Ma maîtresse de la montagne

La rédaction 25 mai 2020

Paul, 35 ans

Je possède une maison de vacances dans le Massif central, perdue dans la montagne. Un jour, alors que je revenais d’une virée en voiture, je me suis retrouvé coincé sur une petite route enneigée. La nuit était tombée et je me voyais déjà devoir faire une heure de marche pour rejoindre le village. J’ai quand même décidé d’appeler la ferme d’à côté de chez moi. C’est la maîtresse de maison qui a répondu. Son mari était encore en train de travailler. Elle m’a rassuré et m’a dit qu’elle venait me chercher avec son 4×4 tout équipé pour me tracter. J’ai patienté dans ma voiture en me disant que j’avais de la chance qu’elle ait décrochée car je n’appréciais pas trop son mari un peu austère. Elle, c’est une quadragénaire aux formes généreuses, qui porte des col-roulés blancs sur ses seins bien garnis, et des bottes en caoutchouc noires par-dessus ses jeans.

Elle est arrivée assez vite à ma rencontre dans sa doudoune d’hiver d’où émergeait sa belle tête blonde, une cigarette entre les lèvres. On s’est souris et on a rigolé de la situation. Elle a installé un câble pour relier sa voiture à la mienne et m’a invité à m’asseoir sur le siège passager à côté d’elle. Nous avons continué à plaisanter dans la voiture. On s’est toujours un peu dragués elle et moi et elle se montrait souvent taquine – cela se voyait qu’on se plaisait et c’était devenu un petit jeu entre nous. Maintenant qu’on se retrouvait seuls tous les deux, une forme de tension érotique était palpable. Je ne pouvais pas m’empêcher de la regarder à la dérobée. Elle avait des mèches de cheveux enneigés qui lui gênaient les yeux. Tandis qu’elle conduisait, j’ai tendu la main pour les écarter. Elle a alors fermé à moitié les paupières et m’a regardé subrepticement. Mes doigts sont descendus vers sa bouche un peu sèche à cause du froid et elle a tendu les lèvres pour les embrasser. Elle conduisait toujours et moi, je caressais ses lèvres froides. Elle a entrouvert la bouche, j’y ai glissé un index qu’elle a sucé comme s’il s’agissait d’un sexe. C’était d’une sensualité incroyable. « Arrête-toi », lui ai-je ordonné.

Ma jolie fermière s’est alors engouffrée dans un petit chemin de randonnée. Là, elle a coupé le moteur et s’est tournée vers moi. J’ai tendu les mains et j’ai soupesé avec éblouissement ses seins si lourds sous la laine de son pull.Elle l’a retiré, ainsi que son soutien-gorge, et je me suis mis à lécher de vastes tétines fraîches de femme de la montagne qui me faisaient bander depuis des années. J’ai mordu, mouillé, gobé sa poitrine, pendant qu’elle se tortillait pour enlever son jean. Il serait moins taiseux son époux s’il voyait sa femme se faire ainsi prendre en charge ! J’ai abaissé le dossier de son siège pour qu’elle se retrouve allongée et j’ai faufilé ma tête entre ses cuisses blanches et charnues. Là, j’ai léché sa fente toute rose et mouillée, j’ai asticoté son clito tout gonflé et j’ai joué avec mes doigts. Elle aimait ça, la coquine. Elle couinait comme un de ses animaux de ferme. J’ai continué ainsi à la gâter jusqu’à ce qu’elle se crispe dans un orgasme bruyant, ses cheveux blonds toujours en bataille sur son front. La belle a posé les pieds sur le tableau de bord et écarté encore davantage les jambes. « Baise-moi ! » m’a-t-elle intimé. Je ne me suis pas fait prier. J’ai viré mon froc pour sortir ma bite, que j’ai conséquente, et je l’ai fourrée sans attendre dans sa fente encore toute sensible et mouillée de jouissance. Elle a redoublé ses couinements pendant que
je la sautais.

À ma belle paysanne, ce qu’elle donnait d’elle-même ! Ses seins et ses rondeurs bougeaient en même temps que mes coups de queue et je me grisais de ce sentiment de possession qu’elle m’offrait en me livrant son corps laiteux et moelleux. Mes à-coups étaient de plus en plus rapides et je la sentais se resserrer et se tendre autour de ma bite à mesure que la buée teintait les vitres. Je me suis retiré et je l’ai retournée sur le siège pour la mettre à quatre pattes. Je l’ai prise par le cul, lentement, puis, une fois dedans, énergiquement. Son gros derrière me battait les hanches et ma bite se délectait de son étui de chair où je ne tardais pas à gicler dans un râle d’homme des cavernes sans quitter des yeux ses reins cambrés de callipyge. Quelle aventure ! Nous nous sommes rhabillés tant bien que mal et je suis remonté dans mon véhicule pour ne pas éveiller les soupçons. La belle m’a tracté jusqu’au village et j’ai eu, depuis, d’autres occasions de la remercier dans des chemins de randonnée.

Si vous avez aimé cette histoire, vous aimerez aussi…


« Il caresse mon intimité détrempée et ses doigts viennent jouer avec mon clitoris. » Léna, 25 ans

Belle des champs

« Bon, si tu veux, tu viens me sucer ? Maintenant que j’ai goûté aux délicieuses effluves de ta chatte, j’ai très envie de tester les performances de ton adorable bouche…  » Rémy, 33 ans

À retrouver sur notre plateforme VOD

Deux confessions de couples en intégralité ! Un couple illégitime qui se rejoint dans une chambre d’hôtel et Angélique sera comblée par la visite surprise d’un ami pour un plan à trois. Coralie et Fabrice un joli couple ensemble depuis 5 ans et toujours autant passionné de sexe !


Réagir à cet article

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

interstron.ru