Une secrétaire très attentionnée

La rédaction 8 mars 2018

Nadia, secrétaire au tempérament de feu décide de débrider son jeune et beau patron qui s’ennuie dans sa vie de businessman marié à une executive woman qui, comme lui, ne vit que pour son travail…

Je suis l’heureuse secrétaire de Julien, un patron jeune et bienveillant, bourreau de travail, mais pas stressant. J’ai de la chance ! En plus de cela, c’est un mec vraiment canon, dans ses chemises blanches toujours impeccables. Le soir, avant que je rentre chez moi, il me propose régulièrement un thé dans son bureau pour faire le point sur ses rendez-vous du lendemain. Parfois, il en profite pour me parler de sa vie perso et je suis vite devenue sa confidente privilégiée dans la boîte.

Il est marié à une working girl, droguée au travail comme lui. Ils n’en sont même pas encore à 5 ans de vie commune et le soir, quand ils se retrouvent, c’est pour s’écrouler devant une série et dodo ! J’ai eu l’occasion de croiser sa nana ; c’est une grande blonde pincée et pas drôle pour un sou. Tu m’étonnes que c’est l’ennui avec une fille comme elle ! On ne peut pas dire que je sois jalouse : je suis une grande brune d’origine marocaine et je joue à fond le côté sexy de mes origines.

J’ai conscience que pour mes collègues mâles, je suis une espèce de fantasme exotique et orientaliste : je suis Nadia, la chaude et chaleureuse petite marocaine aux seins généreux qui joue à la fille pieuse et sage derrière ses lunettes mais qui, au fond, est une vraie petite perverse lubrique qui louche sur son boss. C’est probablement l’image qu’on a de moi et je m’en moque, j’en joue même.

Car c’est vrai que je suis assez obsédée par le cul, mais c’est surtout Julien qui suscite ça chez moi dans l’entreprise. Les autres sont invisibles à côté de lui. Quand il me parle de ses problèmes de couple, je n’ai qu’une envie : jouer à fond sur les clichés qui m’entourent pour faire ma meuf sensuelle et enveloppante, la Shéhérazade qui lui fera oublier tous ses problèmes. D’ailleurs, je me masturbe souvent le soir en pensant à lui. J’imagine qu’il se laisse aller à mes charmes et qu’au lieu de simplement loucher sur mes seins comme il le fait souvent, il dégrafe mon chemisier et découvre mes seins pour les lécher avec gourmandise. Cette vision me donne des orgasmes de dingue.

Un vendredi soir, on était justement en train de terminer un rendez-vous dans son bureau et il avait l’air tellement stressé et abattu que j’ai vraiment eu envie de faire quelque chose. « Détendez-vous, patron », je lui ai dit en lui jetant un regard velouté.

Je me suis mise à lui masser les épaules alors qu’il passait un coup de fil.

J’étais trop heureuse de toucher enfin ce corps musculeux et ces belles épaules bien dessinées. Quand il a eu fini son appel, il s’est laissé aller à la pression de mes doigts et il a fermé les yeux.

J’en ai profité pour lui masser les bras, le torse, et pour descendre mes mains plus bas… Il avait toujours les paupières closes, alors je lui ai effleuré l’entrejambe, profitant de son abandon. Je ne pensais pas que j’oserais en arriver là si facilement mais ses yeux fermés m’encourageaient à aller plus loin. Il n’a rien dit et s’est laissé faire, en attendant la suite. J’ai senti le relief d’une belle érection sous ma main caressante. J’en ai conclu que je pouvais y  aller, que ça nous aiderait tous les deux à faire retomber le stress de la semaine.

Je l’ai branlé doucement et soigneusement à travers son pantalon, sentant son membre frémir à chaque passage de mes doigts. J’ai continué à le masser, puis il m’a attirée à lui pour me faire asseoir sur ses genoux. Là, j’ai massé la bosse formée par sa trique avec mon cul. J’ai cambré et agité les hanches pour bien sentir la forme de sa queue, épaisse et dressée, contre ma raie. Son excitation me faisait redoubler mes frottements et une douce chaleur se répandait dans mes fesses et dans mon sexe. Il a déposé des baisers sur ma nuque tout en remontant ma jupe sur mes cuisses. Il a glissé sa main sur mon entrejambe.

Il tapotait ma fente avec ses doigts pour faire monter mon désir. Je mouillais instantanément. J’avais très envie de m’offrir à ce patron si charmant et qui, selon moi, méritait toutes sortes d’attentions sensuelles.

« Nadia, tu me fais trop bander, tu es trop bonne avec moi », murmura-t-il à mon oreille.

J’ai frissonné en offrant encore mon cou à ses baisers humides de désir. « Je veux te baiser », a-t-il ajouté et j’ai gémi d’envie. Julien m’a alors relevée fermement et m’a posée un genou sur son bureau près du téléphone, pour que j’ai les jambes bien écartées.

Ma jupe était totalement remontée et il pouvait reluquer mon cul et mon string noir, ma peau caramel et chaude qui s’étalait sous ses yeux plein de luxure. Il a écarté un peu le tissu pour me fouiller la chatte et me branler avec des petits gestes circulaires, pendant qu’il m’embrassait les fesses de temps à autre. C’était vraiment excitant ces bouts de doigts de Julien sur ma fente et mon clito, sa bouche sur ma peau. Il me rendait dingue. Il a encore continué ainsi à exciter ma petite fouffe qui ne se laisse pas si facilement domestiquer, à la flatter et à la faire bander.

C’est alors qu’il m’a retournée pour me faire asseoir sur le bureau. Il a relevé mon pull pour découvrir mes seins ronds et pleins, qui emplissaient mon soutien-gorge noir à balconnets. Il les a soupesés, malaxés, puis il est descendu sur moi et a à nouveau écarté mon string pour dégager ma petite chatte lisse et accueillante, toute ouverte pour lui. Julien s’est penché et s’est mis à la lécher avec délectation.

Je me disais qu’il ne devait pas avoir fait ça à sa femme depuis un moment, vu la conviction qu’il y mettait !

Sa langue se faufilait dans mon trou, sur mon clito et elle le pilonnait avec des petits coups précis et assurés.

J’aurais pu payer pour un cuni pareil !

Les vagues de plaisir me picoraient les petites lèvres et gagnaient mon vagin par de fortes montées de chaleur qui envahissaient mon bas-ventre. En plus d’être un businessman accompli, mon chef était un lécheur hors pair !

Sa salive se mélangeait à mes sécrétions odorantes. On commençait déjà à suinter le sexe et à sentir nos odeurs de corps vibrants d’excitation.

J’ai viré mon pull rouge pour dégager mes seins et les lui offrir. J’étais très sexy dans mon soutif pigeonnant, ma jupe remontée et mes escarpins de bonne secrétaire juste chaude comme il faut… À la fois convenable, élégante, irréprochable, et en même temps bonne à se branler en pensant à elle. Julien m’a demandée de me relever et j’ai encore un peu frotté mon cul de gazelle contre sa bite.

« Je vais te sucer boss, tu mérites de te laisser aller dans une bouche bien gentille comme la mienne », ai-je dit.

Il a souri en gage d’encouragement. J’ai viré son pantalon et j’ai découvert sa bite épaisse avec un joli gland bien rose. Je l’ai prise dans ma bouche, je l’ai léchée, embrassée, sucée sur toute sa longueur. Je continuais à le regarder à travers mes lunettes à montures noires en lui faisant mon regard de petite salope. Il a eu l’air d’apprécier. « Oh oui vas-y, suce Nadia, tu fais ça trop bien, j’en ai toujours rêvé », a-t-il lâché. Je redoublais de cajoleries et je me prenais son gros bâton qui envahissait toute ma bouche et venait caresser ma langue, mes lèvres et tous mes sens. Je m’arrêtais de temps à autre pour le branler en le regardant avec mes yeux soulignés de khôl. Je savais que ça lui plaisait. Il haletait en me regardant, la bouche ouverte. J’avais encore plus envie qu’il me saute et qu’il me défonce avec cette belle queue dont j’avais le contrôle.

J’ai senti ses petites veines palpiter sous ma langue et le bout de son gland commencer à mousser sous ses caresses. Je l’ai fait jouir avec ma bouche de coquine et il a éjaculé fortement.

J’avais son liquide partout sur la bouche, cela coulait sensuellement sur ma bouche et mon menton et je m’en régalais en me léchant les babines.

À ma plus grande joie, Julien était tellement chaud qu’il bandait à nouveau au bout de quelques minutes seulement. Je voulais être sienne, me donner totalement à lui pour lui faire oublier sa femme si rigide et qu’il goûte enfin aux charmes du sexe débridé et sans prise de tête. J’étais décidément une secrétaire très attentionnée.

Quand mon patron a eu repris du poil de la bête, j’ai recommencé à le branler tendrement, affectueusement. Mes doigts montaient et descendaient doucement sur sa tige, puis je l’empoignais avec ferveur entre mes doigts experts. Je serrais et desserrais la main sur son gland puis je me remettais à le branler franchement, éprouvant les contours de ce si joli et fier membre.

« Nadia tu me fais trop bander, à chaque fois que je te vois j’ai envie de te sauter ».

Julien s’est à nouveau assis sur son fauteuil de cadre. Il était à tomber dans sa chemise blanche ouverte sur son torse et le sexe à l’air libre. J’ai complètement remonté ma jupe sur mes courbes dorées et j’ai viré mon string pour dégager ma chatte au maillot épilé en petit triangle de poils sombres.

J’ai baissé le balconnet de mon soutif pour qu’il voit mes tétons, eux aussi sombres et durcis de plaisir, qui bandaient comme son bel engin. Je me suis tournée pour lui présenter mes fesses charnues et aller à la rencontre de cette bite tendue vers moi. J’ai tellement imaginé ce moment, je l’ai tellement fantasmé : mon patron me prenant par la foune dans son bureau en me susurrant des mots doux pendant que j’accueillerais sa bite. C’était enfin en train de se produire. Il a posé son sexe à l’entrée de mon con et a joué un moment avec en le titillant, en donnant de petites bifles dessus. Je sentais cette grosse bite contre ma minette qui voulait l’avaler toute entière et l’appelait de ses spasmes et de la mouille qui lubrifiait ma chatte. Il m’excitait beaucoup trop pour que je me retienne de crier : « Vas-y prends-moi putain ! », le suppliant presque.

Il m’a pénétrée et j’ai senti cette pine dressée me traverser comme un bloc compact de plaisir et de chaleur. Sa peau glissait contre la mienne à mesure que celle-ci entrait en moi et je me délectais de cette sensation de m’emplir de lui, qui comblait ce vide désirant qui appelait son chibre pour éteindre le feu de mes désirs.

Mon bel étalon a ainsi donné des petits coups de queue dans ma chatte toute offerte. Les jambes toujours écartées, je me cambrais à fond pour qu’il puisse bien me pénétrer.

Il me baisait comme une petite chienne, frappant mes fesses de temps à autre d’une fessée bien placée qui s’accordait parfaitement à la rudesse de sa pénétration qui me labourait la chatte.

Mon soutien-gorge baillait sur mes pointes de seins et il pouvait les triturer à mesure qu’il me sautait sous ma jupe retroussée. Je le sentais emporté par ses allers-retours en moi, haletant dans mon dos, palpant mon cul et mes hanches, s’émerveillant de leur galbe. « J’ai toujours voulu me faire une jolie beurette comme toi », a-t-il avoué sur un ton salace tout en continuant de me baiser.

Je prenais ça pour un compliment, même si c’est un stéréotype qui me fait rire et je cambrais encore davantage les fesses pour le sentir me transpercer le plus profondément possible, renversant la tête en arrière pour que ma cascade de cheveux bruns lui effleure le torse du bout de leurs pointes. J’étais trop heureuse de lui changer les idées et d’en profiter au passage – je voulais que chaque centimètre de moi, chaque geste de ma part, lui fasse tourner la tête et rende ce moment complice inoubliable. Je voulais lui faire oublier jusqu’à l’existence de sa femme.

Je me suis davantage assise sur lui et il s’est mis à me faire sauter sur ses genoux par petits à-coups bien dirigés pour me baiser en mode accéléré et je rebondissais sur sa queue avec des sensations de plus en plus fortes qui palpitaient dans ma fente. Julien s’est ensuite relevé et m’a demandée de me pencher sur son bureau pour mieux me pénétrer. La tête en avant, les reins offerts et lui se servant de ses jambes pour mieux me fourrer, je m’abandonnais de plus en plus et me laissait aller à des cris étouffés.

Quelques collègues traînaient encore dans les couloirs et auraient pu nous entendre, ce qui augmentait notre adrénaline et le caractère follement excitant de la situation, déjà si subversive. Julien m’a encore besognée ainsi pendant quelques minutes, profitant de la situation pour me sauter à sa guise, au rythme endiablé donc il était le maître décisionnaire, faisant de moi sa femme-objet. Enhardi par son plaisir de me posséder ainsi, mon supérieur m’a presque couchée sur son bureau pour mieux me prendre par-derrière et me pilonner de ses assauts.

Sa pénétration était tellement moite et ferme dans mon fourreau, et je sentais leurs répercussions de plaisir jusque dans mes tétons dressés.

« Oh oui, vas-y patron, encore, saute ta petite secrétaire docile ! », je lui ai lancé dans un accès de dinguerie pendant que Julien m’écartait le cul de ses deux paumes moites de désir pour mieux me prendre.

Avec ses mains, il m’écartait le cul, je me sentais encore plus à sa merci et encore plus soumise, ce que j’adore être dans ma vie sexuelle, même si je suis loin de l’être dans la vie de tous les jours.

Comme il voyait que j’aimais, il a continué à me donner de retentissantes fessées, à m’agripper les hanches en y enfonçant ses ongles. Il a aussi tiré mes cheveux pour mieux me cambrer comme un animal et me tringler encore plus fort. Un pur bonheur, une vraie douleur orgasmique !

Après m’avoir encore niquée un moment dans cette position, Julien m’a mise face à lui, toujours sur son bureau. Il me dominait de toute sa hauteur dans sa chemise, plus si immaculée que ça. J’ai viré mon soutif et je me suis à demi-allongée sur la table pour recevoir encore et encore sa belle queue dans ma petite chatte. Il me regardait de haut, avec un air autoritaire et donnait des petits coups sur mes seins. Il avait l’air d’une bête en rut, défiguré par sa luxure et ce spectacle de mon Julien d’habitude si propret et sage, transfiguré désormais dans notre étreinte, me faisait tourner la tête.

Moi, j’avais toujours mes lunettes sur le nez et je surjouais le côté salope en passant ma langue sur mes lèvres avec provocation et même un peu d’exagération.

« T’aimes ça, baiser ma petite chatte caramel ? », je lui ai fait, en roucoulant. « Ouais, j’adore ça, et j’adore tellement ça que je vais t’en foutre partout ma belle. »

Il commençait vraiment à se lâcher, ça m’a plu et je me répandais moi-même en mouille autour de sa tige de chair chaude et soyeuse. Il a titillé mes tétons tout en continuant à me pénétrer et je sentais la chaleur du plaisir irradier ma poitrine. Il a ensuite posé le bout des doigts sur mon clito et a repris ses petits mouvements circulaires que j’aimais tant. Il me branlait comme personne ne m’avait jamais branlée avant. Le frétillement de sa queue en moi allié à ces titillements délicieux me faisait frémir de joie et je commençais à sentir l’appel irrépressible de l’orgasme qui donne des frissons partout et fait que je me transforme en animal, entièrement tournée vers l’objet de ma convoitise : la jouissance.

Je l’ai encore fait un peu poireauter et ai attendu qu’il redouble ses caresses sans me quitter des yeux pour enfin larguer les amarres et me tordre dans une apothéose de plaisir qui m’a sûrement déformée le visage. Stimulée par mon orgasme, Julien a accéléré la baise et s’est mis à me sauter rudement, les yeux à demi-fermés, en grognant et en poussant des « ah » qui annonçait la venue de son jus. Sa queue bandée pilonnait mon con encore frémissant de mon plaisir et l’extase se
répercutait en mille flèches de feu dans tout mon corps. Mes formes bougeaient sous ses coups de boutoir, mes seins et mes hanches bringuebalaient, traversés de spasmes.

Julien s’est retiré de moi en terminant de s’exciter en se branlant frénétiquement. Puis mon cher patron a inondé mon ventre et mon entrejambe de son foutre, dégoulinant de mon nombril et tâchant les poils de ma toison déjà humides de mes propres émois. J’adorais avoir reçu tout ce sperme de lui sur moi, de ma bouche à ma chatte.

« Mais qu’est-ce que c’était bon ! » a-t-il soufflé en s’écroulant dans son fauteuil et en m’attirant à nouveau sur ses genoux.

Je me suis blottie contre lui, nue, avec pour seule tenue ma petite jupe qui faisait maintenant office de ceinture tant elle avait été malmenée.

Julien m’a chaudement remerciée pour mon dévouement de secrétaire exemplaire et m’a confiée que notre petit moment d’égarement lui avait fait beaucoup de bien. Depuis, quand je vois qu’il est stressé par le boulot ou qu’il me parle de ses difficultés avec sa femme, je lui propose régulièrement de remettre le couvert pour le détendre – et pour en profiter moi-même. Mon boss dit rarement non et nous profitons tous les deux de cette liaison rendue torride par notre rapport hiérarchique. Sans vouloir me vanter, j’observe qu’il est beaucoup plus détendu en ce moment !

À propos de l’auteur

La rédaction


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  • EDWIGE

    bonsoir
    ce témoignage m’a troublé, j’ai 39 ans j’ai été punie par mon employeur, je pense me confessée moi aussi.
    le témoignage est très sensuel

interstron.ru