Son mari dormait, c’était ma belle-mère

La rédaction 8 août 2019

Georges, 32 ans.

Son mari dormait, c'était ma belle-mère histoire de sexe

A cette époque-là, j’avais une trentaine d’années et nous habitions en Afrique du Nord. Mes beaux-parents étaient venus nous voir et à la fin de leur séjour, je les ai raccompagnés à l’aéroport, à une centaine de kilomètres, tandis que ma femme restait chez nous avec les enfants.

Il faisait un temps épouvantable. Les vols étaient annulés jusqu’au lendemain. Entre-temps, la route avait été inondée : impossible pour moi de rentrer à la maison. La compagnie logeait ses passagers dans un hôtel voisin de l’aéroport, mais moi, qu’allais-je devenir ? Nous avons obtenu, par grâce, qu’un lit de camp soit mis dans la chambre des beaux-parents qui ont conclu gaiement : « À la guerre comme à la guerre ! » Faisant contre mauvaise fortune bon cœur. Le dîner a été aimablement arrosé et mon beau-père, bon vivant, s’est révélé très gai, voire paillard, ce qui nous a fait sourire.

Au moment de nous coucher, je me mets au lit en ne gardant que mon slip, je n’avais aucun vêtement de nuit. Mes beaux-parents occupent la salle de bain et en ressortent bientôt, lui, nu, elle, en en nuisette transparente qui laissait deviner ses gros seins aux larges aréoles. Toujours égrillard, mon beau-père la pelotait ouvertement, tandis qu’elle protestait mollement : « Voyons Charles, il y a Georges… » Mais lui : « Je ne vais pas me priver de baiser à cause des circonstances ! Et puis, on va lui montrer, à ce jeunot. ce qu’on sait faire en amour ! Je suis sûr que ce n’est pas pour lui déplaire, pas vrai mon petit Georges ? » Ma belle-mère paraissait un peu gênée, mais émoustillée : j’ai bredouillé que cela ne me dérangeait pas et j’ai ajouté curieusement « au contraire ».

Alors a commencé une séance mémorable de caresses, d’attouchements : tout ou presque y est passé, c’était une véritable leçon érotique pour moi. Charles, malgré son âge, était très vert, très ardent et sa femme a surmonté très vite sa timidité. Je crois même que ma position de voyeur les excitait tous les deux. Elle lui fit une fellation, bien évidente et superbe. Je bandais comme un âne, naturellement, et j’adorais ce spectacle. Il l’a prise debout, assis. elle l’a longuement chevauché en balançant ses seins lourds devant son visage. Il attrapait tour à tour dans sa bouche ses tétons qui pointaient dur. Il l’a prise ensuite en missionnaire puis en levrette (la position qu’elle préférait) et c’est là qu’ils ont conclu dans un orgasme intense et simultané.

A peine étaient-ils séparés que Charles s’endormait. Ma belle-mère, pour se rendre aux toilettes, enfila simplement son ciré. Je me demandais comment j’allais trouver le sommeil après une telle excitation ! Je continuais à bander dur, et le drap léger ne dissimulait rien de cet état. Quand ma belle-mère est revenue, elle s’est assise sur le bord de mon lit de camp et, penchée vers moi, m’a demandé : « Alors, ça vous a plu Georges ? » Je voyais dans l’échancrure de son ciré ses deux seins pressés l’un contre l’autre et, de son coude, elle éprouvait, mine de rien, la réalité de mon érection… Dans un souffle, j’ai répondu : « Oui, ça m’a plu, ça m’a beaucoup excité ! » Je caressais son ciré, soupesant ses seins, enfouissant mon visage au milieu, délicieusement. Elle m’a aidé à les extraire du vêtement pour que je puisse les sucer comme je le désirais depuis longtemps sans oser me l’avouer. Elle dit alors : « Mais vous ne pouvez pas rester comme ça Georges, c’est très mauvais« . Elle a tiré le drap, Charles dormait toujours avec un ronflement rassurant. Elle m’a couvert de baisers, descendant lentement de mon visage vers mon ventre et mon pubis; sa tête, ses oreilles frôlaient ma verge. Je n’en pouvais plus. Elle s’est emparée de mon membre, embrassant et mordillant la hampe, jouant avec mes couilles gonflées, et me faisant désirer toujours plus, je caressais son dos, ses bras, ses seins, sur le ciré, sous le ciré, et cela m’excitait enormément. Enfin, elle a plaqué sa bouche sur mon gland et m’a fait une fellation comme je n’en avais jamais connu. Elle serrait avec ses lèvres, elle aspirait, elle me faisait jouir diaboliquement. Doucement, je l’ai prévenue : « Attention je ne peux plus tenir ! » mais elle a redoublé sa succion, elle me pompait littéralement, si bien que j’ai fini par décharger puissamment, longuement, dans sa bouche; elle continuait à me pomper jusqu’à la dernière goutte, avalant tout, je me sentais sa chose, entièrement à sa merci.

Elle est allée ensuite se rincer la bouche à la salle de bain et je l’ai suivie. Je n’ai pu me retenir de la peloter, les seins, la chatte. Elle m’a dit : « Voyons Georges, vous n’y pensez pas ! Tromper votre femme, il ne faut pas ! » Avec un clin d’oeil complice, elle a ajouté : « C’était juste pour que vous puissiez dormir mais j’ai trouvé ça bon, vous savez ! » Elle s’est couchée près de son mari, et moi dans mon petit lit de camp. C’est un secret qui restera toujours entre nous, un souvenir délicieux qui me fait fantasmer souvent.

(Image à la une : Getty Images)

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  • Alwargli

    C’est très excitant…j’ai mouillé mon slip rien qu’en lisant …

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