
Beurrez-moi la biscotte
2 avril 2026Selon Nadia, une bonne biscotte ne fait jamais de mal après des ébats pour le moins bouillants avec son amant retrouvé à l’hôtel. Quand la charmante demoiselle, venue leur apporter le beurre, décide de se joindre au couple, Nadia se laisse forcément tenter par un second round.
Quoi de plus enivrant que de se donner un rendez-vous pour un cinq à sept avec son amant ?! C’était, en tout cas, la philosophie de Nadia dont le mari ne la touchait plus depuis des lustres et qui avait trouvé, en la personne du fringant et sémillant Mario, un restaurateur italien qui œuvrait près de son travail, un compagnon torride, doué et … libre aux heures qu’elle désirait.

Plus ou moins rhabillés, allongés sur le lit qui dévoilait les activités qui avaient eu lieu pendant cette demi-journée, Adriana, la jeune femme de chambre ukrainienne venue les servir n’eut aucun doute sur les occupations du couple.
La demoiselle abandonna le plateau avec précautions sur la table de chevet et, dans un geste de provocation qui aurait pu lui coûter sa place, posa son pied droit, rehaussé par une chaussure à talon, sur le lit, dévoilant par ce mouvement des bas bruns mettant en valeur ses longues jambes effilées ainsi qu’une culotte minimaliste déjà trempée de mouille ! Mario riva son regard sur ce minou dont il voyait les contours, descendit sa main vers le sexe de Nadia et pria pour que la situation dégénère en sa faveur.
La réaction de sa maîtresse ne se fit pas attendre, Nadia porta la main à l’entrecuisse de la femme de chambre et écarta le string pour mettre à nu un bel abricot entièrement épilé. La seconde manche était entamée, l’étalon italien n’avait plus qu’à remobiliser toute son énergie pour honorer ce duo blonde-brune absolument irrésistible. Quel homme n’a jamais rêvé d’avoir deux bombes à satisfaire en même temps !?
Ôter la blouse d’Adriana ne fut qu’une formalité, la coquine n’affichait rien en dessous, si ce n’est un soutien-gorge léger assorti à un porte-jarretelles sexy. Les filles s’embrassèrent à pleine bouche tandis que Mario soulevait la robe de Nadia, repartant à l’assaut de ses fesses, entre baisers et caresses appuyées.
Adriana se chargea de faire glisser les bretelles blanches, révélant ainsi la poitrine menue, mais très ferme de Nadia et s’empara de ses mamelons. Les lèvres de la femme de chambre s’ourlèrent pour mieux téter les aréoles roses de la belle brune tout en tâtant la colonne en érection de Mario, passé comme par magie dans son dos. Extraire la queue du caleçon ne fut qu’une formalité. Idéalement positionnée pour s’offrir en levrette, elle se pencha sur l’entrejambe de Nadia, faisant d’une pierre deux coups, son petit cul prêt pour une première saillie, sa bouche, déjà en contact avec la chatte humide d’une Nadia gémissante.
Cette dernière était bien décidée à abuser de tous les plaisirs de cette situation opportune, voyant son amant se perdre dans des envolées désordonnées et peu précises, elle profita du cunnilingus que la belle blonde lui prodiguait tout en attendant que la bite qui lui fouillait le ventre s’échappe de son étui serré. Dès que le gland sortait à l’air libre, elle s’empressait de le gober au passage. Sa satisfaction était double, sucer la queue adorée de Mario et se délecter des sécrétions goûtues d’Adriana. Cette diablesse mouillait de façon indécente, elle laissait sur le long sexe en érection une crème visqueuse à souhait et gourmande au possible !
Très vite, la langue de la blonde s’insinua dans un sillon bien plus étroit et réservé aux initiés.

Quoi de mieux, pour ce faire, que de chevaucher le bellâtre et de lui donner un spectacle lesbien dont il se souviendrait longtemps !? En un geste souple et précis, Nadia fit décoller l’une de ses jambes et plaqua son sexe glabre contre la bouche de son amant, ses seins s’offrant aux succions avides d’une Adriana totalement déchaînée et, puisque la bite du seul homme présent était désormais libre, elle se ficha dessus en laissant s’envoler un cri de satisfaction.
Nadia, piquée par un reste de jalousie, scotcha sa vulve, telle une ventouse, sur le visage de Mario, qui n’eut d’autre choix que d’avaler le breuvage abondant et iodé qui coulait en effusions liquides de son sillon béant. Adriana, sourde aux soupirs étouffés, se démenait comme une cow-girl sur un mustang non débourré !
Un véritable rodéo ! Son cul s’envolait de façon désordonnée, mais, lorsqu’elle plaquait sa fente sur les hanches de Mario, le bruit mouillé qui s’échappait de sa chatte ne laissait aucun doute sur son état d’excitation sexuelle. Elle jouit d’ailleurs dans la foulée, hurlant son plaisir, griffant le torse de Mario et mordant les mamelons de Nadia !
Cette dernière rugit de surprise et d’une douleur légèrement feinte et surjouée, elle fomenta alors sa douce vengeance. Mario n’avait de cesse que de vouloir forcer son petit trou, mais elle s’y était toujours refusée, la sodomie, très peu pour elle ! Mais l’anus tout frais et bien serré de cette beauté levantine serait certainement un parfait terrain de jeu pour l’énorme braquemart de son amant. Elle invita donc perfidement leur hôtesse à se lover en soixante-neuf au-dessus elle, prenant bien soin d’adresser un clin d’œil lourd de sens à un Mario trop content pour dire quoi que ce soit.
Une fois sa langue affairée à lécher, explorer, laper la chatte de l’autre et vice versa, il lui fut aisé d’écarter en grand le cul de la blonde qui ne vit rien venir. Le temps que le gland décalotté se pose sur sa rondelle, elle eut le réflexe de pousser sur son sphincter pour amortir le choc de la pénétration et elle se retrouva enculée jusqu’à la garde !

Pas rancunière longtemps, Nadia continua tout de même son évolution linguale sur le clitoris sorti entièrement de son capuchon. Elle fixait en même temps les lourdes bourses de l’homme qui était en train de sodomiser. Elle regardait les mouvements hypnotiques de cette queue qu’elle connaissait si bien qui coulissait d’avant en arrière au centre de l’anus distendu tout en récoltant des gouttelettes de mouilles au fond de sa gorge.
Sans grande surprise, Adriana eut un orgasme d’une férocité retentissante, abandonnant tout contrôle, elle cria et enfonça ses doigts dans les fesses de Nadia ! Heureusement que la soubrette n’avait pas les ongles longs se dit-elle intérieurement !
Le spectacle était trop beau et Mario prenait visiblement un pied comme il n’en avait pas vécu depuis des lustres, aussi, Nadia, généreuse, décida de dédier la fin de cette après-midi de baise farouche à leur invitée de dernière minute. Elle se dégagea du trio et proposa à Adriana d’enfourcher Mario. Elle guida elle-même le gros chibre vers la grotte humide. Le pieu s’y ficha dans son intégralité en émettant un clapotis très impudique. Son homme grognait tout en cherchant à attraper les mamelons de la blonde entre ses doigts, il y parvint juste à l’instant où Nadia s’offrait une nouvelle fois les délices sensuels d’un cunnilingus lesbien.
Les deux femmes, dans une complicité muette, s’attendirent mutuellement, l’une freinant le rythme de ses va-et-vient sur la bite plantée en elle, l’autre gérant le léchage en cours en retenant la tête de sa bienfaitrice par les cheveux. Le duo orgasmique partit donc à l’unisson, enlaçant leurs voix submergées par le plaisir pour une aria sonore et libératrice.
Nadia était épuisée, elle sortait de deux heures de galipettes sportives avec monsieur, mais la jeune Adriana, elle, n’avait pas dit son dernier mot. Elle demanda à ce que Mario l’encule de nouveau. Une main féminine et adelphique vint saisir le bambou brûlant et le glissa dans la cavité serrée de l’anus toujours rouge de sa première sodomie.
L’œillet s’écarta encore sans mal, le chibre y prit sa place en douceur, le cul de cette amante inespérée faisant le reste pour, en s’asseyant sur ses hanches, faire disparaître le sabre en totalité dans son rectum.
Les tentatives d’Adriana furent vaines, elle ne parvenait pas au plaisir une nouvelle fois, la bonne âme (et la bonne langue) de Nadia se précipita donc une fois de plus à sa rescousse et, c’est avec son piercing au bout de son appendice qu’elle délivra la femme de chambre, toute chatte et cul ouverts, son sublime visage renversé en arrière, tellement beau ainsi capturé par les griffes de la petite mort.

Il était néanmoins temps de rendre la chambre, le lit n’était plus qu’un champ de bataille, tout avait volé par terre, les draps étaient imbibés de sueur et de mouilles, mêlés aux vêtements épars.
Les drôles de dames joignirent leurs efforts dans le seul but de faire jouir Mario et quoi de mieux, pour ce faire, que de finir par une fellation à deux bouches ?
Le gland passa de l’une à l’autre, gourmandes, attentionnées, se mettant au défi de qui serait la plus apte à réaliser la gorge la plus profonde qui soit.
La bite de Mario fut secouée, vrillée, branlée énergiquement, jusqu’à ce que son jus épais soit expulsé en plusieurs jets qui atterrirent, pour les premiers, sur les seins de Nadia, et pour les derniers, dans la gorge avide d’Adriana.


































