La prof et une voyeuse russe très coquine !

La rédaction 2 avril 2024

Laurent, 29 ans, Bièvres. La prof sexy baise avec son élève lors d’un cours de russe pendant qu’une autre étudiante les regarde.

Je prends des cours de russe et j’ai trouvé une étudiante, Anoushka, dont c’est la langue maternelle et qui reçoit dans son petit studio qu’elle loue avec une autre fille, Mariska. D’habitude nous sommes seuls, studieux et concentrés, les idiomes des pays de l’Est réclament de gros efforts pour être maîtrisés. Ma belle professeure sexy m’expliquait que les tonalités du russe étaient très amples et qu’il fallait que j’acquière de nouveaux sons, que j’élargisse ma tessiture ! Comme un idiot, j’ai comparé les exercices buccaux qu’elle me proposait à une bouche en train de tailler une pipe, je suis resté pétrifié face à la hardiesse de ma sortie, mais Anoushka a presque crié « C’est ça, c’est exactement ça, je vais te montrer ! » et elle s’est déshabillée intégralement devant moi ! Voici mon histoire de sexe.

Elle m’a laissé la caresser un peu, son minou était tout lisse et déjà bien mouillé, elle a ensuite ouvert ma braguette et enlevé mon tee-shirt. Ma queue était à moitié rigide lorsqu’elle s’en est emparée, je ne savais pas trop quoi faire, d’autant que Mariska était là à nous mater. Elle a pris son téléphone et s’est rapprochée de nous pour nous photographier en déclarant que je pourrais réviser en regardant les images !

Fellation sous les yeux de l’étudiante

Ma prof a un don pour les langues, elle s’est agenouillée pour une fellation incroyable ! Son corps était tout à la tâche, empoignant mon vit, sa tête montait et descendait sur la hampe pour me sucer et me lécher les couilles. J’étais médusé par tant de liberté, surtout devant une Mariska très intéressée. Je me serais bien fait les deux, mais elle est restée dans son rôle de spectatrice, dommage.

Mon pieu était à la fête, Anoushka redoublait de vitalité dans sa fellation, bavant, crachant, pourléchant mon gland, agaçant et gobant mes énormes bourses qui la rendaient folle visiblement. Elle ne s’arrêtait pas, mais j’avais trop envie de la baiser. Je l’ai renversée en riant, elle m’a présenté son petit cul en cuillère, avait-elle une autre idée en tête que du classique ? J’ai tout de même pris la direction de sa chatte serrée. Elle a replié les genoux et ma bite est entrée d’un coup dans son gouffre. Elle s’est mise à gémir de plus en plus fort en répétant des mots russes qui m’ont échappé … à part un, « otverstiye zhopa », trou du cul dans la langue de Tosltoï ! Ma première impression était donc la bonne, j’ai sorti mon membre encore un peu plus gonflé, mon gland était brillant tant je bandais. J’ai étalé un mélange de mouille et de salive sur l’œillet et je lui ai écarté les fesses pour voir où j’allais.

Dans le cul de la prof !

Sa douce main m’a guidé, le troufignon s’est montré rétif quelques secondes, mon amante a alors poussé juste ce qu’il fallait pour assouplir son sphincter. Le bout de ma bite a été comme aspiré, le muscle anal s’est refermé, tendu, élastique, follement agréable ! J’ai attendu quelques instants et Anoushka a cambré les reins, signal muet que je pouvais y aller franchement. Je me suis enfoncé dans cette éponge étroite, elle était néanmoins si serrée que cela me faisait presque mal à la queue, mais la pression a lentement diminué et j’ai ouvert le cul de ma prof à grands coups de boutoir qu’elle a encaissés sans broncher, au contraire. Elle s’est finalement lâchée, secouant la tête en tous sens et criant des trucs en russe qui ont fait rougir Mariska.

Nous avons changé de position, la belle tignasse frisée sur l’oreiller, Anoushka me regardait intensément, son petit trou était tout rosi et avait des difficultés à se refermer. Je l’ai prise en missionnaire, me fichant de nouveau dans sa chatte. Elle a relevé ses cuisses, repliant les jambes, je l’ai foutue jusqu’aux couilles, ma bite épaisse écartait largement ses nymphes distendues, elle a joui ainsi, mon pouce sur son clito. Un flot de vocalise s’est envolé dans la chambre et elle s’est tournée pour me présenter son joli cul rebondi en levrette, encore une fois, c’est elle qui a guidé mon pieu à l’orée de son œil de bronze. Je n’ai pas eu à forcer ce coup-ci, c’est entré tout seul. J’ai attrapé ses hanches, son corps fin et léger se prêtait parfaitement au sexe à quatre pattes, je l’ai enculée comme jamais je n’ai possédé une femme par derrière, elle a eu un second orgasme, encore plus énorme que le premier ! Son anneau s’est contracté, déclenchant mon propre plaisir. Je suis sorti en hâte de cette fournaise étroite et j’ai éjaculé en criant. Mes jets de sperme ont zébré ses belles fesses sous l’œil attentif d’une Mariska qui serrait ses cuisses l’une contre l’autre, elle a pris son pied sans se toucher, juste en se frottant le clito !

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