Rencontre au clair de lune

La rédaction 13 décembre 2020

Guy, 22 ans, n’a pas fait l’amour depuis plus d’un an… heureusement il rencontre une petite coquine qui ne va jamais en avoir assez !

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Après un séjour d’un peu plus d’un an dans un sanatorium du Jura, j’étais revenu chez moi depuis quelques jours (complètement guéri) et j’ai voulu profiter de la belle soirée de ce samedi pour aller faire un tour au « Bal de la Plage ».

Je me suis retrouvé assis à côté d’une petite table ronde, à boire un jus de fruit, en regardant les deux ou trois douzaines de couples qui occupaient la piste de danse-terrasse. Cette piste était éclairée par une simple rangée de petites ampoules multicolores qui faisait le tour de la terrasse. Dans le clair de lune, on ne voyait que des silhouettes. En arrivant, j’avais tout de suite vu que les couples étaient « faits », car la plupart se balançaient doucement pendant les slows – il y en avait souvent – en s’embrassant à pleine bouche.

Des mains disparaissaient sous les tee-shirts et mon intention de trouver une compagne pour la soirée était donc mal engagée. Je vous rappelle que je n’avais pas baisé depuis plus d’un an et j’avais alors 21 ans. Vous comprenez mon empressement !

J’en étais là de mes réflexions quand « elle » est arrivée. Grande, brune, les cheveux mi-longs. Toute de blanc vêtue, elle m’a fait penser à une tenniswoman des années 80. Elle est passée devant moi d’une démarche souple et assurée. Je l’ai suivie des yeux, elle a fait une bise à un couple qui se levait pour aller danser et s’est assise à leur table. J’ai pensé deux choses : elle est bien trop belle pour toi, et une fille aussi belle était forcément « en mains ».

Comme elle restait seule, au bout de deux ou trois minutes, je me suis levé et me suis arrêté devant elle pour l’inviter à danser. Son regard est parti de mes cheveux et en descendant lentement jusqu’à la pointe de mes mocassins. J’ai nettement eu l’impression d’être « jaugé ».

Avec un petit sourire, elle s’est levée et nous nous sommes retrouvés au milieu des danseurs. Elle a mis ses deux mains autour de mon cou, j’avais ma main gauche sur son épaule droite et ma main droite sur sa taille ; il ne m’a fallu que quelques minutes pour que le contact de son corps me fasse bander. Elle s’en est bien sûr aperçu et, avec un petit sourire, a accepté ce contact. D’autant plus qu’autour de nous (surtout au milieu de la terrasse, où il faisait nuit), les situations se précisaient.

À un moment, nous nous sommes retrouvés à côté d’un couple qui ne s’embrassait pas mais, les yeux dans les yeux, la fille avait les deux mains dans le short du garçon et aux déformations du short, on voyait bien qu’elle le branlait tandis que lui avait envoyé ses deux mains sous le tee-shirt de la fille et lui caressait les seins.

Ma cavalière acceptait de se coller contre moi et sentait bien ma queue qui durcissait de plus en plus. À bout d’un assez long moment, je ne sais pas bien pourquoi, je lui ai donné un petit baiser sur le front et un autre sur le nez.

Nos corps étaient collés et en plus de son ventre contre ma queue, je sentais ses seins contre ma poitrine. Elle s’est séparée de moi, m’a pris la main et m’a dit : « Viens ! ». Nous avons quitté la terrasse en nous tenant toujours par la main et nous sommes allés sur un petit chemin qui longeait la plage. C’était au-delà de mes plus folles espérances, mais comme elle ne m’avait dit qu’un seul mot, je me disais que je n’avais pas affaire à une bavarde. La suite allait me montrer que je me trompais lourdement.

Nous sommes entrés dans une petite maison et comme elle commençait à se déshabiller doucement, elle me dit : « Tu sais quoi, tu es le troisième garçon qui entre dans cette maison en trois semaines. Les deux premiers ont enfilé leurs capotes, m’ont enfilée et deux minutes après, ils ont joui, c’était terminé.

Je les ai fichus dehors et pour me calmer, j’ai joui en me branlant en regardant un film X. Et toi ? » Je lui ai dit que je sortais d’un sanatorium et que je n’avais pas baisé depuis un an. « Un an ! Mais tu dois avoir des réserves ! » rétorqua-t-elle.

En parlant, on avait continué de se déshabiller et elle s’est retrouvée nue un peu avant moi. Elle était vraiment superbe : des seins bien ronds, une taille fine, une chatte très poilue (ce que j’aime beaucoup). Quand j’ai baissé mon caleçon, ma queue s’est tendue vers le haut. « Waouh ! Qu’est-ce qu’elle est grosse ! Regarde, j’ai du mal à en faire le tour avec ma main. » Tout en parlant, elle me branlait doucement.

Moi, j’avais un de ses seins dans la main et mon autre main lui caressait la fente. Cela n’a pas duré longtemps, je n’ai pas pu me retenir… « Eh ben dis donc, quand monsieur décharge, monsieur n’est pas regardant sur la quantité… Tu sais combien tu as envoyé de giclées ? Six ! J’ai cru que tu n’arrêterais pas… J’ai jamais vu ça !

Mais ce qui m’intéresse beaucoup, c’est que tu n’as même pas débandé. Tu sais quoi, je suis en train de penser que ça doit être quelque chose de recevoir dans le minou une telle quantité de sperme, si tu es capable de recommencer. Avant d’aller au sana, tu baisais toujours avec une capote ? » « Oui bien sûr ! » « Moi aussi, donc il n’y a aucun risque d’attraper une MST, alors si tu veux bien j’aimerais qu’on baise sans capote, pour bien sentir dans mon antre, tes giclées de sperme. »

En me tenant par la queue, elle m’a entraîné dans sa chambre, elle s’est couchée sur le dos, a écarté les cuisses, sa moule était luisante de mouille. Je suis monté sur le lit et je me suis allongé sur elle. Elle a repris ma queue et se l’est plantée dans son trou.

Elle a eu un long gémissement pendant que je lui enfonçais complètement toute ma queue. J’avais les deux bras tendus au-dessus de ses épaules, avec ses bras elle m’a entouré le cou et en prenant appui sur ses deux pieds, elle baisait en donnant des grands coups de bassin. Sa chatte faisait des grands « splash » mouillés en tapant sur mon pubis.

Comme elle s’accrochait à mon cou, ses épaules ne reposaient pas sur le lit, c’est donc moi qui portais le haut de son corps avec mes deux bras tendus, qui commençaient à fatiguer. Heureusement, son corps s’est tendu, elle a poussé un long gémissement et elle est retombée sur le lit. Bien sûr, j’ai suivi le mouvement et je me suis retrouvé toujours planté dans sa chatte, toujours bien bandé car je n’avais pas joui.

Je l’ai entourée de mes bras en m’appuyant dessus pour ne pas écraser ses seins, elle me caressait le dos, les fesses et remontait vers mon visage en me donnant de petits baisers et aussi en prenant ma bouche et en enfonçant sa langue sur la mienne. Je sentais son mont fendu faire des pressions sur ma bite et elle bougeait son bassin très lentement en gardant ma lance bien enfoncée. « J’ai envie, j’ai encore envie de baiser et de jouir. Jamais je n’avais été remplie comme ça. »

Tout en parlant, ses mouvements de bassin se sont accentués. « Retire ta queue presque entièrement et tu te renfonces tout doucement jusqu’au fond. Oui, comme ça. Vas-y, continue comme ça. Plus fort. Baise-moi fort. Oui… Continue… Je vais jouir… Vas-y, lâche tout, remplis ma chatte ! »

Ses gémissements sont devenus des cris. Elle m’a entouré de ses jambes et de ses bras, son corps s’est raidi. Et elle a poussé un grand cri. Moi, porté par le mouvement et les contractions de sa chatte, je n’ai pas résisté et j’ai déchargé pour la deuxième fois en plantant mon dard bien au fond d’elle. Je ne sais pas combien de giclées j’ai déchargé, mais j’avais l’impression de me vider les couilles.

« Tu sais quoi ? Je n’avais jamais joui comme ça. Je suis partie dans les airs, je sentais toujours ton membre dans ma fente. À un moment, mon corps a explosé en mille morceaux et à partir de ce moment, j’ai commencé à redescendre en chute libre et j’ai atterri sur le lit, ta queue toujours plantée dans ma chatte. Qu’est-ce que c’est bon ! »

Quelques temps plus tard, nous étions côte à côte, en nous caressant mutuellement le corps. En me caressant le ventre puis le manche et les couilles, elle me dit tout à coup : « Dommage qu’elle soit si grosse ! » « Euh, ce n’est pas ce que madame avait l’air de penser il n’y a pas si longtemps. »

Elle rit. « Mais non idiot, pour baiser elle est magnifique mais je pense à ma copine Claire qui me disait l’autre jour que ses orgasmes les plus forts, elle les avait quand elle se faisait enculer pendant qu’elle se branlait. Quand je lui ai dit que je ne l’avais jamais fait, elle a dit : “Surtout, la première fois, ne le fais pas avec un taureau furieux, tu n’auras que de la douleur et mal au cul pendant deux jours. Fais-le avec quelqu’un de tendre et gentil.” 

Tout en parlant, elle me branlait doucement, si bien que j’ai recommencé à bander. « Dis donc, espèce de satyre, je suis sûre que c’est la pensée que tu vas m’enculer qui te fais bander. » « C’est un peu vrai. Voir ta foune trempée avec l’idée de te baiser c’est bandant. Mais voir ton petit cul tout rond et joufflu et penser que je vais pouvoir y enfoncer ma queue, c’est vrai que c’est bandant aussi. »

Claire m’a donné du gel pour l’occasion. Elle s’est mise en levrette et passée du gel sur le cul. La vue de sa rosace me faisait effectivement de l’effet et je bandais de plus en plus dur. Elle s’est mise du gel dans la main et elle m’a entouré la queue en la branlant doucement. Elle m’a ensuite saisi la bite et c’est elle qui l’a mise à l’entrée de son cul.

J’ai poussé doucement mais le gland avait du mal à entrer. Avec ses deux mains, elle a écarté ses fesses, la vue de son cul écarté m’a donné envie d’y entrer et j’ai poussé plus fort jusqu’à ce que je vois mon gland disparaître. « Doucement ! Doucement ! Arrête ! J’ai l’impression que tu vas m’ouvrir en deux. Remets du gel sur ta queue et mon cul. » « Moi je ne bouge plus, c’est toi, quand tu voudras venir t’enculer sur mon bâton, qui viendras vers moi », ai-je répondu.

Elle soufflait fort sans bouger puis, peu à peu, elle reculait pour que petit à petit ma tige s’enfonce dans son cul. Au bout d’un moment, j’ai essayé des petits mouvements de bassin pour faire coulisser ma bite. Elle a répondu à mes mouvements en faisant des mouvements avant et arrière avec son cul.

Elle bougeait de plus en plus, si bien qu’au bout d’un moment, je pouvais sortir ma queue presque entièrement de son cul et la renfoncer entièrement jusqu’aux couilles. Mouvement qu’elle accompagnait pour venir s’enculer complètement avec un grand soupir. « Ça y est, tu peux m’enculer complètement, je vais me branler et je te dirai quand je jouirai. Si tu peux, tu vas décharger en même temps dans mon cul pour le remplir de sperme. Rien que d’y penser, ça me donne envie de jouir. » Et c’est ce qui s’est passé.

J’entendais ses doigts faire des bruits mouillés quand ils rentraient dans sa chatte, moi je la tenais par son boule, la taille et parfois je lui prenais les seins. Elle a poussé une série de cris et elle s’est laissée tomber à plat ventre sur le lit. J’ai suivi le mouvement et je suis retombé sur elle, ma queue toujours dans son cul. Au bout d’un moment, je suis sorti et me suis allongé sur le dos à côté d’elle.

Elle a allongé le bras et m’a caressé le visage, elle a approché sa tête et m’a donné de gentils bisous sur les joues, les yeux, le nez et la bouche. Nous sommes restés un long moment dans les bras l’un de l’autre à nous faire des papouilles quand tout à coup elle a dit : « Et maintenant à la douche ! » Nous nous sommes savonnés, côté pile, côté face, et en me rinçant, elle a pris ma queue dans sa main et a commencé à me caresser les couilles tandis qu’elle me donnait des petits bisous sur le gland.

En ne prenant que le gland dans sa bouche, elle faisait tourner sa langue autour, ce qui n’a pas tardé à me faire bander. En ouvrant grand la bouche, elle a réussi à prendre la moitié de ma verge et elle a commencé des mouvements de va-et-vient. Tout en continuant à me sucer, elle me caressait les couilles et, à un moment, j’ai senti sa main aller vers mon cul et un doigt chercher ma rosace. Tout en continuant à me sucer, elle allait et venait dans mon cul avec ses doigts.

Au bout d’un bon moment je l’ai prévenue. « Si tu n’arrêtes pas, je vais jouir. » Au lieu de me répondre, elle a serré ses lèvres plus fort sur ma queue et elle a enfoncé ses doigts, encore plus profond. J’ai compris qu’elle voulait me faire jouir comme ça. Je me suis laissé aller et j’ai joui dans sa bouche pendant qu’elle me branlait et m’enculait.

Elle a tout avalé, a nettoyé ma queue avec sa langue. « Tu avais encore pas mal de réserves, moi qui n’avale jamais. J’ai été gâtée ! » Après nous être séchés, on s’est retrouvés au lit allongés l’un contre l’autre. « Tu sais quoi, c’est la première fois de ma vie que j’ai pris du sperme dans mes trois orifices dans la même soirée avec le même homme. » « Moi, c’est la première fois de ma vie que je jouis dans les trois orifices d’une femme dans la même soirée. » Nous nous sommes endormis dans les bras l’un de l’autre et ne nous sommes plus jamais quittés. Cela fait 30 ans que ça dure…

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