La Bretagne, ça nous gagne !

La rédaction 18 mars 2019

Caroline, 31 ans.

Je m’appelle Caroline et je suis secrétaire dans une entreprise assez connue, mais dont je ne peux révéler le nom…

Alors voilà, avec les collègues de la boîte, on est partis en séminaire au Conquet, au bout de la Bretagne. Nous nous sommes retrouvés, les 33 salariés, dans un hôtel de bord de plage. Après la réinterstron.ru et le cocktail dinatoire, on avait toute notre soirée de libre. Certains sont montés dans le patelin d’à côté en quête d’un pub encore ouvert, mais moi, j’ai préféré rester tranquille à l’hôtel. Je ne sais pas combien avaient fait le même choix que moi, mais on ne devait pas être nombreux. Je remontais le couloir de mon étage d’un pas plutôt lent quand j’ai entendu des bruits de gémissement venant d’une chambre. Comme il n’y avait personne dans le couloir, et que je suis de nature curieuse, je n’ai pas pu résister, j’ai collé mon oreille contre la porte.

Les gémissements étaient très reconnaissables… Il s’agissait de deux personnes en train de faire l’amour ! Moi qui suis une grande coquine, je me félicitais de m’être arrêtée pour écouter. Et à ma grande surprise, j’ai reconnu la voix de Maud, du service comptabilité, et la voix masculine qui venait de lui demander de se retourner, c’était celle d’Armand, le commercial de la boîte ! J’étais toute excitée de savoir que les deux personnes qui baisaient à côté, je les connaissais très bien ! L’oreille toujours collée à la porte, j’avais la main dans ma culotte. Je me caressais depuis quelques minutes quand on me tapa sur l’épaule. Je me suis retournée, un peu honteuse, pour tomber sur un garçon d’étage tout de rouge vêtu, qui portait un badge sur lequel on pouvait y lire « Vincent ».

« Qu’est-ce qu’il se passe, mademoiselle ? » Son sourire indiquait qu’il savait très bien ce qu’il se passait. Puis il faut dire que mes collègues dans la chambre n’étaient pas très discrets… N’attendant pas ma réponse, le dénommé Vincent me caressa les fesses sous la jupe tout en déboutonnant la braguette de son pantalon rouge. Il a alors sorti son sexe qui était bien raide et plutôt gros. Sans réfléchir, je me suis mise à le branler au rythme des gémissements de mes collègues. Il en a profité pour passer sa main sous mon string et pour fourrer ses doigts en moi. Je n’en pouvais plus, l’attente de sa pénétration devenait une torture. Et au lieu de me retourner pour me prendre directement contre la porte, il a sorti son passe de sa poche. À ma grande surprise, il l’a utilisé pour ouvrir la porte de la chambre. Il m’y entraîna, la queue toujours sortie, et nous sommes tombés nez à nez avec mes collègues qui étaient en pleine levrette sur le lit. Ils se sont arrêtés net en nous voyant, interloqués et surpris. Maud, bouche bée et les seins ballottant dans le vide, a balbutié mon prénom. Armand, lui, n’a rien dit, nous a souri, et a repris sa chevauchée. Maud se faisait prendre sous nos yeux et a immédiatement changé d’attitude.

« Venez nous rejoindre ! Venez ! » criait-elle. Vincent ne s’est pas fait prier et lui a présenté sa bite qu’elle a prise à pleine bouche. Elle le pompait avec énergie alors que je me déshabillais. J’étais trop excitée pour réfléchir à ce que je faisais. Je n’avais qu’une envie, faire l’amour avec ces trois-là. J’avais envie d’avoir la langue d’Armand dans ma chatte, et après avoir retiré tous mes vêtements, je suis montée debout sur le lit près de lui, lui présentant mon sexe qu’il se mit à lécher avec appétit. Maud a fini par interrompre ses ébats. Elle s’est mise sur le dos et a écarté les jambes face à Vincent. Pour ma part, je me suis mise à quatre pattes et je me suis cambrée au maximum pour offrir tous mes trous à Armand. Il m’a mis un doigt dans la chatte en léchant mon petit trou du cul, c’était divin… Il m’a ensuite prise avec un rythme soutenu, mon visage se retrouvant au-dessus de celui de Maud. Je n’ai pas pu m’empêcher de l’embrasser. Elle se laissait faire avec plaisir, et nos langues restaient collées l’une à l’autre jusqu’à ce que Vincent me prenne par les cheveux et m’embrasse à son tour. Il s’est alors retiré de Maud pour lui fourrer le sexe dans la bouche. Elle avait l’air d’apprécier la coquine ! Armand l’a tout de suite imité, et je me suis retrouvée à le pomper avec plaisir. L’instant d’après j’avais les jambes écartées, et Maud me faisait un délicieux cunnilingus. Je me suis alors retrouvée en train de masturber les deux hommes de façon à ce que leur semence atterrisse sur mon visage. Ma collègue m’a rejointe, et les deux compères inondèrent de sperme nos visages. Je n’ai pas pu m’empêcher de lécher avec avidité celui de Maud, afin d’avaler le plus de ce jus possible. Pendant que Vincent se rhabillait, Armand nous fourrait un doigt dans le cul à chacune de nous deux, afin de finir nos ébats sur une bonne note. Nous étions tous les trois heureux, mais un peu honteux.

Le lendemain, lors de la deuxième réunion, nous n’avons pas du tout mentionné la soirée, et je pense que c’est mieux ainsi. Cela restera une parenthèse dans ma vie professionnelle que je suis prête à rouvrir n’importe quand…

(Photo à la une : Getty Images)

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