Confession d’une tromperie

La rédaction 6 mai 2025

Sonia, 38 ans, n’a plus aucune vie sexuelle avec son mari. Lorsqu’elle appelle le plombier, elle craque pour son gros tuyau, et se confesse dans sa lettre.

Sonia nous fait part de son histoire de sexe avec le plombier…car son mari ne l’a baise plus !

Mon chéri, j’ai conscience que tu es très pris par tes affaires, j’en veux pour preuve, cela fait plus de six mois que tu n’as pas baisé ta femme ! Mais si, tu sais, la brune incendiaire que tu démontais tous les soirs, celle que tu trouvais irrésistible et qui te faisait bander sans même qu’elle ne te touche !

Toi qui aimes à dire que le secret de la réussite tient dans la capacité à déléguer, et bien, j’ai suivi ton conseil et je suis passé à la sous-traitance !

Sucer le plombier

Monsieur Da Silva, José de son prénom, m’avait donné rendez-vous pour régler un problème de plomberie de notre future villa, et bien ce garçon est fort compétent et … sublimement bien monté ! 

Sans électricité, on a fait ça “à l’ancienne”, trois bougies et la torche de son portable, tu penses bien que lorsqu’il m’a demandé l’autorisation de me prendre en photo, j’ai sauté sur l’occasion, cela te fera un souvenir et, peut-être, te rappelleras-tu que tu as une épouse qui adore se faire culbuter comme une petite catin !

Surpris n’est-ce pas ? Je l’espère autant que moi lorsque j’ai dégrafé le pantalon de José et qu’en a émergé une queue gigantesque ! Tu es bien monté mon chéri, mais là, tu es battu !

J’ai directement enfourné cette merveille dans ma bouche. Notre plombier bandait déjà fortement, je n’ai pas eu à le sucer très longtemps pour que sa bite gagne toute son ampleur.

Je tenais au creux de ma main un jouet magnifique, un pénis de rêve qui palpitait dans ma paume. De son côté, monsieur se rinçait l’œil, profitant de mon corps paré de lingerie fine.

Elle préfère les hommes ouverts

J’ai abandonné sa trique à regret pour m’offrir à lui en posant lascivement. Il a installé une lampe entre mes cuisses et m’a prise en photo en clair-obscur, je suis vraiment belle sur ces clichés, ne trouves-tu pas ?

a sauté, puis cela a été le tour de ma culotte et enfin de mon soutien-gorge. J’étais désormais libre de mes mouvements. J’ai accueilli de nouveau la grosse queue entre mes lèvres, détail supplémentaire qui m’a ravie, elle était intégralement épilée, couilles et sillon interfessier compris, un régal à pomper et à lécher !

Je l’ai même gratifié d’une feuille de rose. Toi qui détestes ça, lui a failli m’éjaculer dans les cheveux tant il a trouvé cela bon, surtout quand je lui ai glissé un doigt dans le petit trou ! Comme quoi, tu vois, il y a des hommes ouverts, dans tous les sens du terme.

Je sentais qu’il goûtait particulièrement de baiser une bourgeoise, belle, parfumée, entretenue et mariée.

Tous ses fantasmes réalisés

J’ai tout donné, j’ai accédé à toutes ses requêtes, des plus coquineslui offrir mon cul pour qu’il photographie ma chatte et mon anus –, jusqu’aux plus salaces, en particulier le laisser me foutre son énorme braquemart dans les fesses !

Eh oui, José me l’a enfoncée dans l’œillet et jusqu’à la garde qui plus est ! Et tiens-toi bien mon amour, j’ai adoré ça, tellement adoré que cette sodomie m’a libérée de bien des carcans.

Il m’a ramonée, baisée, limée, démontée, mise comme une belle chienne, il n’arrêtait pas de me répéter que j’étais sa petite pute et cela m’a fait mouiller comme jamais ! Ce type m’a fait plus jouir en deux heures que toi en un an !

Et pas qu’avec son énorme queue, entre deux assauts, je lui ai de nouveau pompé le chibre et lui ai refoutu mon majeur dans le cul. Cette fois-ci, José n’a pas pu se retenir et il a giclé dans ma bouche, un flot de sperme crémeux et brûlant.

Succession d’orgasmes

Son éjaculation l’a fait débander un moment, période qu’il a comblée en s’occupant de toutes mes intimités avec la langue et avec ses doigts.

Pas de doute, il faut revaloriser les métiers manuels. Il a investi tous mes orifices et, dans le même temps, il a aspiré et léché mon clitoris. Le bout de ses phalanges s’est alors recroquevillé à l’entrée de mon vagin, il a insisté, encore et encore, imprimant un fort gîte à son poignet, j’ai entendu un bruit aqueux, puis j’ai joui, mais pas comme un orgasme classique, je suis restée tout en haut de la vague, un pinacle rémanent qui a duré, duré, duré … et j’ai senti un jet, non plutôt des ondes successives.

Mon antre convulsait et à chaque contraction, expulsait un liquide translucide qui sortait de mon méat, j’ai inondé tout ce qu’il y avait autour de moi !

José rebandait dur, il avait envie d’éjaculer une nouvelle fois, je lui ai demandé où il désirait lâcher son foutre, il a choisi mon petit trou. J’étais ouverte, au paradis, j’avais à cœur de tout lui donner. Il m’a enculée sauvagement et s’est vidé tout au fond de mon sphincter.

Si tu veux sentir le sperme d’un vrai mâle, ma culotte maculée est bien en évidence, tout au-dessus du panier à linge sale ! Cette histoire de sexe est la meilleure que j’ai pu vivre, je ne regrette rien.

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