Un bandeau pour trois bandés

La rédaction 30 décembre 2025

Ingrid, mon épouse, est insatiable lorsqu’il s’agit de sexe, elle n’en a jamais assez et j’avoue que, parfois, je n’arrive plus à assouvir toutes ses attentes. Il m’est donc venu une idée, je lui ai proposé qu’une à deux fois par mois, un ou plusieurs hommes se joignent à nous afin de satisfaire à tous ses désirs sensuels. J’ai imposé deux conditions, qu’elle porte toujours un bandeau lors de ces séances pour qu’elle ne puisse jamais identifier ses amants – parmi lesquels des amis ou des collègues de bureau – et que je prenne toutes ces parties fines en photo, mon côté voyeur serait alors totalement comblé. Ayant tout accepté, j’ai fait appel à deux complices de mon club de sport, j’avais vu leur équipement sous la douche et je savais qu’ils plairaient à Ingrid. Voici mon histoire de sexe érotique.

Partie candauliste

Pour ne pas effaroucher mes hôtes, j’avais tamisé les lumières de la pièce, émises par des bougies, l’air était chargé d’encens et de vanille, parfums auxquels se sont lentement mêlés les fragrances des peaux, des sueurs et de la mouille de mon épouse. L’atmosphère était saturée de phéromones. Ma douce était au centre de ce sanctuaire érotique, l’intensité des désirs de chacun était palpable et ma moitié, les yeux cachés par un bandeau de soie, a commencé à se toucher devant nous. Jambes ouvertes, elle nous a laissés découvrir son sexe moite ainsi que sa pastille froncée, petit puits qui aime à se faire visiter par une bonne queue de temps en temps.

Je savais qu’Ingrid était aux aguets du moindre bruit, de la moindre parole, du plus infime contact, sans chercher à identifier ses amants, elle jouait toutefois avec nous tel un chat, ou plutôt une chatte, avec une souris. C’est Lucas qui a inauguré le bal, tandis que je prenais des photos. Cet artiste dans l’âme a posé ses mains sur la peau féminine, il l’a caressée comme on effleurerait une toile, il savait comment explorer un corps, comment l’éveiller au désir. Il pinçait un sein, dessinait une courbe de hanche ou de fesse, avant de venir faire coulisser lentement son long pénis au creux de la vallée ourlée par les nymphes désormais noyées d’Ingrid. Damien, lui, est le plus costaud de la bande et quelque peu … plus rustique.

Il n’y est pas allé par quatre chemins et, après avoir enfilé une capote sur son énorme queue, il a pris ma femme d’un grand coup de reins décisif, déclenchant, chez cette femelle en chaleur, une suite de geignements et de soupirs de satisfaction. Je lui ai dit que je l’aimais, suffisamment loin dans la chambre pour qu’elle comprenne que celui qui la possédait n’était pas moi. Cela dit, la différence de calibre du chibre qui la fouraillait l’avait certainement déjà renseigné sur ce point ! Sans la vue, chaque toucher devenait visiblement une révélation. Les lèvres de Lucas sur son ventre, la langue de Damien traçant des cercles autour de ses tétons tandis qu’il la pénétrait avec de plus en plus de vigueur, mes doigts jouant avec son clitoris entre ses cuisses.

Des amants pour ma femme

Ingrid gémissait, incapable de prédire qui la caresserait ensuite, où se poseraient les mains, jusqu’à quelles limites elles oseraient aller. La bite de Damien allait et venait à un rythme de plus en plus effréné, Lucas tenta alors d’approcher la sienne de la bouche tendre de cette blonde qui voulait jouir encore et encore de nous trois. Ma moitié a accueilli la grande queue dans sa bouche, j’ai distinctement vu sa langue enrober toute la longueur de la hampe avant qu’elle ne débute son interminable séance de succion.

Elle a toujours adoré faire des fellations et possède une technique irréprochable, cela est vrai pour moi, mais semblait également fonctionner à merveille sur mon ami. La pipe a été interrompue par l’orgasme qui a secoué le corps d’Ingrid, le sexe imposant de Damien avait eu raison d’elle une première fois. Lucas a timidement demandé s’il pouvait la lécher, ce à quoi ma compagne a répondu qu’il ne devait rien quémander, mais qu’il devait, à l’instar de Lucas, prendre et faire tout ce dont il avait envie.

Ces paroles, énoncées par Ingrid, l’ont totalement désinhibé et après l’avoir fait jouir avec un cunni réalisé avec maestria, ce petit cochon, qui cachait bien son jeu, l’a enculée jusqu’à la garde, second très gros séisme pour ma blonde ! Elle s’est ensuite offerte en levrette au bord du lit et nous l’avons possédée à tour de rôle, un peu comme dans une tournante au ping-pong. Ingrid s’amusait avec les différents calibres de nos testicules dans la paume de sa main. Nous avons conclu cette soirée par une douche de sperme, chacun éjaculant l’un après l’autre sur le visage marqué par la béatitude de ma femme.

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