moi. D’abord ces deux gourmands se régalent en feuilles de rose successives, en doigtages de plus en plus profonds, mais progressifs, avant de placer leurs belles queues bien dures aussi loin qu’ils le peuvent dans mon fondement. Ils m’enculent de façon onctueuse, il n’y a rien de bestial dans l’acte, ils s’appliquent même et me demandent régulièrement si c’est bon et si « je la sens bien ».

Leur petit jeu est si finement réglé qu’ils me font jouir du cul à tous les coups ! Yann adore me sodomiser en levrette, Pierre, lui, préfère que je le chevauche, la tête renversée en arrière, mes cheveux noyant son visage et l’étouffant presque. Ils sont inépuisables, je ne sais pas comment ils tiennent le rythme, je suis une gourmande et deux heures de baise sont à peine suffisantes à apaiser mes besoins. Peu importe, s’ils fatiguent de la queue, ils passent aux doigts, à la langue, aux jouets ou à tout objet à la forme phallique qui traîne dans mon appartement ! La dernière fois, une bougie en forme de sapin enfermé sous une cloche en verre s’est muée en plug anal ! Je suçais la bite de Pierre, Yann me baisait (par la chatte pour une fois) tout en enfonçant la chandelle dans mon petit trou qui se dilatait au fur et à mesure que le diamètre des couronnes de cire grossissait. Je suis partie en un orgasme éjaculatoire qui a inondé mon parquet et a fait venir les deux cochons dans les orifices où leur queue était plantée.

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