Les soirées Wilde de Dorian
25 décembre 2025
Élodie, mon épouse, et moi-même sommes ce qu’on appelle des « bêtes de sexe », on y pense beaucoup, on le scénarise au maximum, les SMS s’échangent entre nous toute la journée, assortis de photos sexy ou carrément cochonnes. Ne portant jamais de culotte, ma femme photographie sa belle chatte toute lisse sous son bureau et je dois aller me masturber aux toilettes pour, en retour, lui adresser le film de mon éjaculation. Mais là où nous prenons le plus de plaisir, c’est clairement dans les soirées à plusieurs. C’est toujours Élodie qui en est l’initiatrice, elle fouine sur les applications spécialisées et dégotte des perles à tous les coups. Nous aurions pu vous sélectionner Hakim et Laïla, Vanessa et Bruno, mais avons choisi de vous présenter, avec leur accord, Yaël et Tom. Voici mon histoire de sexe érotique.
Plaisir d’échange
Nous faisons toujours les choses sans chichi inutile, lorsque ça matche, ça matche, aussi nous sommes nous retrouvés entièrement nus tous les quatre dans notre chambre. Élodie et Yaël se sont rapprochées. Nous les avons regardées un moment avec Tom. Belles et sensuelles, elles s’échangeaient des compliments sur leurs beautés, leurs formes, jetaient un œil à nos queues en chuchotant et en pouffant, jusqu’à ce que Yaël s’allonge sur le grand lit pour abandonner son minou en pâture à la langue de ma femme. Nous les avons rejointes après qu’elles se soient données mutuellement un orgasme.
Les couples se sont désunis, Tom s’est donc retrouvé entre les cuisses d’Élodie, tandis que les lèvres agiles de Yaël se refermaient avec douceur sur ma bite bandée à bloc. J’aime les femmes qui prennent plaisir à administrer une fellation à leur amant, c’est, bien sûr, le cas de ma moitié, c’était assurément aussi vrai pour Yaël. Une experte, sachant varier les rythmes, alterner entre gorge profonde et léchage des pourtours du gland, branlant la base de ma queue ou insistant sur son extrémité. Je pense avoir réussi à lui rendre la pareille, délicates et précises, mes lèvres et ma langue se sont appliquées à découvrir chaque parcelle de son sexe, à développer ses nymphes pour laper la moindre trace de mouille, celle-ci était d’ailleurs particulièrement agréable, suave et parfumée.
Les belles se sont alors de nouveau rapprochées, le top départ était donné pour des corps à queue. Élodie a donné un dernier baiser au gland de Tom avant de se retourner tout en écartant bien les fesses pour montrer sa chatte, son anus et son état d’excitation … sa cyprine coulait en filaments translucides ! Tout le monde est monté sur le lit et, en avant la musique ! Yaël a ouvert les cuisses pour m’inviter à la rejoindre. À l’instant où je l’ai pénétrée, j’ai poussé un long soupir d’étonnement et de plaisir, son fourreau était encore plus serré que celui d’Élodie. Cette dernière, quant à elle, s’est offerte en levrette à Tom, qui n’attendait que cela.
Libertinage et voyeurisme
Les minutes qui ont suivi n’ont pas été sans rappeler la réaction des convives aux premières bouchées d’un plat succulent … plus personne ne parlait. Un ange est passé au-dessus de nous et la chambre n’a plus été emplie que de gémissements, de grognements, de bruits de mouille et de clapotis des corps qui entraient en contact au rythme des coups de boutoir plus ou moins vifs. Les filles ont eu un orgasme, celui de Yaël a été très fort et les convulsions de son vagin ont failli venir à bout de ma résistance, mais nos compagnes avaient encore un féroce appétit de sexe.
Sans transition à peine, elles nous ont chevauchés, telles deux amazones. Se démenant comme des furies, elles se sont adonnées à un rodéo en changeant régulièrement de monture ! Leurs jolis seins fermes dansaient dans tous les sens, les mains masculines allant à leur rencontre pour les emprisonner, les malaxer ou bien en pincer plus ou moins puissamment les roses tétons. Nous nous dirigions tranquillement vers une éjaculation simultanée avec Tom, mais les filles en avaient décidé autrement.
Une pause, une petite messe basse, un clin d’œil et quand elles ont formulé leur demande, nous sommes tombés des nues, surtout moi vis-à-vis d’Élodie que je savais peu fan de sodomie… Or voilà que chacune désirait une double pénétration. Évidemment, nous étions partants, mais quand on n’a ni la souplesse d’un acteur porno et encore moins sa longueur de bite, croyez-moi, cela est plus facile à dire qu’à faire. Tout de même, après quelques essais infructueux, nous sommes parvenus à nos fins. Les filles ont affirmé avoir atteint le nirvana et chacun a pu éjaculer dans le cul de la copine de l’autre.
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