Si bon d’être femme

La rédaction 16 juin 2020

François, 48 ans.

Bonjour à tous, je me nomme François et je suis un homme blond de 48 ans et voici mon histoire de sexe.

Pour commencer, malheureusement pour moi, je ne fais pas partie de ces hommes dont le physique avantageux attire les femmes. Mon sexe est plutôt petit, et j’en ai souffert pendant des années. Mais depuis ma rencontre avec Jean, il y a 4 ans, j’ai découvert le plaisir d’être visité par une queue, de la sucer, de la sentir remplir mes trous… C’est une sensation magique qui me permet de jouir très fort, bien plus qu’avec les quelques femmes que j’ai pu pénétrer. Notre première rencontre se fit dans un bois.

Alors qu’il se promenait, Jean m’a surpris dans une position peu banale : me croyant à l’abri des regards, je me doigtais et m’enfilais un gode dans les fesses. Il s’est un peu approché, et le spectacle l’a tellement excité qu’il n’a pas réfléchi plus de quelques secondes avant de me prendre sur ma couverture. Il a sorti un membre d’une taille impressionnante, bien au-dessus de la moyenne, et l’a inséré dans mon petit trou. Ce dernier étant encore très étroit, Jean n’a guère tenu très longtemps avant de jouir sur moi, et c’est en sentant son sperme chaud que j’ai à mon tour pris mon pied. Depuis lors, je suis devenu son soumis, son esclave sexuel, pour mon plus grand plaisir !

Mon corps s’est peu à peu habitué aux sodomies quotidiennes, et j’ai avalé des litres de sperme. Mais malgré son côté dominateur, il est très doux avec moi, et me comble de dessous sexy, de robes, de talons haut et de maquillage. En revanche, je n’ai plus le droit de porter de pantalons. À l’automne dernier, Jean m’a fait franchir une nouvelle étape dans le domaine de la jouissance, en m’offrant à ses amis chasseurs. Ce soir-là, il m’a emmené dans leur cabane, ou quatre de ses collègues, la cinquantaine également, m’attendaient. Fellations, doubles-pénétrations anales, bukkake… J’ai subi leurs assauts toute la nuit. Transpirants, enivrés par l’odeur du sexe, nous étions encore excités au petit matin ! Depuis lors, je me donne régulièrement à plusieurs hommes : Jean adore me regarder me faire prendre, avant de venir lui aussi me « féconder », comme il le dit si bien.

Quelquefois, je ne vois même pas le visage de l’homme qui me baise, car ils sont presque tous mariés. D’autres fois encore, je me fais sodomiser à la chaîne, 5 à 6 fois d’affilée – je peux même enchaîner plusieurs doubles-pénétrations, si bien que ça en devient douloureux. Jean se branle en me regardant, puis vient le dernier pour me remplir dans le jus des autres. Je finis par me lever, puis marcher en dégageant de leur semence et j’ai l’impression de prendre ma revanche sur la vie, et toutes ces femmes qui ne m’aimaient pas. Je me sens femme, presque femelle puisque tout cela a un côté très animal. Rendre heureux tous ces hommes me rend moi-même heureux, j’ai l’impression d’être fait pour ça.

Et quand bien même je passerais pour une folle de queue et de sperme, peu m’importe : je sais que j’aime les mâles et je l’assume. Je ne pense presque plus qu’à ça : me faire remplir par des mecs en rut, sentir l’odeur du sperme qui me transporte sur une autre planète… Je suis bien plus heureuse en femme, maintenant.

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Analement votre !

« J’agrippe alors fermement ses hanches et me mets à le tringler de plus en plus vite. Je suis surexcitée, je me sens vraiment dominatrice et je remercie mentalement mon homme de me donner ce plaisir que si peu d’amants sont capables de donner à leur femme. Pour asseoir encore plus cette sensation de pouvoir, je me dresse sur mes jambes en appuyant mes mains sur son dos. Je retire entièrement le gode de ses fesses et le rentre doucement, pour que mon amour sente bien la longueur du sexe qui le sodomise, le retire à nouveau puis l’enfonce d’un seul coup bien au fond de son cul. » Vanessa, 32 ans.

Essaye-moi

« Quant à moi j’avais opté pour un pantalon en cuir couleur marron moulant mes fesses et un chemisier blanc laissant apercevoir une jolie lingerie, Florence me déshabilla des yeux, puis nous installa au salon. En s’asseyant, elle dévoila ses jambes gainées de bas, comme si de rien n’était. Mon regard embrassa sa petite culotte transparente, laissant deviner son intimité. Je ressentis des frissons dans tout mon corps, je me mis à mouiller, j’essayai de garder mon calme, de ne rien laisser apparaître de mon trouble. » Pauline, 48 ans.


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