Mari coquin, voisin malin !
23 décembre 2025
Mon mari, dès que je l’ai rencontré, m’a clairement fait comprendre qu’il était un coureur de jupons invétéré, qu’il n’envisageait pas de n’avoir qu’une seule partenaire sexuelle pendant toute sa vie, mais que, bien sûr, la réciproque était vraie et que je pouvais allez cueillir toutes les belles queues qui me faisaient envie ! Ô bonheur, j’avais, et j’ai toujours, exactement la même philosophie de … vit ! Voici mon histoire de sexe amateur.
Le voisin, l’amant idéal
Je me fais donc plaisir sur un peu tous les terrains de jeu, au bureau, en faisant les courses, chez mon dentiste, qui a une fraise absolument divine, croyez-moi, mais mon meilleur coup (après mon homme) reste Charles, notre voisin. La première fois, je l’ai sucé en remerciement d’un service qu’il m’avait rendu. J’ai tout de suite adoré sa queue, sa forme, sa taille, son goût, ainsi que celui de sa crème intime que j’ai eu tôt fait d’avaler, sans en laisser une goutte. Galant homme, il m’a immédiatement proposé de me lécher. J’étais nue sous ma mini-jupe, il n’a eu qu’à retrousser le tissu et ma minette s’est retrouvée à disposition. Dès les premiers coups de langue, j’ai su que j’avais trouvé l’amant idéal, proche de chez moi, agile et cochon à l’extrême ! Il a lapé toute ma fente, mon trou fripé pour, finalement, suçoter mon clitoris tout en m’enfonçant deux doigts dans chaque orifice ! J’ai joui en criant, allongée sur la table de la cuisine.
Le soir venu, mon mari a voulu tout savoir, je lui ai donc raconté ma petite aventure. Il s’est mis à bander et à renifler la nappe à l’endroit où mon cul avait été posé quelques heures auparavant, elle sentait ma cyprine et mon musc anal. Il m’a retournée et j’ai immédiatement cambré les reins. De nouveau mes fesses se sont retrouvées à l’air libre et j’ai pris l’énorme matraque de mon homme dans le fondement. Lorsqu’il est excité, il ne pense qu’à m’enculer le petit cochon, cela me convient, je raffole de la sodomie et plus c’est volumineux, plus je jouis ! J’ai reçu une copieuse décharge de foutre, une longue pelle langoureuse et nous sommes passés à table. Quand nous nous sommes couchés, mon époux m’a proposé de réaliser un fantasme qui lui trottait dans la tête : assister à une baise entre Charles et moi tout en nous photographiant. L’idée m’a fait mouiller sur le champ, j’ai pompé le gros dard à ma disposition et je l’ai enfourché. Ma chatte était remplie, j’ai secoué mon petit boule sur ce pieu tendu et j’ai eu un orgasme qui m’a assommée. Je me suis endormie alors que mon mari se branlait au-dessus de mes fesses tout en me doigtant, ma dernière sensation avant de sombrer a été les giclées de sperme qui ont coulé dans mon sillon.
Partie candauliste
Le lendemain, échange de sextos avec Charles. À ma demande, il m’envoie un cliché de son beau chibre, moi de mes nichons et de ma choupinette bien taillée. Nous discutons un peu, je me touche au travail, la vidéo le fait triquer, il ne se masturbe pas pour que j’aie ma dose de foutre le soir venu, il est enchanté du projet. Tout est prêt. Mon homme a son appareil photo, Charles apporte sa langue et sa bite en dessert, moi, je mouille à en poisser ma culotte, je suis en chaleur. Mon amant me soulève du sol et me pose sur le bureau, on écarte tout ce qui encombre, j’ouvre mes gambettes. Il hume mon sexe, noie son nez dans mon miel sirupeux, le parfum en monte jusqu’à mes narines. Je vois ma moitié qui nous mitraille, son gourdin est dressé, il bande monstrueusement, je n’ai jamais connu sa verge ainsi, veinée, comme si elle était prête à exploser. Charles n’est pas en reste et affiche une magnifique érection. Son chibre disparaît dans ma fente, il agace ma perle avec le bout de son gland, il joue avec son prépuce, il sait que cela m’excite. L’appareil photo crépite entre mes cuisses, Charles s’enfonce dans mon vagin moelleux et serré. Il escamote mon chandail, me pelote les seins, les malaxe, en mordille les tétons sensibles.
Ses hanches s’activent enfin, il me baise à fond, ses coups de boutoir propulsent son gland magique tout au fond de ma matrice, son pubis cogne en rythme contre mon bourgeon, je lâche prise et m’abandonne au plaisir dans ses bras. Mais Charles n’en a jamais assez, il me tourne pour que je m’installe en levrette, il adore mes fesses. Son pouce huilé de ma mouille coulisse doucement dans mon anus, il ne m’encule pas tout de suite, il renfile sa bite dans ma fente ouverte, il me lime, me soulève tant il me prend fort, je jouis une nouvelle fois, alors seulement, il me la remet dans le petit et éjacule tout au fond de moi.
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