Massage à quatre mains
5 août 2015En thalasso pour une petite remise en forme hivernale, Chloé et Cindy, deux jeunes et jolies working girls, n’ont pas l’intention de se conduire sagement. Un matin, elles tendent un piège coquin au craquant petit masseur du centre de soins…

À 14 heures, nous étions dans le cabinet du jeune masseur. C’est vrai qu’il était mignon, mais pas vraiment mon genre. Et il massait très bien. Le seul problème, c’est que, dès que je me suis allongée sur la table de massage et que Denis a posé ses doigts de fée sur mon dos, Cindy a commencé à faire l’imbécile, à fermer et écarter ses jambes, à ouvrir en grand son peignoir. Au début, je ne voulais pas la regarder, j’étais toute rouge et j’avais envie de pouffer. La situation était vraiment cocasse. C’est vraiment ce que j’apprécie avec Cindy. Pour elle, la vie est un jeu… Alors, ma copine y est allée plus franco. Elle a commencé à se masturber d’une façon obscène avec des petits bruits très suggestifs. Denis restait très concentré sur mon dos, mais ses doigts étaient fébriles. Au bout de cinq minutes, Cindy s’est impatientée, elle a dit qu’elle avait chaud et elle a ôté son peignoir. Elle est allée coller son corps nu contre lui et lui a demandé en minaudant: « Ça ne vous dérange pas si moi aussi, je vous fais un massage ? » Et elle m’a fait signe de me retourner. Je me suis mise sur le dos, oubliant ma serviette de bain. Le petit masseur ne savait plus vraiment ce qu’il faisait, il a continué à me malaxer le ventre, les seins, et Cindy l’a entouré de ses bras pour lui glisser d’une voix suave : « On passe aux choses sérieuses, maintenant ? » La réaction de Denis nous a pas mal surprises. Dès qu’il a entendu ça, il a ôté tous ses vêtements. Je n’avais jamais vu quelqu’un se déshabiller aussi rapidement, sans blague ! Sa bite épaisse pointait déjà dans notre direction. Je commençais à être sérieusement excitée par tout ça. Denis, très « professionnel », a voulu continuer son massage. Je me suis placée debout, de dos, et il m’a fermement empoigné les hanches avant de laisser traîner ses mains partout sur mes reins, mes fesses, et d’insinuer ses doigts habiles dans ma raie et sur mon petit sexe aux lèvres épilées. Cindy, fidèle à ses habitudes, s’était agenouillée devant lui pour lui pomper la queue. Je voyais le gland du beau jeune homme disparaître et réapparaître au fur et à mesure que mon amie s’activait dessus. Denis était plutôt du genre bavard. Il s’est mis à nous donner des ordres. Il me disait d’écarter plus les jambes. Il demandait à Cindy de me toucher. Ça ne me gênait pas, bien au contraire. On a déjà fait des trucs très cochons toutes les deux. On n’est pas lesbiennes, ni même bisexuelles, mais on aime autant l’une que l’autre le plaisir physique et les plans très cul.

Elle pinçait mes tétons entre ses doigts fins, puis prenait en bouche mes mamelons, comme pour me téter. Elle mordillait un peu fort avec ses dents, les sensations étaient délicieuses. J’ai vu la queue de notre étalon tout près de ma tête, il est entré en Cindy par petites poussées. Elle s’est tortillée au-dessus de moi, sous le joug du plaisir qu’il lui donnait en la pénétrant. Il poussait des râles virils, assez sexy, et ma copine s’ajoutait au chœur en laissant s’échapper des gémissements longs et continus, qui venaient du fond de son ventre. La belle blonde est montée sur la table, au-dessus de moi. Sa langue a suivi la ligne de mon nombril et est venue fricoter avec ma chatte. J’avais son petit cul qui s’agitait en gros plan devant les yeux, et la bite du gentil masseur à portée de main. Je l’ai attrapée, elle était dure comme de la brique, chaude comme un pain sorti du four, et je n’en ai fait qu’une bouchée. Son gland épais jutait un peu, j’ai aspiré son nectar et j’ai donné de bons coups de langue sur cette tige palpitante, en n’oubliant pas de lui caresser les couilles. Je l’ai sucé tant et si bien que j’ai dû m’arrêter, de peur qu’il ne gicle tout dans ma bouche prématurément. J’ai alors dirigé sa queue vers l’œillet tout rosé de ma belle Cindy, qui suçotait mon petit bouton avec beaucoup de talent, et qui me faisait un bien fou. Quand elle a senti le nœud de Denis se poser sur son petit anus, elle a relevé les fesses comme pour l’inciter à la pénétrer très profondément. Je me suis relevée pour mater ça, j’ai posé le menton sur la superbe cambrure de Cindy, qui se mordait les lèvres pour ne pas crier son bonheur, et j’ai regardé attentivement la queue de Denis entrer doucement dans l’œillet élastique de ma meilleure amie. Je lui lançais des regards de chienne tout en masturbant avec soin le minou de Cindy.
Le masseur s’est appliqué à se glisser en elle tout au fond, puis il lui a donné des gros coups de burin dans le cul, comme s’il voulait la traverser entièrement avec sa bite. Je sentais que Cindy n’en avait pas pour longtemps avant de se laisser aller à l’orgasme. J’ai fourré quatre doigts à l’intérieur de son vagin et j’ai senti les parois se dilater et se refermer autour d’eux. Avec le pouce, j’ai tapoté doucement son bouton rose, et elle a secoué frénétiquement la tête avant que la jouissance n’explose dans un grand cri aigu. Denis, satisfait, a affiché un large sourire. Il est sorti du conduit intime de Cindy et s’est masturbé tout près de ma tête, au-dessus de la croupe rebondie de ma fofolle préférée, jusqu’à envoyer la sauce. Son jet chaud a giclé d’une façon puissante sur le dos de ma copine. Moi¬ même, j’en ai reçu sur le menton et sur la poitrine. « Lèche maintenant ! », m’a ordonné le jeune masseur. Je me suis empressée de m’exécuter. J’adore le goût du sperme, j’ai toujours aimé ce qui était crémeux : la chantilly, les œufs battus en neige, et le précieux fluide des hommes.
Cindy s’est relevée et a affirmé à Denis, à moitié sérieuse, à moitié en plaisantant, qu’elle écrirait une lettre à la direction pour chanter les louanges du masseur. Lui s’en fichait éperdument. Tout ce qu’il voulait savoir, c’était s’il pouvait venir nous rendre visite le soir même, dans notre chambre, pour un massage à domicile…