Ingrid : offerte sur un chantier

La rédaction 20 février 2026

Ingrid, la trentaine, vit dans les bouches du Rhône. Libertine, elle apprécie les situations insolites, les relations sexuelles dans des lieux inattendus car pour elle, la source de son plaisir est autant physique que cérébrale. Son imaginaire connait peu de limite. Elle adore se raconter des histoires pendant ses petits voyages en solitaire. L’une de ses préférées : être offerte par son mari à des ouvriers sur un chantier. Un scénario qui, à coup sûr, la conduira au plaisir : « Je suis dans la voiture, j’ai les yeux bandés. Je ne sais pas encore où mon mari a décidé de m’emmener. Soudain, il se gare et ne tarde pas à baisser la vitre de mon côté. J’entends des voix d’hommes. Je ne vois rien… Combien sont-ils ? Je ne sais pas… Déjà une main caresse mes seins à travers mon chemisier, puis se glisse à l’intérieur avant de passer sous l’élastique de mon soutien-gorge.  La main est rugueuse et me palpe sans douceur. On guide l’un de mes bras à l’extérieur de la portière et on m’oblige à empoigner quelque chose de doux que je reconnais tout de suite. La queue est très dure, volumineuse et je commence à la branler pendant que d’autres mains pétrissent mes seins. J’entends les hommes échanger des commentaires crus entre eux. À présent, j’ai une queue dans chaque main. Je sais ce qu’il me reste à faire et je les suce tour à tour. »

Ingrid a compris la situation et sait à présent où elle se trouve. Elle a toujours les yeux bandés quand son mari l’entraîne hors de la voiture. Tout en la tripotant sans retenue, les inconnus la dirigent vers un local qu’elle devine être une barraque de chantier. Les pipes reprennent : « On me déshabille, d’abord mon chemisier, puis mon soutien-gorge et je me retrouve les seins à l’air. Des doigts me pénètrent, des langues cherchent à atteindre mes orifices et mes seins sont malmenés. La position n’est pas toujours confortable et je sens une première queue qui force mon intimité. C’est à ce moment-là que mon mari retire mon bandeau. »

Ingrid découvre alors le lieu et ses amants. Ils sont cinq ou six, il y a des hommes de couleur, tous les braguettes sont ouvertes, certains ont même gardé leur casque de travail sur la tête : « Il y a un vieux matelas au fond de la barraque de chantier. Je suis prise, sodomisée sans aucune retenue sous le regard de mon mari. Je sais que cette situation l’excite et je le suis tout autant que lui. Mes amants ont des queues énormes, ils sont très endurants. Ils se disputent mes orifices. Je ne peux en accueillir que trois à la fois, mais je branle avec mes doigts ceux qui attendent leur tour. Le sperme finit par gicler sur moi, sur mes seins, mon visage… » 

Si elle n’a pas déjà joui avant, c’est à ce moment-là qu’Ingrid peut se laisser aller pleinement, s’imaginant totalement soumise à ses amants sous le regard de son mari : « et je jouis encore plus fort en imaginant que je vais devoir revenir régulièrement sur ce chantier pour m’offrir à ces ouvriers. »

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