Livreur sauce piquante

La rédaction 12 mai 2019

Juliette, 28 ans.

Livreur sauce piquante histoire érotique

C’était de sa faute, finalement, à mon copain. On n’a pas idée de laisser une jolie jeune femme toute seule à la maison, aussi ! Dès que j’ai ouvert interstron.ru, j’ai su qu’il allait me manquer, ce petit con. Les histoires qu’il y avait là-dedans, c’était à peine croyable. J’étais dans tous mes états, je me frottais les jambes comme une grosse chatte en chaleur. Quand je suis d’humeur câline, comme ça, il n’y a rien à faire, c’est une vraie démangeaison des sens ! Je commençais déjà à humer le parfum de ma minette à travers ma culotte. J’ai appelé, mais il était sur répondeur, comme d’habitude… Qu’à cela ne tienne, chez Pizza Hot, ils avaient exactement ce qu’il me fallait. J’ai commandé une margherita pour deux personnes et j’ai demandé à ce qu’elle me soit apportée par ce beau livreur black dont le sourire avait suffi à me faire fondre, la dernière fois.

En le voyant arriver, j’ai su que j’avais fait le bon choix. Il était pile à mon goût. Je me sentais tout émue. Hélas, je n’avais pas de pourboire à lui proposer ! Mais, heureusement, j’avais ma petite idée sur une compensation de circonstance. Il a bien remarqué que j’étais habillée très légèrement pour recevoir une livraison. J’ai profité de son trouble pour lui mettre le grappin dessus. Je l’ai embrassé longuement, jouant avec ma langue sur ses lèvres. Son souffle chaud m’a électrisée. Nous nous sommes tripotés aux quatre coins de la pièce, renversant tout sur notre passage. Nos fringues tombaient une à une. Je sentais que la température de mon corps grimpait à une vitesse vertigineuse. Il me foutait la fièvre, le gentil livreur! Ses caresses sur mes lolottes et sa bouche délicieuse me donnaient l’impression d’être une pâtisserie luxueuse à consommer sur place. Je ne demandais qu’à me faire déguster, moi…

J’ai saisi sa fière lance, et il n’a plus eu d’hésitation. J’ai à peine eu le temps de branler ce membre au calibre si supérieur à celui de mon homme J’étais bien contente de le tromper, ça lui donnerait une leçon. L’étalon a sorti une capote de son jean, comme s’il était toujours prêt pour le service. Il devait dispenser ses talents un peu partout dans la ville, celui-là… Mais tant mieux après tout ! Il a donc déroulé la banderole XXL sur son serpent d’ébène et m’a attrapée sous les bras pour me poser sur mon fauteuil de lecture (qui servait plus souvent à la gaudriole qu’à la lecture, soit dit en passant). Il était énergique, il avait la baise rieuse et le piston farceur. Il me faisait même des blagues salaces en s’enfonçant dans ma chatoune remplie de liqueur. Décidément, j’adorais ce mec. Son gigantesque cyclope est vite venu percuter les tréfonds de mon vagin.

Son gland butait de plus en plus vite contre mes parois. J’en prenais pour mon grade. Il me servait la totale ! Pendant que je tombais presque en pâmoison, il ne se départait même pas de son sourire d’ange noir. Il ne peinait pas du tout, alors que moi, j’avais du mal à reprendre mon souffle ! Ah, les sportifs, je vous jure ! J’ai été obligée de le ralentir. J’avais peur que le préservatif ne craque.

Nous avons changé de position. Une fois assise sur lui, il m’était plus facile de choisir la bonne cadence. Il en avait tellement long, qu’on pouvait essayer n’importe quoi avec, c’était bien pratique. J’ai entamé une danse endiablée avec mon bassin, ondulant comme une anguille autour de ce pieu arrimé profondément en moi. J’avais envie de plus de lascivité, sa faim de loup m’avait un peu effrayée, en fait. Mais là, c’était meilleur, je pouvais coulisser à loisir sur sa barre d’amour. Mon cul glissait sur son ventre au rythme de la baise. De temps à autre, nous alternions avec des allers-retours plus langoureux qui me permettaient de sentir toute l’ampleur de sa verge gonflée à bloc.

J’ai eu l’impression qu’il soufflait plus fort et je voulais le retenir encore. Mon envie avait subitement redoublé d’intensité, et le coup de chaud qui m’avait saisie plus tôt était revenu. Je me suis levée. Il m’a regardé avec un air hébété d’incompréhension. Mais je suis vite remontée sur lui, de face cette fois. Cela m’a fait l’effet d’un bon bain chaud. Je me suis plantée sur son dard avec l’appétit d’une ogresse en manque de cul. Et vlan, la partie a repris de plus belle. Il ne fatiguait jamais, c’était invraisemblable ! L’amant idéal ! Je m’étirais largement la raie des fesses pour le prendre à fond-de cale. J’ai même hasardé un index explorateur dans mon joli trou mignon pour me stimuler… Secrètement, j’espérais pourtant qu’il n’aurait aucune envie de sodomie ! Je ne voulais pas me faire saccager l’arrière-boutique. Il avait une telle matraque, le garçon !

Je suis montée de plus en plus haut dans mes mouvements pour me la prendre avec encore plus de force. Il m’avait élargie, et je pouvais maintenant me lâcher complètement. Dans ma frénésie de sexe, je n’ai pas pensé que le fauteuil ne datait pas d’hier. Mais l’ouvrage était robuste, il ne cédait pas, même aux assauts les plus furieux. Soudain, mon jouet sexuel m’a filé une claque sur la fesse : « Je vais venir… » Il n’en était évidemment pas question.

Ni une, ni deux. je nous ai mis sur pieds et j’ai tiré la protection par le réservoir pour goûter au bâton du monsieur. Il avait un fort relent de capote. mais je sentais quand même sa vraie saveur sur mes papilles. Je l’ai sucé comme il le méritait. On ne tombe pas souvent sur une pièce pareille, ça aurait été bête de gâcher. J’ai lapé l’engin en long et en large, enfonçant la pointe de ma langue dans le méat et avalant copieusement le liquide séminal qui se déversait tranquillement et annonçait ainsi une éjaculation prodigieuse. J’ai astiqué son manche avec l’application d’une cochonne déterminée à boire directement à la source d’un homme. Ce dernier tardait à exploser d’ailleurs. Il faisait sûrement durer le plaisir. Tant mieux : je me régalais pendant ce temps-là.

J’ai ralenti mes mouvements du poignet, j’ai gratté ses couilles pleines du bout des ongles. Il a râlé tendrement, il aimait ça. J’ai mordillé son gros gland, en pressant très fort sa hampe avec mes doigts. J’allais le faire dégorger, ce poireau récalcitrant! Il allait m’en foutre partout… J’avais une soif de sperme inédite. Je n’avais jamais eu une telle envie de boire le jus de mon chéri « officiel ». Je crois que c’est parce qu’il me résistait, celui-là… Ça me mettait dans un drôle d’état. J’ai relevé le défi en bonne petite soldate de la pipe. J’ai poussé sa queue aussi loin que possible dans ma gorge et sans la ressortir, j’ai branlé de toutes mes forces… Il a fini par s’abandonner sur ma langue. Victoire !

J’ai avalé tout son coulis d’homme comme si ça avait été du champagne de podium. Il m’a fallu trois ou quatre longues gorgées pour en venir à bout ! Puis, pour nous remettre, nous avons mangé la pizza froide qui était restée sur la table. Encore un bon truc que mon mec aura raté. Bien fait pour lui !

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