Échec et mat
24 décembre 2025
Je suis passionnée par les échecs tactiques, placements, ouvertures, occupation du centre, et à bien y réfléchir, ces terminologies s’accordent très bien également au sexe. Cela tombe bien, le cul est clairement mon autre activité favorite, et comme je ne fais jamais rien ni au hasard ni à moitié, je pratique le sexe en mode open interracial et pluralité masculine. Mon époux, Vincent, adore me partager et me regarder me faire démonter par des BBC (big black cocks). Il conserve des traces photographiques de tous mes exploits sensuels. Voici mon histoire de sexe érotique.
Deux amants ébènes et mon mari
Ce soir là, nous recevions, comme souvent, deux amants blacks tous deux porteurs de pénis surdimensionnés, des poteaux noirs comme je les appelle. Avec eux, j’ai la certitude d’être toujours emporté par une tempête de plaisir ! Je me suis tout d’abord occupé de mes hommes avec la bouche. Mes talents de suceuse ne sont plus à démontrer et j’ai encore fait mouche. Les deux grosses queues flasques se sont animées lentement sous l’effet de mes tétages experts et de mes coups de langue bien placés. Je pompais un dard, je branlais le second, j’avalais un chibre tout en le masturbant et de l’autre main, je faisais rouler les boules de mon second partenaire. Après une bonne vingtaine de minutes de ce traitement, j’ai enfin obtenu le résultat escompté, deux beaux bâtons d’ébène bien durs et gonflés à souhait. Ces messieurs se sont alors occupés de moi. On me tenait les jambes écartées en l’air, ainsi les langues ont pu se délier sur l’ensemble de mes atours. Tant qu’on n’a pas testé un double cunnilingus, on ne peut pas savoir ce que c’est que le bonheur absolu.
Quel délice que de sentir une langue s’affairer sur son clitoris, tandis que l’autre, longue, agile, vient taquiner son anus, ou bien même y faire carrément de petites incursions. Évidemment, comme à chaque fois dans cette situation, mon excitation l’a emporté et je n’ai pu retenir un orgasme de tous les diables, j’en avais les jambes qui tremblaient et qui sont restées de coton un bon moment après. Mon mari nous tournait autour, tout en prenant des photos, il n’a pas pu s’empêcher de glisser une menotte coquine jusqu’à ma chatte, il aime sentir l’état d’humidité de mon sillon, il n’a pas été déçu, je dégoulinais. Un vigoureux double doigté plus tard, mes deux desserts au chocolat se sont rapprochés de ma bouche. De nouveau j’ai déposé quelques coups de langue sur les glands turgescents et les choses sérieuses ont commencé. J’ai enfilé des préservatifs sur mes deux beaux jouets, rebranlé le duo de manche pour en confirmer la rigidité et je me suis offerte au premier qui m’a appelée à lui dans la position qu’il désirait, tout en m’occupant du service trois pièces de son collègue.
Prise par mes deux amants
Le pénis est entré en moi, lentement, très précautionneusement, j’ai su immédiatement que j’avais à faire à un homme d’expérience qui connaissait bien les femmes, il n’y est pas allé comme un bourrin tout de suite, mais a savamment augmenté la puissance de ses coups de reins, de manière très graduelle, afin que mon vagin prenne la mesure du braquemart qui l’investissait de plus en plus profondément. Une fois solidement arrimé à mes hanches et, lorsqu’il a senti l’une de mes mains venir recueillir son scrotum au creux de sa paume, il est devenu explosif, tel un Jamaïcain au départ d’un cent mètres ! J’ai reçu un nombre de coups de bites incalculable, avec une fréquence que je n’avais que peu vécue auparavant. Son gland tapait dans le fond de ma chatte, ses énormes couilles battaient mon bourgeon à un rythme effréné, j’ai joui très vite, excitée au maximum par son ami qui me donnait son membre à sucer ainsi que par Vincent, qui continuait son shooting tout en se branlant sous mes yeux avides.
Une coupe de champagne pour me remettre de mes émotions, et mon second amant m’a appelé à lui. Son sexe était encore plus volumineux que le premier, cela ne l’a pas empêché de venir jouer avec mon anus. Son index a percé ma rondelle, le majeur a suivi, le désir de monsieur était clair. Je n’y voyais pas d’inconvénient, mais on ne prend pas aussi gros dans le fondement sans quelques préparations liminaires. J’ai donc demandé à mon homme d’ouvrir la voie, il a une bonne queue, néanmoins bien plus modeste que les deux engins de forage qui étaient à ma disposition. Une fois le passage dégagé, j’ai pu recevoir le poids lourd bien au fond de mes petites fesses. Cette soirée fut mémorable, j’ai joui un nombre incommensurable de fois et j’ai été littéralement recouverte de semence crémeuse ! J’ai accueilli des giclées de foutre des pieds à la tête !
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Cyber A
Décidément la concurrence est de plus en plus rude pour nous les natifs! Même s’il y a peut-être (j’espère) un peu d’exagération dans ces histoires érotiques interraciales….