Noir désir

La rédaction 14 février 2026

Samantha, ma meilleure amie, s’est ouverte à moi récemment de son envie d’essayer « une grosse queue », je lui ai évidemment demandé ce qui motivait son désir et, après qu’elle m’ait dévoilé quelques photos des sexes de ses derniers amants, j’ai compris son désarroi. Je me suis donc emparée de mon portable et lui ai présenté mon copain du moment, Oumar, un bel étalon d’origine malienne qui a une bite démesurée ! Et je lui ai proposé d’organiser un plan à trois avec lui quand elle le désirait. Le lendemain soir, nous nous sommes retrouvés chez moi, tous plus surexcités les uns que les autres. Voici mon histoire de sexe érotique.

Partie partagée

J’ai laissé Samantha tirer la première, dégainant mon smartphone pour immortaliser son premier black et, surtout, attendant l’instant fatidique où elle allait découvrir l’engin de mon compagnon. Le choc a dépassé mes espoirs, elle a écarquillé ses grands yeux bleus en extirpant, du jean serré, une immense matraque courbée, aux reflets d’ébène. La queue, au repos, faisait la taille de son avant-bras ! Elle a lentement soulevé le braquemart et l’a longuement regardé avant de sortir une langue timide et de lécher l’énorme gland comme elle l’aurait fait pour un cornet de glace deux boules. Oumar l’a encouragée et l’a guidée pour l’aider à le faire bander, on ne réussit pas à ériger un tel colosse avec trois caresses et deux léchouilles ! Après quelques mouvements de branle, elle a fini par accepter de prendre la bête en bouche et, une dizaine de minutes plus tard d’une fellation sportive, le phallus était enfin triomphant ! Je me suis approchée du lit pour participer au festin et, lorsque les doigts de notre amant sont sortis totalement trempés de la chatte de Samantha, j’ai compris qu’il était temps de passer à la phase suivante.

La première pénétration n’a pas été de soi, en tant que femme, on prend rarement aussi gros dans notre intimité, il faut de la patience, de la mouille en abondance et de la salive lorsqu’on n’a pas de lubrifiant sous la main. La douceur d’Oumar et sa persévérance sont néanmoins venues à bout de la conque serrée et, quelques instants plus tard, il envoyait des coups de reins fabuleux dans le creuset dilaté. Il n’a pas fallu longtemps pour que j’entende les premiers gémissements de plaisir de Samantha, suivis de près par un long cri charnel qui a signé sa première délivrance. La place étant libre j’ai, à mon tour, sucé notre Apollon. La liqueur abondante de mon amie en nappait encore la hampe, cela m’a fait mouiller plus que d’habitude. Oumar est prévenant et il sait que, en levrette, sa queue va bien trop profondément en moi et me fait vraiment mal. Alors il est venu sur moi, se positionnant pour un missionnaire qui reste ma position préférée.

Candaulisme mon amour

Jambes relevées sur ses épaules, sexe écartelé par son pieu, il m’a labourée comme jamais, surexcité par la présence d’une seconde femme auprès de nous. J’ai eu un orgasme terrible, Samantha a eu la bonne idée de me relayer dans le rôle de photographe, et a immortalisé mon décollage, écrasé sous le poids d’Oumar et sous ses coups de vérin hydraulique. J’avais besoin d’une pause et d’un verre d’eau et, lorsque je suis revenue, Samantha avait définitivement vaincu ses démons et se déchaînait sur la colonne de mon homme, absorbant la moitié du chibre, vrillant sa main autour de la couronne, une vraie petite actrice porno sous l’œil goguenard de mon mec, ravi de se faire pomper le dard avec autant d’enthousiasme ! Il s’est ensuite laissé chevaucher. C’est une très bonne autre technique pour maîtriser la profondeur de la pénétration lorsqu’on a affaire à un obélisque surnaturel en lieu et place d’une bite à taille humaine ! Ma belle amie s’est donnée à fond, sa mouille abondante lui a finalement permis d’avaler toute la longueur de cette hydre terrible.

Les doigts noirs sur son clitoris rose ont joué en rythme, jusqu’à ce que Samantha décolle une nouvelle fois tout en couvrant les lèvres de mon copain de baisers brûlants et humides. Oumar est d’une endurance folle, il nous a baisées ainsi en alternance, j’ai même montré à ma copine qu’on pouvait prendre aussi gros dans le petit trou. Cela ne se fait pas aisément, il faut un minimum de préparation, mais mon anus a l’habitude de ce genre de calibres et j’étais dans un tel état d’excitation que c’est rentré tout seul. Samantha a voulu essayer, mais elle s’est arrêtée à la pénétration du gland, ce qui est déjà par mal dans ce cas ! Enfin, nous lui avons offert une superbe fellation à deux bouches avant qu’il ne me possède une dernière fois. C’est sur ma chatte et mon bas-ventre qu’il a fini par lâcher sa semence, il m’a barbouillée de son sperme brûlant, sous l’objectif attentif de Samantha. Une chose est sûre … elle reviendra !

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