Bande … moi les yeux !

Rebecca 21 avril 2026

Sandrine, mon épouse, est une hédoniste, une épicurienne, une jouisseuse, selon ses propres termes, je dirais plutôt une véritable nymphomane ! Attention, je ne la juge pas, au contraire, cela me ravit et j’aime la savoir riche de cet appétit pour tous les plaisirs de la vie, le premier d’entre eux étant … les hommes, ou plutôt leur sexe. En effet, elle collectionne les amants, mais n’en a jamais vu … la queue d’un, c’est le cas de le dire !

Du monde entre les cuisses

C’est moi qui sélectionne ces boute-en-train, lorsqu’ils arrivent chez nous, Sandrine est entièrement nue, je lui ai donné son bain, je l’ai lavée, séchée et léchée pour que sa chatte soit prête à toutes les éventualités, elle a systématiquement les yeux bandés.

Entre ses cuisses sont passés Michel, Gérard, Tom, Philippe, Greg, Karim, Slimane, Mamadou, peu lui importe la couleur de peau, la taille de l’engin de ces messieurs, elle veut qu’ils restent anonymes et surtout qu’ils soient endurants.

Cela ne se déroule jamais dans notre chambre, c’est notre sanctuaire conjugal, la plupart du temps c’est le canapé qui accueille ces frasques sexuelles, d’aucuns, plus aventureux, préfèrent la table de la salle à manger.

En signe de remerciement muet, ils doivent toujours commencer par offrir un cunnilingus à Sandrine, elle écarte ses jolies jambes musclées et se laisse dévorer la chatte. Parfois elle s’amuse à comparer, lorsque nous sommes dans l’intimité : « Monsieur mardi léchait mieux que Monsieur jeudi, en revanche, la queue de Mister vendredi était magique ! »

Il est rare qu’elle ne jouisse pas rapidement sous la langue de nos invités lors de cette première entame, son excitation est à son comble quand nous accueillons.

Ensuite, cela se déroule un peu au gré des désirs de nos hôtes, à moins que nous n’ayons préparé un scénario avec ma femme. Tenez, la semaine dernière, elle a eu envie de jouer à la patiente recevant la visite d’un praticien à domicile. Pour notre plus grande chance, Youssef, un de nos habitués, est médecin généraliste. Il a donc examiné sous toutes les facettes, stéthoscope, tensiomètre, oxymètre, puis il a sorti un speculum et les jeux ont commencé. Après avoir sondé sa « patiente » jusqu’aux abysses, il a procédé à un touché rectal. S’en sont suivis tout un tas d’autres tests aussi étonnant que jouissifs afin de vérifier sa capacité à mouiller : de doux pincements et mordillements en ce qui concernait l’érectilité de son clitoris et de ses tétons, une gorge profonde pour s’assurer que ses voies respiratoires étaient libres, enfin, une baise en règle pour acter de la tonicité du vagin, de son élasticité et de sa propension à se dilater. Pas de soucis, le diagnostic est tombé alors que Youssef déchargeait un flot de foutre dans la bouche de Sandrine, cette dernière était en pleine forme !

Mais dans la plupart des autres soirées, Sandrine aime juste se laisser porter par les talents d’improvisation de ses amants et par leur soif immodérée de son corps, abandonné volontairement à leur bon plaisir. Tout est autorisé, à part les pratiques BDSM qui sont en dehors de notre univers et une seule chose est obligatoire, un test des IST négatif, ma douce déteste les préservatifs.

Souvenirs en photos

Je me mets alors en retrait avec mon appareil photo et j’assiste à la séance, Sandrine suce la queue qui lui est proposée.  Elle a un véritable don pour la fellation et adore gâter ces messieurs de longues minutes, ornant les glands de léchouilles vibrantes, avalant les sabres loin au fond de sa gorge, caressant et léchant les bourses, agitant les manches avec vigueur pour leur conférer la plus grande dureté. Le fruit de son désir étant en état de parfaite érection, elle se livre selon le bon vouloir de chacun, en missionnaire pour l’un, en levrette pour l’autre ou, comme je l’ai déjà dit, plus originalement si on l’installe ailleurs que sur le sofa du salon.

Tous ses orifices sont libres, celui qui souhaite l’enculer a du lubrifiant à disposition, nos habitués le savent. Sandrine aime être préparée avec la langue et les doigts. Bien ouverte, elle peut recevoir des braquemarts aux diamètres et aux dimensions impressionnants !

Il arrive parfois que, lors d’un cunni, je me joigne au duo pour me faire sucer la bite et agacer les tétons pointus de ma moitié, mais, en général, je me repais de mon rôle de spectateur, je sais qu’une fois notre invité parti, c’est à moi que se donnera entièrement ma femme.

Elle jouit de nombreuses fois avant de libérer son amant de la soirée en l’autorisant à éjaculer. Là aussi, le choix est laissé au monsieur : dans sa chatte, dans son cul, sur ses seins ou ses fesses, mais ce qu’elle préfère définitivement, c’est dans sa bouche, afin de goûter à toutes les saveurs de crèmes.

Patrick, 50 ans, Lyon

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