C’est le plombier !

La rédaction 19 juin 2020

Murielle, 48 ans.

Bonjour, je m’appelle Murielle, j’ai 48 ans, je suis une petite blonde et bien proportionnée, avec des seins encore fermes et une croupe bien rebondie. Mon histoire de sexe relate la façon dont j’ai trompé mon mari. Enfin, c’est lui qui a commencé, si l’on peut dire, « cérébralement », depuis que j’ai découvert qu’il lisait votre magazine. Cela ne me posait pas de problème particulier, mais vu qu’il ne me touchait plus, pour moi, c’était comme tromper, non ?

Enfin, j’ai trouvé votre magazine dans son armoire, c’était le interstron.ru de février 2014, ouvert à la page « lettre du mois », le texte était intitulé « dunes brûlantes ». Il y était question d’une femme qui avait été offerte par son mari à toute une myriade d’hommes sur la plage. Il y avait la photo d’un d’entre eux en train de la sodomiser. Sexe très impressionnant, d’ailleurs… Mon mari doit faire la moitié en taille, je pense.

Je me suis assise sur le lit, à côté des affaires de mon mari que je comptais ranger avant cette découverte fortuite, et j’ai lu, j’ai tout dévoré. J’avais chaud. La femme était très belle et l’histoire était vraiment bien.

J’ai remonté ma robe sur mes hanches et baissé ma culotte. Je me sentais toute mouillée. J’ai mis un doigt dans ma fente. Effectivement : je coulais, cela faisait longtemps ! J’ai senti mes doigts, l’odeur était forte. Je me suis caressée le clito, il était tout dur. J’ai ouvert ma robe pour comparer mes seins avec ceux de la femme en page 59. Ils étaient plus gros que les miens. Cette belle queue qui giclait tout son jus dessus, c’était trop, j’ai joui en criant
« oui vas-y, donne-moi ton foutre, oui ! » et je mimais avec ma langue, comme si j’avalais tout. Par la suite, je suis revenue plusieurs fois me masturber sur ce texte et ses belles photos ou sur d’autres récits. Mon mari continuait à acheter le magazine.

Mon infidélité a été le fruit du hasard. Nous avions des problèmes de plomberie. Mon mari avait téléphoné et m’avait dit que les plombiers passeraient mercredi matin. Nous étions lundi. Entretemps, j’ai oublié… Mais le mercredi à 8 h du matin « ding dong » ! Et moi, j’étais encore en robe de chambre avec une culotte et un tee-shirt en dessous. J’ai ouvert, c’était les deux plombiers. Un de 50 ans et l’autre, environ 40. Je me suis excusée pour ma tenue et j’ai expliqué que j’avais oublié le rendez-vous. Ils ont répondu que ce n’était pas grave et que la beauté ne devait pas être cachée… Ouah ! J’ai rougi de partout !

J’ai commencé à penser que ces deux hommes étaient peut-être aussi bien montés que le mec du magazine. Ils ont commencé leur boulot. Je suis allée dans ma chambre pour reprendre le magazine et me branler. Je me suis allongée sur le dos, j’ai enlevé la robe de chambre, baissé ma culotte. Mes seins étaient tendus sous mon tee-shirt. J’ai écarté les cuisses au maximum et je me suis branlée en lisant. J’allais jouir quand, en tournant la tête, j’ai vu les deux plombiers à la porte. Ils se masturbaient en me regardant ! J’ai arrêté, gênée. J’ai juste réussi à articuler « euh, ce n’est pas ce que vous croyez, juste un petit besoin, c’est tout ! »

Ils ont souri. J’ai souri. Ils sont entrés dans la pièce sans se presser, un de chaque côté du lit. J’avais refermé les cuisses par réflexe. Je les ai rouvertes, lentement. « Oh mais regarde, elle est trempée la madame… » J’ai laissé un des deux mecs approcher sa main vers ma chatte. « Ah mais oui, dis donc, elle est en eau ! Allez, deux queues, ce sera mieux que de la lecture non ? » J’ai fait oui de la tête, trop intimidée pour parler, à ce stade. Il a mis sa queue à portée de ma bouche et j’ai avalé.

L’autre a attrapé ma main pour que je le branle. Ils étaient largement aussi bien montés que sur les photos du magazine ! « Alors comme ça, ton mari ne te satisfait pas ? Tu veux mieux ? On va-t’en donner, nous, de la bite, ma cochonne. Allez, viens t’empaler sur mon gourdin, coquine… »

Je me suis assise sur lui, ouarf ! Quel morceau ! Mais j’étais tellement trempée qu’il est entré comme une lettre à la poste. L’autre s’est mis derrière et m’a doigtée le cul. « Non, pas par-là, je ne l’ai jamais fait et vous êtes trop gros, les gars ! T’inquiète, ma jolie, trempée comme tu es, on va s’arranger… » Il avait déjà posé sa grosse bite sur mon anneau. L’autre était à fond dans moi.

Ils y sont allés doucement et tout est entré. Je ne savais plus qui j’étais. Je ne sais même pas combien de temps cela a duré, mais quand ils eurent fini en m’inondant de sperme, j’avais déjà joui plusieurs fois ! Je n’avais jamais ressenti un truc pareil.

Un des deux mecs m’a donnée son numéro de portable en me disant que l’on pouvait recommencer quand je voulais… Alors vous pensez bien ma plomberie est à nouveau tombée en panne, très souvent même ! Je continue à vous lire quand même, j’aime beaucoup voir les lectrices et les lecteurs en photo, c’est superbe, merci et bises !

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Second souffle

« Ses mots étaient doux, l’envie de sexe revenait et je pris mon temps. Puis, il me leva, m’adossa à la table et me retourna. Je sentais son engin sur mes cuisses tandis qu’il m’embrassait le cou. Mes lèvres étaient trempées par l’excitation. N’y tenant plus, je fis un mouvement du bassin dans sa direction, pour l’inciter à me pénétrer. Il ne se fit pas prier et, d’un coup, je l’ai senti en moi : c’était tellement bon ! » Florence, 69 ans.

Eduardo, le plombier au bon tuyau

« Je sentais son gland grossir dans ma bouche… Il avait toujours l’appareil en main. Je lui ai lancé: « Vas-y Eduardo, ne te gêne pas… Mitraille! » Il a encore pris quelques clichés pendant que je lui gobais la queue. Ses poils dégageaient une forte odeur de mâle en sueur qui me donnait des chatouillis dans le ventre. Je lui ai demandé de me baiser. Il m’a prise dans plusieurs postures, je le voulais loin en moi, au fond de ma petite chatte. » Maeva, 22 ans.

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La rédaction


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