Deux femmes, des godes et moi

La rédaction 11 mars 2026

assistez aux prémices d’une relation naissante entre Marielle , Catheline et moi au rôle de voyeur

Vous l’aurez sans doute remarqué sur les photos que j’envoie avec mon histoire de sexe, malgré mon âge, oui ! je joue encore aux jeux de constructions avec des petites briques colorées … ce qui ne m’empêche pas de me livrer à d’autres activités tout aussi ludiques, mais réservées aux adultes, celles-là ! J’habite encore chez mes parents, cependant j’ai quasi la maison pour moi tout seul. Ma copine, Marielle, et moi, nous sommes rencontrés au lycée, nous avons très vite couché ensemble et nous sommes livrés sur nos désirs. La conclusion était simple et évidente, nous étions (et sommes toujours) accros au sexe et avides de nouvelles expériences. Parmi elles, les relations homosexuelles, j’ai toujours voulu savoir ce que cela faisait d’être sucé par un garçon et, en retour, quelles sensations seraient les miennes en taillant une pipe à mon tour. Marielle m’a organisé une partie fine un soir avec un de ses cousins, j’ai adoré ! Évidemment, ma copine voulait aussi essayer avec une fille et j’étais plus que d’accord, surtout que nous faisons toujours tout ensemble. La future rencontre ne pouvait donc qu’être d’une sensualité folle, d’autant que j’avais hérité du rôle de photographe en plus de celui de voyeur.

Catheline, blonde comme les blés, était aussi belle que Marielle et ces deux déesses se sont à moitié déshabillées devant moi, béat d’admiration et bandant comme un taureau !

Deux femmes entre elles

Elles étaient chaudes comme la braise et, après une série de baisers plus torrides les uns que les autres, les choses sérieuses ont commencé. Les mains se sont entremêlées, les doigts se sont croisés, la température est montée d’un cran. Marielle s’est penchée sur l’entrejambe de son amante qui s’est laissé faire. Ses grands compas se sont ouverts et ma compagne a délicatement fait éclore la fleur rose sertie dans l’écrin de petites lèvres très fines et déjà brillantes de cyprine. De là où j’étais, je n’en ratais pas une miette, le cœur du fruit était exposé à mes regards gourmands, j’en distinguais tous les détails, l’orifice du vagin surmontant le petit trou, le pubis glabre et lisse si excitant, le clitoris à moitié apparent, jusqu’au trou du méat urinaire. Les nymphes étaient gonflées, la douce petite motte était huileuse de mouille et Catheline se laissait toucher, inspecter jusque dans les moindre détails par ma femme.

Cette dernière s’est penchée pour donner les premiers coups de langues à cette drupe juteuse, la belle blonde a fermé les yeux et a gémi faiblement. J’ai vu l’appendice frétillant darder sur le bourgeon et un cunnilingus de toute beauté s’est envolé, emportant avec lui un orgasme sublime.

Quand les jouets s’invitent

Marielle m’a alors demandé de lui tendre les jouets qu’elle avait préparés, des godes creux qui s’encastraient l’un dans l’autre, un peu comme des matriochkas. Un peu de gel et les deux sextoys ont pris la direction des chattes de ces dames. Les colonnes en plastique transparent ont lentement disparu, entrouvrant les lèvres intimes et laissant apparaître le plus intime des intimes des temples de ces dames. Les mains fines agitaient ces membres au diamètre impressionnant en de longs et profonds va-et-vient, les ventres se soulevaient en cadence et les gémissements, timides au départ, se sont mués en ahanements essoufflés, puis en cris d’extase !

Pas de répit pour ces deux amazones, à peine remises de leur orgasme, elles se sont assises face à face sur le lit pour entrelacer leurs jambes et faire entrer en contact leurs sexes trempés. Cantonné à mon fauteuil et à mon rôle d’observateur, j’ai tout de même pu me repaître de la musique que cette position déclenchait. Une symphonie de clapotis, de muqueuses humides se collant les unes aux autres, à laquelle venait s’ajouter la musique des baisers mouillés et des murmures de ce duo de nymphes qui se donnait un plaisir qui semblait irréel. Le tableau était beau, il déclenchait en moi un violent torrent d’émotions et de désir, quelle chance de pouvoir être le seul spectateur de cette symbiose des âmes et des corps.

Marielle et Catheline se sont fait jouir une fois de plus, pour finir par s’allonger sur le dos côte à côte. Leurs lèvres se sont rejointent encore, elles se bécotaient tendrement tout en effleurant leur peau, notre invitée a chuchoté quelque chose à ma petite amie qui m’a fait signe d’approcher du lit, l’heure de ma délivrance avait enfin sonnée. J’ai abandonné mon appareil photo, les filles m’ont déshabillé en un clin d’œil et offert une fellation à deux bouches dont je me souviendrai longtemps, j’ai éjaculé sur leurs seins en criant mon bonheur.

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