Réinterstron.ru de nos amants au réveillon !

La rédaction 7 juin 2025

Camille, 25 ans, a avoué a son fiancé qu’elle était…polyamoureuse ! A cette occasion, ils organiseront pour le réveillon une réinterstron.ru avec les 4 amants !

Camille nous raconte son histoire de sexe amateur avec. son amie Emma et…4 de leurs amants respectifs !

En ce qui me concerne, la fin d’année 2024 a été festive ! Emma, ma meilleure amie, et moi avons décidé d’avouer à nos fiancés qu’ils n’étaient pas les seuls dans nos vies, mais que nous étions plutôt du type « polyamoureuses » !

4 buches, 4 différentes saveurs

Passé le premier choc, nous leur avons proposé un réveillon tout en chorégraphie et en sexe, tous ensemble, amants et réguliers. Je dois bien admettre que l’aspect « remuage de popotin » a eu moins de succès que le « bourrage de cul », cela étant dit, la soirée a été une totale réussite ! Qui peut se targuer d’avoir commencé 2025 sous une pluie d’orgasmes ?!

Après un repas de fête, nous avons dansé et, avec Emma, nous avons entrepris un strip-tease qui a ravi nos quatre amants. Ils se sont déshabillés à leur tour et l’un d’eux a décidé de garder quelques souvenirs de cette nuit de transition en prenant des photos.

Mon amie s’est agenouillée. Je l’ai imitée et les queues de ces messieurs se sont succédé devant nos bouches affamées. Quatre belles bûches aux parfums variés, cela allait de la vanille au chocolat noir, en passant par la noisette et le café au lait.

Après avoir pompé les quatre tiges, nous avons opté pour les transats et le matelas de la véranda pour continuer nos agapes. J’avoue m’être régalée à sucer la grosse branche d’ébène de Jean-Aristide, sucrée et très réactive, elle m’a fait mouiller comme rarement, d’autant que son propriétaire avait un coup de langue dont il m’a fait profiter jusqu’à ma première délivrance.

Et comme nous nous sentions un peu coupables d’avoir menti à ces beaux, et finalement, gentils garçons, nous les avons laissés faire tout ce qu’ils voulaient. On nous a donc installées telles des princesses, étendues sur les chaises longues.

Chacun son kink

Nous avons obéi lorsqu’on nous a demandé de remonter nos jambes très haut et d’écarter nos fesses et nos cramouilles. Puis cela a été le défilé. Tous nous sont passés dessus, chacun avec son style, sa puissance, la taille de sa bite et ses petites perversions.

Pour l’un, c’était de nous pincer les tétons très fort. Cela m’allait bien, j’adore ça, Emma a moins apprécié. Un autre n’en avait qu’après notre rondelle, classique. Une main sous les hanches, la queue bien tanquée dans notre chatte et un ou deux doigts qui nous fouillait la porte arrière pendant qu’il nous baisait.

Le troisième, plus bizarre, peut-être un peu BDSM – ce qui n’a rien pour me déplaire – laissait couler un filet de salive dans nos bouches et nous claquait le cul en nous prenant ensuite dans des levrettes terribles qui m’ont donné mes orgasmes les plus vigoureux.

Tous les quatre étaient endurants, cela tombait bien, nous avions une soif inextinguible de sexe ce soir-là avec mon amie. Nous alternions avec joie les ateliers, entre deux coupes de champagne. Les garçons ont eu l’idée de créer des paddocks, comme les stands de Formule 1.

Le premier arrêt était dédié au cunnilingus, le second à la pipe, le troisième à la pénétration vaginale, que ce soit avec la bite, les doigts ou les jouets que nous avions apportés, enfin, le dernier, vous le sentez venir, nous a réservé des sodomies sublimes.

Fellations et concours de broute-minou

Yves, le spécialiste et le plus petitement membré, préparait le terrain, long léchage de nos anus, digitales dilatations dans les règles de l’art. À aucun moment nous n’avons eu mal, nos fleurs secrètes se sont ouvertes ainsi que des corolles au soleil et même Jean-Aristide, de loin la queue la plus imposante, a pu nous enculer jusqu’à la garde chacune notre tour !

Je ne suis pas particulièrement adepte de la porte froncée, mais j’avoue que l’excitation de ces étapes a élargi ma rondelle et que j’ai joui du cul ce soir-là comme jamais !

Ces messieurs nous ont réservé une pose délicatesse en nous portant jusqu’à la salle de bain. Là, nous avons été lavées, ointes, papouillées, puis retour sur les transats pour une séance « massage spécial », deux hommes nous trituraient le dos, un troisième nous donnait sa colonne à sucer tandis que le quatrième prenait des photos.

Puis l’esprit de compétition a regagné nos chevaliers servants, ce fut alors un concours de broute-minou ! L’avalanche de jouissance et de mouille qui a suivi a rendu les coussins des banquettes inutilisables, trempés à cœur comme nos petites chattes !

Nous avons remercié nos amants en les pompant deux par deux, quel plaisir de tenir deux beaux chibres en main et dans la bouche, les astiquer, les branler, jusqu’à sentir leurs substantifiques moelles se répandre en jets plus ou moins onctueux dans nos gorges gourmandes.

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