J’ai sodomisé la fille de ma belle-mère

La rédaction 28 mars 2020

Bertrand, 28 ans

J'ai sodomisé la fille de ma belle-mère - Histoire de sexe

En 2016, je reçois un message SMS de Katia qui est la fille de ma belle-mère. Je connais l’existence de cette fille depuis mes 15 ans, un membre de ma famille me l’a dit, mais sinon, je ne l’ai jamais vue. Ma mère a quitté mon père en apprenant sa double vie quand j’avais 3 ans… Mon père n’a jamais plus donné de nouvelles. J’appelle le numéro affiché, c’est Katia. Une voix tremblante au bout du fil… Elle me dit qu’elle a 24 ans. Moi, j’en ai 28. Elle m’explique que sa démarche est personnelle. À 20 ans, elle a appris mon existence et depuis lors, elle pense beaucoup à ce « frère » comme elle dit. Après échange de photos avec Katia, je découvre une jolie fille, très souriante. Elle me trouve beau garçon, elle dit que j’ai les traits de mon père qui vit toujours avec sa mère. Donc nous nous rencontrerons tous les deux dans le plus grand secret.

Katia vient passer un week-end chez moi. 300 km nous séparent. À sa descente du train, une bise et des futilités sur son voyage, puis le silence s’installe dans la voiture… Arrivés à la maison, ma copine qui croit recevoir ma cousine va m’être d’un grand secours, car elle est plus à l’aise. Ensuite, les deux jours tous ensemble se passent bien. Fin août, ma copine absente, Katia en profite pour revenir quelques jours. La voilà sur le quai de la gare, un sourire illumine son visage, ses cheveux noirs virevoltent avec le vent et sa robe d’été ne laisse pas les hommes indifférents. Franchement, je ne m’étais pas rendu compte de sa beauté jusqu’à présent. Katia s’intègre bien dans ma bande d’amis. Basile, un pote, trouve charmante cette pseudo cousine et me demande lors d’une sortie en boîte s’il peut la draguer… pas d’objection Katia est célibataire. Je les regarde danser, Basile se frotte à elle et une parade de séduction commence. Curieusement, là, cela m’amuse moins… Je me propulse vers eux sans m’en rendre compte et je dis à Katia qu’il faut partir parce que je suis crevé (soi-disant). Basile se propose de la ramener, d’autant plus qu’elle souhaite rester… Moi: «Pas question, nous rentrons.»

Du coup, forcément, petite froideur le lendemain matin au petit-déjeuner! J’explique à Katia que mon comportement de la veille est plus celui d’un homme jaloux, chose tout à fait déplacée. Alors, nous nous prenons dans les bras et les bisous fraternels dérapent en smack, sans savoir pourquoi. Katia a aussi du mal à me voir comme un « ami », on dirait. Les jours suivants nous les passons seuls à faire des balades, aller au cinéma et à manger dans des petits restaurants. Ceux qui nous croisent doivent penser que nous sommes un couple d’amoureux et c’est vrai : notre façon de nous tenir par la main, par la taille et tous ces petits bisous sur la joue trahissent nos envies. Katia et moi avons conscience de notre attitude, mais sans pouvoir la réfréner. Le fait de n’avoir pas grandi ensemble a mis une distance entre nous, surtout concernant les interdits.

Beau soleil ce dimanche dans le parc, nous sommes assis sur un banc. Mon bras enlace Katia qui me caresse la cuisse à travers le jean. Mercredi, elle repart, alors nous discutons de cette relation ambiguë. Un simple regard et nous voilà bouche contre bouche pour un vrai baiser qui n’en finit plus! Nous reprenons notre route, mais nous nous embrassons langoureusement tout le long du chemin : tous les mètres ! Arrivés chez moi, impossible de nous décoller. Cette nuit-là, elle ne dort pas sur le canapé et elle vient dans ma chambre, mais à l’autre bout du lit: pas question de franchir le pas d’une quelconque relation sexuelle que nous risquons de regretter. La lune tamise la chambre, la distance physique dans le lit s’est restreinte et sous mon impulsion Katia vient de s’allonger sur moi. Entre deux baisers, nous parlons de l’avenir. Elle pense à se trouver un logement proche du mien. Emballé par l’idée, je pourrais l’aider.

À présent, nous faisons complètement abstraction de notre parenté… Mes mains remontent son tee-shirt pour caresser ses fesses à travers sa culotte. Nos langues ne se quittent plus. Mon sexe commence à durcir dans mon caleçon et Katia bouge son bassin pour me faire comprendre qu’elle sent mon érection contre elle. La barrière entre nous n’existe plus. Mais avant de franchir le point de non-retour Katia a un moment de lucidité et elle s’arrête: elle ne prend pas la pilule.

Notre relation ne la rebute pas, en revanche, il faut juste convenir techniquement de ce que nous sommes prêts à faire ou pas tous les deux. Immédiatement je lui donne mon ressenti: c’est ma presque demi-sœur, mais j’aurais pu la draguer sans la connaître. Katia pense pareil, mais la nuit se termine sagement… demain nous aviserons. Ce midi, nous déjeunons sur l’herbe dans un parc pour discuter en terrain neutre. Katia est rassurée d’apprendre que ma copine actuelle n’est qu’une passade. Je lui dis que si cette nuit, elle ne m’avait pas stoppé, je lui aurais fait l’amour. Question relation, elle ne s’interdit rien et elle formule une demande particulière qui me surprend un peu: avec moi, elle ne souhaite que des pénétrations anales et ne se donnera «vaginalement» que quand je serai célibataire! Pour elle, mon célibat scellera notre désir de passer outre notre lien fraternel.

L’après-midi se passe bien, aucun désaccord. J’achète des préservatifs et du gel en sachant ce que nous allons faire et nous rentrons. Nous prenons une douche ensemble. Ses petites rondeurs me plaisent, sa poitrine est magnifique, ses tétons pointent déjà et sa toison noire est bien fournie. Mon sexe est totalement en érection. Je ne me cache pas. Nous nous essuyons l’un l’autre, puis Katia me prend par la main pour m’emmener dans la chambre. C’est elle qui guidera la sodomie, l’ayant pratiquée à maintes reprises, alors que moi jamais. À genoux devant moi, elle décalotte mon gland et lèche le liquide qui en coule. Mon sexe disparaît dans sa bouche. Déjà, mon éjaculation arrive. Je préviens Katia qui engloutit encore plus mon membre. J’éjacule au fond de sa gorge. Elle avale mon sperme et me regarde. Ensuite, elle s’allonge sur le lit et me demande un cunnilingus. Sa chatte est poilue, l’odeur de son sexe est forte. Sa mouille abondante laisse un goût agréable sur mes papilles. Sa respiration est saccadée. Son sexe vient chercher ma bouche. Katia m’attrape la tête pour la plaquer entre ses cuisses et elle jouit en criant, elle m’étouffe presque.

Nous nous embrassons elle veut être sodomisée maintenant. Elle me laisse le temps de récupérer et va chercher de l’eau pendant que je sors un préservatif. Je prends le gel lubrifiant. Katia revient. Elle est magnifique. Elle m’explique comment procéder en levrette: mon sexe doit entrer facilement dans son anus et il suffira de me « branler à l’intérieur avec des allers-retours sans m’occuper de son plaisir. » Dit-elle… Elle se lubrifie l’anus en y introduisant quelques doigts, tandis que j’en le le préservatif. Effectivement, mon sexe entre dans son anus comme dans du beurre. Elle m’encourage tout en contractant son sphincter : « Allez, défonce-moi le cul, allez baise-moi comme une levrette ! » J’éjacule assez vite… Pour finir, Katia récupère le préservatif pour avaler son contenu. Aucune culpabilité sur ce que nous venons de faire, nous sommes bien tous les deux.

Plusieurs fois avant son départ, nous recommençons. Début 2017, Katia n’a pas déménagé, mais tous les mois, elle est venue passer un week- end avec moi. Pas facile de rester distant avec elle, cependant, l’omniprésence de ma copine nous y oblige. Nous avons pu nous embrasser assez souvent et même avoir quelques douches ensemble, tout de même. Mi-mars, presqu’un an s’est écoulé et personne dans notre entourage ne sait que nous nous voyons. Mon appel téléphonique à Katia la fait bondir de joie: ma copine et moi, c’est terminé. Elle jubile de m’avoir à elle toute seule. C’est terminé les préservatifs. Katia va se faire prescrire la pilule, elle veut sentir mon sexe dans son vagin, elle veut que je me vide de mon sperme à l’intérieur d’elle pour sceller notre amour comme un couple à part entière. Nous attendons ce jour depuis si longtemps. Katia veut savoir si je n’ai pas changé d’avis. Elle me rappelle notre lien familial et a peur de la suite. Je l’invite à venir avec sa boîte de pilules et lui assure que mes préservatifs sont à la poubelle. Heureuse, elle comprend et vient à moi.

(Image à la une : Getty Images)

Si vous avez aimé cette histoire, vous aimerez aussi…

Éveil anal

» Je savais qu’on voyait mon anus et ma vulve. On m’a bien écarté les fesses et on m’a lubrifié l’anus. À nouveau, j’ai senti un doigt fouiller mon rectum ; à nouveau, une chaleur a envahi mon ventre. J’étais au comble de la honte et de l’excitation, je ne pouvais empêcher mon esprit de fantasmer. » Justine

Grande première anale

« Je bougeais d’avant en arrière, c’était délicieux. Ma chatte coulait et lubrifiait mon cul, son engin coulissait facilement, et me défonçait de plus en plus fort. Il m’enculait, il m’enculait et, en même temps, je me pinçais les tétons durcis par l’excitation. » Maya

À propos de l’auteur

La rédaction


Réagir à cet article

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

interstron.ru