Striptease Me !

La rédaction 5 novembre 2020

Fadela, 24 ans, un peu prude, se rend dans un strip-club et y rencontre un homme. Elle tombe sous son charme… jusqu’à craquer avec lui.

Mon histoire de sexe est un peu dingue et je me suis dit qu’il n’y avait qu’à interstron.ru que je pouvais la raconter !

Je suis quelqu’un de très prude et assez religieuse, mais pour l’enterrement de vie de garçon d’un de mes amis j’ai accepté de franchir la porte d’un club de strip-tease. Franchement, j’ai trouvé ça super vulgaire même si les nanas étaient très jolies. Le lieu était un peu glauque et les meufs étaient clairement là pour se faire de la thune, l’ambiance était trop bizarre.

Mais y’a un mec que j’ai repéré, dans un coin, il sirotait un soft et il a appelé une des filles par son prénom, lui a chuchoté quelque chose à l’oreille, ça l’a fait rire… J’avais l’impression qu’il se sentait beaucoup plus à l’aise que la plupart des clients, angoissés par leurs propres désirs. Alors j’ai délaissé quelques minutes les potes et je suis allée le voir.

« Vous êtes un habitué ? » J’ai appris qu’il s’appelait Léonard, qu’il avait fréquenté le milieu il y a un petit moment, qu’il en connaissait bien les codes, mais qu’il savait que tout ceci n’était qu’un jeu. Que toutes les femmes avaient en elle cette part animale, sexuelle, et que ce n’était pas parce que certaines l’exhibaient qu’elles étaient plus “chaudes” que les autres.

Il avait la discussion facile… et je ne sais pas ce qui m’a pris, certainement l’aspect permissif du lieu, mais je lui ai laissé mon numéro de portable. On a décidé de se revoir quelques jours plus tard, autour d’un café. Je lui ai dit que je n’avais rien à voir avec les strip-teaseuses, que j’étais une fille qui prenait son temps. Et il m’a écouté, et il a répondu que « ça prendrait le temps que ça prendrait ».

Quand j’ai expliqué à mes potes que j’avais revu le client du strip-tease, ils m’ont tous dit que j’étais complètement folle, que c’était un nid à emmerdes, que le mec n’était pas forcément très respectueux pour fréquenter ce genre d’endroit. Mais justement, vu son attitude souple et décontractée dans cet établissement si particulier, ça me prouvait qu’il n’avait rien à se cacher, pas besoin de se mentir à lui-même. En réalité, ça m’avait attirée.

On s’est fait deux ou trois rendez-vous comme ça. Puis, j’ai osé l’inviter chez moi, dans ma piaule. J’étais tellement gênée de la situation. Ça faisait hyper longtemps que je n’avais pas invité un mec chez moi, et je ne savais pas comment je devais la jouer : grosse chaudasse ou fille timide. Cette décision doit bien évidemment être prise en amont car elle conditionne tout : l’épilation, le choix des sous-vêtements, celui de la tenue, etc. J’ai opté pour un truc entre les deux, ni trop aguicheuse, ni trop sainte-nitouche.

BOUTIQUE SEXY

Dès qu’il est arrivé, je lui ai parlé de religion, de combien c’était important pour moi, de la place que ça avait dans ma vie. C’est con, mais je crois que je voulais vraiment qu’il me respecte et qu’il sache que ce qui allait se passer était spécial pour moi. Tout en lui disant ça, je me disais que c’était vraiment aberrant de l’avoir recruté dans un club de striptease.

Bien sûr que pour lui le sexe, c’était comme une partie de poker. Sans réelle importance. Qui agit de la sorte ? Il a alors serré mon visage entre ses mains, et m’a dit à l’oreille, à nouveau, que l’on était obligé de rien. Sentir son souffle chaud contre ma joue m’a électrisée, et j’étais sûre, à ce moment-là, que je n’avais absolument pas le courage de lui résister.

J’ai pris sa main et j’ai guidé ses gestes pour qu’il retire mes vêtements, un à un. Je n’avais pas la force de verbaliser que « oui, j’avais envie de lui » ou plutôt, j’avais honte de cette envie irrépressible. J’ai senti le bout de ses doigts effleurer doucement ma peau, pour ne pas m’effrayer. Les bretelles de mon soutien-gorge ont glissé, très naturellement. Et il a pris mes mains pour que je fasse de même avec les boutons de sa chemise.

J’ai alors exploré le corps d’un homme particulièrement bien bâti, avec quelques poils épars qui reliaient ses deux tétons discrets. En le voyant à demi-nu, j’ai su que je ne regretterais pas ma décision, c’était tout à fait mon type de mec. Un torse puissant, des avant-bras bien proportionnés et très peu de gras sur le ventre.

Nous sommes alors passé à la chambre, et je l’ai guidé d’un mouvement mal assuré. J’avais encore ma culotte et ma jupe, celle qui n’est ni trop longue, ni trop courte. Lui, avait encore son pantalon. Arrivé sur le lit, il s’est couché sur moi et j’ai senti tout son poids sur mon buste nu. C’était très agréable ce peau contre peau.

Il a passé une main sous ma jupe pour me caresser les cuisses, enfin le haut des cuisses, là où la peau est si fine. J’en voulais plus, je le voulais lui, dans moi. Je lui ai dit « prends-moi » avec une voix bien assurée qui m’a moi-même étonnée. Il a retiré tous les vêtements restants et lentement, très lentement, m’a pénétrée, en tenant son sexe de la main droite. J’avais tellement désiré ce moment-là que j’ai failli jouir dès les premières secondes. Mais finalement, l’excitation est redescendue, puis remontée, petit à petit, comme cela arrive parfois quand je me masturbe.

Je crois bien que j’ai joui, mais je n’en suis pas sûre. Lui, en tout cas, c’est sûr, il en a mis partout sur mes draps. Il a tenu à prendre quelques photos de nos deux corps l’un dans l’autre, et du mien surtout, si beau. Il m’a dit qu’il voulait graver cette image de moi dans sa rétine. « A quoi bon si l’on se revoit ? » lui ai-je demandé, alors qu’il était sur le départ. « A ne plus jamais passer une minute sans toi… » m’a-t-il répondu en fermant la porte, un sourire plein de promesses aux lèvres.

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