Rêve éveillé d’un soir de réveillon

La rédaction 11 mars 2026

Jacques nous raconte sa soirée de réveillon particulièrement torride en compagnie de sa femme et Karine

C’était au réveillon de la Saint-Sylvestre de l’an dernier que j’ai vécu une histoire de sexe. Karine et moi avions été invités à une soirée tout à fait classique sur le papier. À cette occasion, nos hôtes nous ont présenté plusieurs personnes que nous ne connaissions pas, ils adorent mélanger leurs différents cercles d’amis. À ma grande surprise, ma femme n’a pas arrêté de discuter avec sa voisine, une blonde atomique que tous les hommes reluquaient avec plus ou moins de discrétion, moi y compris.

Quand je les ai prises sur le fait, dans la cuisine, à se rouler des pelles, jupes relevées, en train de se peloter les fesses, j’ai avalé mon champagne de travers. Mon épouse m’a fait signe d’approcher et a posé la main de Christina sur la bosse que formait déjà mon pantalon.

Par politesse, nous avons patienté jusqu’aux douze coups de minuit et avons prétexté un problème avec la baby-sitter pour nous éclipser … tous les trois.

Les femmes se sont perdues dans un soixante-neuf acrobatique dans la voiture, elles ont joui simultanément alors que je rentrais dans notre garage. Pas le temps de nous déshabiller, juste celui de gagner notre chambre, ces dames avaient troussé leurs jupes et affichaient toutes les deux des cons sans-culotte, cernés par des collants aux larges ouvertures opportunes. Elles se sont embrassées longuement, leurs sexes émettaient des fragrances lourdes de désir et, après s’être caressées devant moi, elles se sont liguées pour m’offrir une fellation en duo. J’avais mon téléphone à portée de mains, je me suis empressé d’immortaliser cette scène que j’expérimentais pour la première fois de ma vie.

Moi, entre deux nymphes

Après s’être assurée que ma queue avait la rigidité qu’elles souhaitaient pour la suite, les deux nymphes se sont de nouveau lovées sur le lit, écartant leurs cuisses en une invite des plus franches.

J’ai pris ma femme en premier, n’osant pas posséder Christina tout de suite, ne sachant pas encore si mon épouse voulait que nous allions jusque-là. Les jeux de langues et les attouchements sont une chose, un rapport sexuel complet et pénétratif, une autre.

J’ai donc pénétré Karine, dont les cris et les gémissements n’étaient interrompus que par les baisers que lui prodiguait notre blonde amie, de plus en plus torride et entreprenante. Elle sortait ma queue du fourreau de ma moitié régulièrement pour la sucer et crachait dessus avant de la remettre au chaud, me caressait les couilles ou tétait les mamelons rose poudré de celle par qui tout avait commencé.

Sous les directives de Christina, ma femme

C’est Christina en personne qui, après avoir joui sous mes assauts, m’a demandé de changer de partenaire ! Elle a glissé sur le côté, m’a un peu branlé et, tout en roulant de nouveau un patin à Christina, a porté mon gland devant sa chatte brûlante. Moi qui aime les pubis imberbes – Karine est toujours épilée intégralement – bizarrement, je n’ai pas été dérangé par le velours sombre qui tapissait celui de notre invitée. Karine s’est mise à lui caresser le clitoris tout en dévorant ses lèvres et, de mon côté, j’ai poussé mon bassin en avant, laissant ma queue se faufiler, pour la première fois depuis mon interstron.ru avec Karine, dans le sexe opulent d’une autre femme.

Je crois bien que son vagin était encore plus étroit et serré que celui de ma femme, j’ai continué quelque temps à prendre des photos, puis j’ai laissé tomber, trop conscient de la chance qui était la mienne et voulant me concentrer sur le moment présent.

J’ai limé Christina jusqu’à ce qu’elle s’envole pour un orgasme détonant. Elle a joui en fermant les yeux et en enfouissant son doux visage entre les seins de ma compagne.

Après une pause pipi (le champagne est diurétique !) et un brin de toilette (où les filles se sont de nouveau touchées sous la douche), mes princesses sont revenues auprès de moi qui les attendais, toujours dans le lit.

J’ai, encore une fois, eu droit à une fellation à deux bouches, Christina me gratifiant, en plus, d’une feuille de rose qui m’a mis dans tous mes états ! Voyant cela, Karine lui a, à son tour, offert un anilinctus. J’en suis resté coi et je n’étais pas au bout de mes surprises, puisque la blonde plantureuse a demandé à ma femme si JE pouvais l’enculer !

Ma compagne n’aime pas que je passe par la porte de derrière, aussi a-t-elle été enthousiaste à l’idée que je puisse me faire plaisir en sodomisant Christina. Elle, en revanche, était une habituée, cela est certain.

En levrette, elle a écarté ses fesses avec ses mains, Karine a laissé un filet de salive choir sur l’œillet ombre et j’ai vu l’anneau se détendre dès que j’ai posé mon gland dessus. Une seconde plus tard, j’enculais cette furie jusqu’aux couilles !

Elle a joui si fort qu’elle en a expulsé ma bite qui s’est mise à lâcher de rageuses giclées de sperme qui ont atterri sur son charnu, Karine est venue tout lécher avant de partager mon foutre avec notre nouvelle copine, en un long baiser lesbien.

Jacques, 51 ans, Doubs

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