Madame est servie 

La rédaction 20 décembre 2025

J’aime mon mari, mais j’aime le sexe sûrement encore davantage. Depuis quelque temps, nos nuits étaient devenues des plaines désertes. Au début, j’ai cru que c’était la fatigue, ou le stress. Puis j’ai compris que ce n’était pas passager. Il s’excusait chaque fois que son corps le trahissait, car il avait de plus en plus de mal à bander. Et moi, je souriais, je lui caressais la joue, je disais que ce n’était rien. Mais à l’intérieur, je me sentais de plus en plus insatisfaite. Voici mon histoire de sexe érotique.

Fantasme de partager

Un soir, après un dîner à deux, j’ai décidé de m’ouvrir à lui, pour le rendre complice de mes désirs. Voici ce que je lui ai annoncé au dessert : « J’ai un truc à te proposer. Tu sais à quel point le sexe est important pour moi. Mais je ne veux pas te perdre, ni te mettre la pression. J’ai envie qu’on partage tout ça ensemble. Si pour toi en ce moment, c’est compliqué de coucher avec moi, trouve-moi un homme qui pourrait combler mes besoins… Quelqu’un qui te plaise et que tu apprécierais de voir me baiser. » Mon mari avait l’air très troublé, mais aussi très curieux. Il a souri : « Et pourquoi pas deux ? Je sais que ça a toujours été ton fantasme… »

À mon tour d’être troublée. « Ah oui pourquoi pas, même si c’était un fantasme que je pensais partager avec toi… Enfin, disons, un homme en plus de toi… Mais en fait, tu seras là quand même… Alors ok, si tu as une idée de deux hommes avec qui ça pourrait le faire, je suis preneuse ! » Nous avons rigolé, plus complices que jamais. « Je crois que j’ai les personnes qu’il nous faut. » Il me surprenait. Quelques jours plus tard, il m’a montré les photos de deux hommes, après leur avoir présenté la situation. Il y avait dans ses gestes une certaine solennité. Je ne voulais même pas savoir où ils les avaient trouvés. J’avais foi en son jugement.
Nous avons poussé le jeu un peu plus loin pour être certains que mes désirs soient comblés. Nous avons élaboré ensemble un scénario et une liste de pratiques qui me plaisaient d’expérimenter avec eux, et celles que je ne voulais pas faire.

D’après les photos, c’étaient deux étalons au style un peu militaire, pile dans mon fantasme. Mon mari les a fait venir chez nous, un soir. Ils étaient un peu gauches, mais parfaits dans leurs attitudes. Ils avaient des carrures assez impressionnantes, épaules et mâchoires carrées exactement comme je les aime. Ils s’appelaient Jean et Jules, deux alter ego qui avaient une certaine expérience du libertinage et qui semblaient à la fois très ouverts d’esprit et respectueux. Nous avons pris le temps de faire connaissance, nous avons partagé quelques verres ensemble. Jean, à ma gauche, m’a souri d’une manière si douce et si sensuelle que je pense avoir eu des étoiles qui se sont allumées dans mes yeux. Invité par mes regards, il a saisi doucement mon menton avec sa main pour déposer un doux baiser sur mes lèvres.

Partie candauliste

Sa douceur a allumé un feu dans mon bas-ventre. J’ai senti la flamme du désir entre mes cuisses. C’était le top départ de nos galipettes. Le baiser s’est fait plus profond. Jules s’est joint à nous dans le but de me déshabiller tout doucement, m’aidant à enlever mes vêtements un par un, les faisant glisser tendrement sur ma peau. Je me suis retrouvée nue, allongée sur le canapé en coco de notre salon, avec pour seul accessoire mes bas noirs. Jules est venu aussitôt entre mes cuisses pour me lécher. J’ai senti la pointe de sa langue me caresser délicatement. Il avait autour du cou une chaîne en argent qui parfois effleurait le pourtour de ma chatte. Ce contact froid me filait la chair de poule et accentuait mon plaisir.

Pendant qu’il s’occupait de moi avec sa langue, Jean s’est agenouillé près de mon visage et m’a présenté sa belle queue, que je me suis empressée de prendre en bouche. Elle m’a remplie délicieusement, je l’ai sucée, il l’a trempée dans ma bouche et a effectué des allées et venues pendant que d’une main, je prenais et malaxais son sexe en même temps. Ces caresses orales simultanées étaient follement excitantes et pendant que nous nous y adonnions, mon mari nous photographiait. Les caresses se sont intensifiées, Jules entre mes jambes m’a attrapée sous les cuisses au niveau du bassin pour me pénétrer avec sa langue. Sensation étonnante et jouissive. De mon côté, j’ai attrapé son acolyte par les fesses pour le sucer encore plus profondément. Nous fleurtions tous les deux au bord de la jouissance.

Heureusement, Jean a anticipé et est parti s’installer sur le canapé. Tout en continuant à le sucer, je me suis fait prendre en levrette par Jules. À quatre pattes, j’ondoyais entre ces deux queues qui me comblaient de part et d’autre. Je les sentais captifs de ma beauté et de mon plaisir. Mon mari, lui, nous regardait toujours en silence, mais je sentais d’ici à quel point cette vision l’excitait lui aussi. Nous n’avions paradoxalement jamais été aussi connectés l’un à l’autre. J’ai fini par chevaucher Jules, à califourchon sur lui, tandis que Jean s’est frayé un chemin dans mon cul, de sorte qu’ils étaient tous les deux en moi, avec toujours cette infinie douceur qui les caractérisait. Moi qui étais en manque de pénétration, madame était servie !`

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  • Cyber A

    Il aurait pu inciter sa femme à voir d’autres hommes pour combler son vide, en ville ou dans un club libertin, hors de sa vue et sans tomber dans le candaulisme qui le dévalorisera à la longue aux yeux de sa femme.

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