Le Polonais en a une grosse
22 décembre 2025Lucie, 30 ans, se voit proposer un plan à 3 avec Paul, un polonais extraordinairement bien membré. Elle nous raconte ses histoires taboues !
Récemment, il m’a beaucoup parlé d’un ami dans son équipe de foot qui a un sexe très long et très gros. En faisant l’amour, je fantasme dessus, et cela me provoque généralement un orgasme fulgurant. Il m’a proposé de faire sa connaissance. S’il me plaît, je pourrais même faire l’amour avec lui. Après quelques instants de réflexion, j’ai accepté.
La rencontre de l’homme au grosse bite
Dimanche dernier, mon mari m’a téléphoné pour me dire qu’il viendrait avec cet ami après le match, il s’appelle Paul. Je lui ai rappelé notre petit projet. Il était d’accord. J’ai pris un bain, j’ai refait mon maquillage, j’ai enfilé un top blanc sans soutien-gorge et j’ai passé une petite jupe noire sur mon ministring.
Quand ils sont arrivés, j’ai eu la surprise de découvrir que Paul était un homme de l’Est : un Polonais. Il avait francisé son prénom en arrivant chez nous : Pawel était devenu Paul. Il était aussi musclé que charmant. Nous avons discuté en prenant un verre sur le canapé. Hugo s’est approché de moi pour prendre mes lèvres en me tripotant les nichons. Paul est venu nous rejoindre. Le Polonais m’a caressée tout doucement. Il a passé les mains sous ma jupe. Il a fait tomber mon string. Il a palpé ma chatte. J’ai écarté les cuisses. Il a fait entrer trois doigts dans mon vagin. Il a titillé mon clito avec son gros pouce.
Baisée sur le regard de mon mari
Tout à coup, les garçons se sont mis tout nus. J’ai été très surprise par les dimensions de Paul : membre et couilles… Tout était énorme ! Il était en érection. « Regarde, chérie, comme elle est grosse ! » m’a apostrophée Hugo. Nous avons pris la direction de la chambre. Hugo a invité Paul à me rejoindre sur le lit. C’est sous le regard bienveillant de mon mari que notre ami m’a présenté sa belle queue, sa bête à concours ! J’ai masturbé l’engin, j’ai essayé de le prendre en bouche, c’était un peu trop gros… Alors j’ai léché son gland mauve avec application. Pendant ce temps, il est descendu vers ma cave et m’a léché la chatte. Je mouillais très fort. « Baise-la », a dit Hugo en se masturbant.
Paul est venu entre mes cuisses, il m’a caressé les seins. Ses lèvres ont pris ma bouche. J’ai passé ma main entre nous pour guider sa bite. Il m’a pénétrée lentement. Hugo s’est épaté : « Tout est entré ! » Puis, notre ami a entamé une belle série de va-et-vient, c’était très sensuel. Je sentais l’orgasme monter en flèche, je mouillais comme une pluie d’orage et je couinais de plus en plus fort. Les coups de reins de Paul étaient profonds ! J’ai croisé les jambes sur son dos et j’ai été submergée par le plaisir. J’ai crié ma jouissance, et il a encore accéléré la cadence. Il a fini par jouir en moi en poussant des cris rauques de sanglier à l’agonie.
Hugo n’a pas pu retenir son éjaculation plus longtemps, il est venu gicler sur ma figure. Ensuite, ça a été le calme plat. Paul s’est retiré, et mon mari est venu me câliner. « C’était merveilleux », m’a-t-il chuchoté, avec une pudeur presque religieuse. Nous nous sommes mis d’accord pour recommencer la semaine suivante… Puis la semaine d’après… Depuis, nous voyons notre ami toutes les semaines et nous avons essayé pas mal de trucs, comme la double. Hugo a été ravi de me sodomiser à sa guise… Nous envisageons de partir quelques jours en vacances avec Paul et une amie libertine à lui. Tournée des clubs en perspective… On vous racontera ça !
(Photo à la une : Getty Images)
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jakmiche
Fabuleux plaisirs car ma femme et moi avons connue une situation identique avec un Ami hors gabarit
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Cyber A
Les vestiaires de foot réservent parfois des spectacles troublants, qu’il vaut mieux ne pas trop décrire à sa femme sous peine de nourrir chez elle (ou chez les deux) des fantasmes dangereux pour la « paix des ménages »!