Fucked in translation

La rédaction 5 juin 2019

Amy, 28 ans.

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En 2009, j’avais 28 ans et j’en avais déjà ras-le-bol de mon travail de cadre lambda dans une grande entreprise française. Je n’avais pas vraiment de perspective d’évolution dans mon secteur et, après une nouvelle rupture, ma vie intime était au point mort le plus total. J’en ai parlé avec ma meilleure amie et, en déconnant, elle m’a juste dit : « Ben, tu n’as qu’à prendre une année sabbatique et faire le tour du monde… » Ça a fait tilt ! Je n’y avais jamais pensé, mais tout à coup, c’était exactement ça que je voulais vivre. Je souhaitais découvrir l’Asie qui me passionnait et que je n’avais jamais pris le temps de visiter. J’ai donc choisi ma destination et demandé l’autorisation pour mon congé sabbatique, hop, juste comme ça ! Un mois plus tard, j’ai atterri en Thaïlande, dont mon père est en partie originaire. J’ai retrouvé des membres de la famille, des cousins. Ils faisaient partie de la communauté française à Bangkok.

Ils ont été très sympa et m’ont indiqué tous les bons plans pour les semaines à venir. J’ai pris la direction des plages. Ils connaissaient un jeune Américain richissime qui vivait sur des rentes familiales dans une cité balnéaire. Ils l’ont prévenu que je venais et il a accepté de me recevoir chez lui pour quelques jours. Je vivais tout ça comme un rêve éveillé. J’y suis allée, la fleur au fusil, sans arrière-pensées.

Arrivée à destination, j’ai été totalement éblouie par la splendeur de sa maison et surtout par la vue sublime dont on jouissait depuis toutes les pièces, du salon aux chambres en passant par la terrasse et la salle de bains extérieure. Alexander, qui préférait qu’on le surnomme « ‘Zander » n’avait rien du milliardaire que je m’étais imaginé. Plutôt fluet avec des cheveux blonds mi-longs et des fringues pas toutes neuves… Je me souviens même de m’être dit, quand il a ouvert la porte en souriant : celui-là, il ne devrait pas me faire grand mal et les filles, ça ne doit pas trop être son truc. Je ne le savais pas encore, mais j’avais tort ! Enfin… Il ne m’a pas fait du mal non plus, hein… Que du bien !

L’après-midi, nous nous sommes promenés sur des plages magnifiques et nous avons bu des bières à l’ombre des palmiers. Tranquille. Le soir, nous sommes rentrés chez lui et il a commandé des petits plats délicieux que nous avons mangés sur la terrasse, au soleil couchant. Il n’essayait même pas de me draguer. On se marrait comme des gamins. C’était cool, pas de pression. Et bien sûr, comme je suis une fille, j’ai voulu changer les règles du jeu… Il ne m’attirait pas plus que cela finalement, mais la situation était tellement agréable que je sentais tous mes chakras alignés, prêts à entrer en résonance avec la queue du premier mâle qui se présenterait ‘Zander, en l’occurrence. Je me suis levée de table et je suis passée derrière lui pour masser ses épaules. Il m’a regardée en souriant, mi-étonné, mi-cuit par les bières. J’ai embrassé sa tempe tout doucement. Il s’est retourné et a attrapé mes fesses en les claquant, pas doucement. J’ai poussé un petit gloussement !

A partir de là, nos corps savaient exactement quoi faire. Il m’a retiré ma culotte. Je ne suis pas très branchée exhib’, mais je savais qu’il n’y avait pas de vis-à-vis sur cette terrasse, alors je me suis laissée aller, grisée par la beauté de l’instant et la bière. Lorsque sa langue est passée sur ma fente, je me foutais complétement qu’on nous voie ou pas, de toute façon. Il m’a léchée avidement, en serrant mes deux fesses dans ses mains, étonnamment puissantes pour un petit bonhomme comme lui. J’ai titillé mes tétons à travers mon top et j’ai fini par l’enlever. En quelques secondes, je suis arrivée au paradis et j’ai crié mon bonheur aux montagnes, à la plage, aux voisins…

Je me suis assise quelques instants pour reprendre mon souffle. Lui, il s’est levé et, pas gêné, il m’a sorti sa jolie petite matraque. « Your turn ? », a-t-il suggéré avec un sourire de commercial. Je lui ai fait une pipe de salope. Je sais que les Américaines sucent beaucoup et bien. Donc, je voulais lui montrer les talents des petites Frenchies en la matière…

Il a eu l’air de bien apprécier quand je l’ai gratifié d’une gorge profonde et que j’avais encore assez de ressources pour lui caresser les couilles du bout de la langue. On a fini par se mettre en levrette à même le plancher de la terrasse, et il m’a baisée comme une chienne — avec un préso quand même ! Là, c’était très classique. À part le décor : je regardais le soleil se coucher sur la mer en me faisant prendre par-derrière. Pas courant, vous en conviendrez ! Il n’a pas osé venir dans ma bouche, mais nous avons rattrapé cette timidité pendant les jours qui ont suivi. Car je suis restée une semaine de plus chez ‘Zander, et nous avons tout fait. Il m’a même sodomisée dans la mer, une expérience inoubliable. Nous nous sommes quittés bons amis, et j’ai repris mon voyage.

Bref, c’était super avec mon Américain. Il m’a même envoyé quelques photos pour le souvenir…

(Photo à la une : Getty Images)

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  • Caillat

    Très bien, sensuel comme jˆ aime.

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