Complètement nue … au soleil !

La rédaction 5 octobre 2025

Voici mon histoire de sexe érotique. Comme dans la célèbre chanson des années soixante, pour moi, les vacances ont toujours été synonymes de nudité, de liberté et, très vite, de sexe ! Lors de mon dernier long-courrier, à mon arrivée en Australie, je me suis retrouvée avec l’équipage dans un superbe hôtel. Le pilote de la compagnie m’a tapé dans l’œil et la réciproque était vraie. Après les vols longs, le délai de repos est important, nous avons donc eu tout le temps de faire plus ample connaissance. Après un dîner bien arrosé, le commandant Daniel m’a galamment raccompagnée à l’hôtel et nous nous sommes donné rendez-vous sur une plage isolée le lendemain.

Une fellation pour le pilote

Je n’y suis pas allée par quatre chemins et me suis entièrement déshabillée devant lui. Il en a fait de même et j’ai pu vérifier immédiatement que je ne lui étais pas indifférente, monsieur bandait comme un beau diable. Nous avons étalé nos serviettes et j’ai demandé à Daniel d’huiler mon corps, j’ai ensuite agi à l’identique, prenant bien soin de glisser mes paumes partout, bite comprise. Sur ce, je lui ai proposé une petite séance photo. J’adore poser et mon pilote s’est révélé être un talentueux preneur de vues.

Il n’a pas fallu longtemps toutefois avant que je saisisse sa queue et que je la porte à ma bouche pour une fellation toute en sensualité et en gorge profonde, cela fait toujours son effet sur la gent masculine. Après cette bonne pipe, j’ai à mon tour goûté aux délices des préliminaires linguaux. Écartant les cuisses au maximum, j’ai offert mon abricot et mon petit trou au soleil et aux divines arabesques pleines de salive que Daniel dessinait sur ma vulve et mon clitoris. Je me suis laissé aller au plaisir, certaine que cet orgasme liminaire n’était pas le dernier de la matinée. J’ai repris le manche de monsieur pour l’astiquer et le pomper encore quelques minutes, toujours sous l’œil attentif de l’objectif, et je me suis lovée comme une petite chienne, le cul en l’air, les reins cambrés à l’extrême, les fesses ouvertes en signe d’encouragement à me fourrer par là où il le désirait.

Gentleman, il a opté pour mon orifice le plus lubrifié. Sa longue queue au gland ovale s’est faufilée dans les onctuosités de mon vagin. J’ai posé ma tête sur la serviette et j’ai incité Daniel à y aller plus profond, plus vite, plus fort ! Il parvenait à donner une accélération très puissante à la fin de ses coups de reins. Cette technique, inédite pour moi, m’a follement excitée et j’ai joui une seconde fois, très fort, un sourire carnassier aux lèvres, trop heureuse d’avoir dégoté un amant aussi doué.

Sodomisée par le pilote

J’ai réclamé une pause et nous avons plongé dans l’océan Pacifique afin de nous rafraîchir, nous embrassant langoureusement. Sa langue était magique dans sa danse autour de la mienne. Il m’a soulevée dans les rouleaux et s’est de nouveau planté en moi, mais nous sommes rapidement revenus sur notre couche improvisée, trop de vagues, je buvais la tasse quasiment à chaque mouvement et les grains de sable dans la foufoune, merci !

Daniel est venu sur moi, très tendre et très beau. Il m’a baisée longuement en caressant et en suçant mes seins, léchant mes mamelons, mordillant le bout de mes tétons… Absolument tout ce qu’il entreprenait sur moi était divin, alors quand j’ai senti son doigt interroger timidement le pourtour de mon anus pour savoir s’il pouvait pousser ses investigations, j’ai écarté les fesses et me suis laissé fouiller le cul avec délice. Il n’a pas eu à demander s’il devait aller plus loin, j’ai soulevé mes cuisses pour lui offrir l’accès à mon petit trou et, prenant ma croupe à pleine main, je lui ai dit « vas-y, encule-moi si tu en as envie ! ». Dans la seconde, son gland était à moitié enfoncé dans mon sphincter. Une légère pression sur mon muscle et la queue a pénétré en moi jusqu’aux couilles. Daniel s’est immobilisé quelques secondes, tout était OK pour moi, il m’a alors sodomisée à fond. Je le voyais grimacer dans l’effort et, sans doute, pour retenir son éjaculation (mon œillet est vraiment très serré), mais il a réussi à attendre que je vienne. Mon orgasme a été total, mes doigts plantés dans la chatte et un pouce vibrant sur mon bourgeon, mes cris de jouissance ont été libérateurs pour nous deux. J’ai tout de suite senti les contractions de sa hampe, Daniel jutait en moi en râlant comme une bête.

Nous nous sommes revus tous les jours jusqu’à notre départ, baisant sur « notre » plage tous les deux, parfois rejoints par le copilote et une hôtesse très mignonne et aussi bisexuelle que moi. Ces vacances ont été une parenthèse d’amnésie absolue, j’ai oublié de vous dire … je suis mariée, mais chuuuut !

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