Pêche à la grosse queue !
1 avril 2025Alex, 44 ans, souhaite absolument savoir si la légende autour de Dorian, son nouveau collègue est vraie… Et elle en sera plus que conquise !

Alex nous fait part de son histoire de sexe avec un certain Dorian, qui a un grand…
Dans mon quartier, j’ai mes habitudes, entre autres, ma supérette où je me sens comme chez moi. J’y connais tout le monde et tout le monde me connaît. Il y a quelques mois, un nouveau est arrivé, la vingtaine, mignon, il ne me laissait pas indifférente. Quand j’ai entendu un collègue l’interpeller, j’ai été interloquée, aussi ai-je demandé pourquoi son sobriquet était « Tonfa » ? Ils ont tous pouffé et lui a rougi. Une visite sur internet m’a appris que c’était le surnom donné aux grandes matraques des policiers. Allusion comprise, j’ai tout fait pour vamper Dorian. Le samedi suivant il était dans mon lit !
Une bite impossible à sucer
Mon Dieu, ce choc lorsque j’ai vu sa queue ! J’étais déjà nue sur le lit, arborant les marques de mon bronzage estival, quand il m’a demandé s’il pouvait me prendre en photo ; j’ai accepté et il a sorti son bâton ! J’ai eu pas mal d’amants, mais ce que j’avais sous les yeux dépassait l’entendement, je n’ai jamais été en présence d’une bite aussi longue ni aussi épaisse.
J’ai tendu le bras pour saisir le mastard. Son pénis était déjà gonflé de désir. J’ai porté la chose à ma bouche et j’ai sucé le gland, pour le reste de la hampe, c’était mission impossible. Lui s’est penché un peu et a caressé ma chatte, il avait la main douce. Je mouillais terriblement et ses doigts sont entrés en moi sans soucis.
Il semblait obnubilé par ma fente, comme s’il n’en avait jamais vue avant, j’ai donc contenté sa curiosité et me suis arquée pour lui laisser découvrir à l’envi ma petite moule et mes orifices luisants de cyprine. Puis je me suis retournée afin de lui présenter mes fesses. Leur galbe et leur fermeté ont toujours reçu un consensus de la part de mes amants. Sa bite s’est définitivement levée. De là où j’étais, avec une vision en contre-plongée, l’engin était encore plus impressionnant. La base du phallus, entre autres, était aussi massive qu’une canette de cola.
Dorian m’a renversée, j’étais un fétu de paille entre ses mains, je me suis retrouvée les cuisses écartelées, la mâle silhouette, imposante, dominatrice, à la verticale de mon sexe ouvert. Il a posé son long pénis en pleine possession de ses moyens sur mon ventre. J’ai osé un regard vers mon bassin, son gland atteignait le milieu de mon nombril !
Un colosse qui te fait voir les étoiles
Mon esprit n’acceptait pas cette vision, comment allait-il pouvoir me prendre ? Jamais mon vagin ne serait suffisamment accueillant pour recevoir pareil vaisseau ! Croyez-vous qu’il se soit encombré de douceurs liminaires ? Que nenni ! À peine le bout de sa bite savourait-il le cône lubrifié de l’orée de ma vulve qu’il laissait ses reins venir à la rencontre de mon intimité intérieure. Jamais je n’ai connu cela. La queue, sans forcer, a ouvert la voie de mon plaisir. Mon abondante cyprine et l’excitation que je ressentais ont libéré je ne sais quel élixir alchimique dans mon esprit, toujours est-il que mon corps s’est mis au diapason de cette blitzkrieg.
Chauffée à blanc par ces préliminaires qui n’en étaient pas, mon con a accepté l’iconoclaste intrusion. Dorian s’est penché amoureusement sur moi pour déposer un baiser de feu sur mes lèvres et son colosse s’est logé tout en douceur au fond de moi. J’étais subjuguée, tous mes sens en alerte, persuadée que la douleur, inéluctable, allait m’envahir … et rien ! Au contraire, un état second s’est emparé de tout mon être, j’ai relevé les cuisses afin de l’accueillir au plus loin, au plus profond de moi.
J’ai joui si fort que je n’ai même plus aucun souvenir de cet orgasme à nul autre pareil. J’ai vu des étoiles danser devant mes yeux comme dans les dessins animés, il m’a fallu un moment pour revenir à la réalité, j’étais sonnée, mais aussi transportée par ce que je venais de vivre.
Je lui ai demandé de jouir à son tour, j’étais prête à tout pour le sentir éjaculer en moi, sur moi, où il le désirait. Presque gêné, il m’a commandé de me statufier, de ne plus bouger, comme si j’étais morte ou endormie. J’ai joué le jeu en fermant les paupières et en cambrant mes reins dans une posture peu naturelle. J’ai goûté les à-coups de son membre entre mes cuisses, son gland, de nouveau, butait et luttait avec mon clitoris. Cela a été plus fort que moi et un second orgasme a foudroyé mon corps, des images de sa queue, immense, invincible, accentuant la puissance de mes fantasmes intérieurs.
Est-ce cela ou un autre détail de la scène que je présentais à son regard fiévreux ? Toujours est-il qu’il a saisi sa bite à pleine main et l’a secouée avec l’énergie du désespoir. Quelques secondes plus tard, c’est un flot de foutre brûlant qui maculait mon ventre du pubis à la naissance de mes seins. Une histoire de sexe sans dessus et surtout sans dessous !
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