Confession d’une ex sex friend

Claire Dasilva 20 juillet 2018

Retour sur le parcours d’une jeune femme de 25 ans qui a décidé de vivre pleinement sa sexualité durant son adolescence avec des sex friend.

Avant de rentrer dans le vif du sujet, il est important de définir ce qu’est un sex-friend (pour ceux qui ne le savent pas) …

Pendant la période de célibat, le manque de sexe peut se faire ressentir. Pour gérer ces pulsions sexuelles, il existe différentes manières. Certains préfèrent attendre que le prince charmant débarque, d’autres se masturbent ou utilisent des sextoys. Et enfin, il y a ceux et celles qui ont besoin de caresses et d’être en contact avec un vrai corps. Ces derniers vont rechercher un partenaire communément appelé « sex friend » qui sera présent uniquement pour des parties de jambes en l’air torrides.

À l’opposé d’une jeunesse prude, Kim, jeune femme de 25 ans avait choisi de vivre librement et pleinement sa sexualité durant son adolescence. Interview très décontractée et sans tabou avec une ex sex friend.

interstron.ru : Comment avez-vous eu l’idée d’avoir un sex friend ?

Tout a commencé après une rupture difficile à 18 ans. Jusqu’à mes 22 ans, j’ai voulu vivre librement ma sexualité. Je ne voulais plus avoir de relations sérieuses. J’ai donc pris la décision d’aller sur des sites de rencontres pour flirter avec des hommes de ma génération.

interstron.ru : Comment vous vous êtes donnés le statut de sex friend ?

C’est la régularité de nos ébats sexuels qui a créé naturellement ce statut de « sex friend ». Généralement, je parlais avec mon sex friend quand je ressentais le besoin d’assouvir mes pulsions. Et c’était pareil, dans le sens inverse. Mais avant d’avoir des rapports intimes, chacun savait que l’on se donnait rendez-vous uniquement pour le sexe, rien de plus.

interstron.ru : En tout, combien de sex friend avez-vous eu pendant cette période ? Êtes-vous déjà tombée amoureuse de l’un d’entre eux ?

J’ai eu environ 25 sex friend (rire). J’étais dans une phase où j’avais besoin d’explorer toute la facette de ma sexualité du coup j’ai testé tout type d’hommes : Brun, blond, black…

Mais à force, j’ai fini par m’attacher à l’un d’entre eux. On avait beaucoup de points communs et on se racontait notre routine quotidienne (chose que je ne faisais pas avec les autres). Au fil du temps, j’ai commencé à être jalouse quand il voyait d’autres filles. Il a fini par comprendre que j’étais amoureuse de lui quand on n’avait de moins en moins de rendez-vous torrides. Mais comme il m’appréciait, il a accepté de sortir avec moi. La relation n’était pas aussi intense que lorsque l’on était sex friend. Du coup, on a décidé de rompre.

interstron.ru : Ressentez-vous plus de plaisirs à coucher avec un sex friend ou avec votre petit ami ?

Même si j’avais une certaine liberté sexuelle comme par exemple faire l’amour dans des lieux publics ou un plan à 3, je préfère avoir des rapports intimes avec un partenaire que j’aime. Le désir et l’intensité sexuelle sont décuplées. Je prends mon pied !

interstron.ru : Pouvez-vous raconter une petite aventure coquine qui vous a marqué ?

Je vais vous raconter une expérience qui s’est fait sur 2 rendez-vous. C’était avec le sex friend dont je suis tombée amoureuse. La première soirée, on avait prévu de se voir pour une partie de jambe en l’air comme d’habitude. Mais il m’avait prévenu qu’un de ces amis serait présent. On s’est retrouvées dans un parc, ce soir-là. Après les présentations et une brève discussion, mon sex friend et moi, nous sommes allés un peu plus loin dans le parc (mais pas trop non plus) pour une petite fellation et une partie de jambe en l’air. Le fait qu’il y ait une personne juste à côté, que l’on soit dans un lieu public a créé des pulsions intenses qui m’ont donné envie de renouveler l’expérience.

Quelques jours après, on s’est revu à 3 (avec le même pote) mais chez moi cette fois-ci. Nous avons commencé par le jeu action/vérité mais version coquine. La situation a très vite dérapé et on s’est retrouvée à poil dans une orgie phénoménale…

interstron.ru : Avez-vous des conseils à donner à ceux et celles qui n’osent pas tenter le coup ?

Il faut suivre ses envies.  Le seul moyen de se délivrer d’une tentation, c’est d’y céder. Les jugements des autres ne doivent pas être un frein. Tous mes amis savaient que j’avais des sex friends. Certains étaient même admiratifs parce qu’ils n’osaient pas franchir le pas.

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