Le bonheur de Sophie
21 décembre 2025
Je savais que Stan, le chargé de production, arriverait vers 17 heures. Quelques jours auparavant, j’avais répondu à une petite annonce déposée dans mon immeuble. Une équipe de cinéma recherchait un appartement pour le tournage d’un film, et un deuxième pour les loges. A priori, le mien servirait plutôt de loges. Quand je lui ai ouvert, j’ai été agréablement surprise. Je m’attendais à un petit jeune et en fait, c’était un trentenaire comme moi, barbu, grand, assez beau gosse. J’ai tout de suite eu envie de lui proposer un café, pour qu’il s’attarde un peu plus que prévu. Enfin, je n’avais pas envie de l’expédier, quoi. Voici mon histoire de sexe érotique.
Casting réussi
Pendant qu’il visitait les lieux et m’expliquait ce dont l’équipe aurait besoin, je le suivais, cherchais son regard. De retour dans le salon, nous avons discuté et je me suis assise sur le rebord de la fenêtre, jambes croisées, laissant mon haut glisser sur une épaule nue, comme par inadvertance. Quand il a enfin levé les yeux vers moi, j’ai soutenu son regard. Il a bafouillé quelque chose, a pris son carnet. Je voyais sa nuque rougir. L’instant d’après, je me suis approchée pour regarder avec lui le dossier de présentation du film. Il y avait comme un flottement dans l’air. Je lui ai proposé de repasser le jour où il visiterait l’appartement voisin pour le tournage du film. Il a accepté, un peu troublé. J’aime tellement la séduction que c’en est irrépressible, dès que je vois un mec susceptible de faire l’affaire, je ne peux pas m’empêcher de me jeter sur lui ! Ces messieurs n’ont qu’à bien se tenir ! Bon, en général, ils sont tellement flattés qu’ils ne sont pas longs à convaincre…
Mon numéro de charme ne fut pas vain car, quelques jours avant sa nouvelle visite dans l’immeuble, Stan m’a envoyé un message pour me prévenir de son heure d’arrivée. J’ai pu me préparer et à l’heure dite, il a toqué timidement. Je l’ai fait entrer et on a discuté tranquilles. Pour rester plus longtemps, il a trouvé comme prétexte de faire des vidéos et des photos de l’appart. Une certaine familiarité s’est installée et on s’est mis à se tutoyer. Alors qu’il furetait dans l’appart, téléphone à la main, je me suis mise dans son champ de vision et j’ai pris la pose. « Tu penses que je pourrais jouer dans le film, moi aussi ? » « Tu es trop belle pour ça, c’est un film de beauf », a-t-il dit en s’approchant. C’était à son tour de se montrer audacieux ! J’ai beaucoup aimé ça et ça m’a encore plus donné envie de lui. Et là, c’est parti en vrille… Je l’ai embrassé au milieu de mon salon. On s’est roulé des pelles frénétiques, pressés, piqués par l’attirance soudaine qu’on ressentait, désireux de surfer sur ce désir qui venait de surgir.
Aventure filmée
Je l’ai fait asseoir sur le canapé, je voulais lui laisser un souvenir impérissable. Il avait toujours son téléphone dans les mains. « Filme-moi », j’ai dit, suivant mon intuition. Il m’a regardée au travers de son écran tout en me complimentant. J’ai baissé les yeux et j’ai vu sa queue enflée qui barrait son jean. J’ai commencé à retirer tranquillement son pantalon, tout en fixant le boitier noir de son téléphone, comme s’il était réalisateur d’un film porno dans lequel je performais. J’ai libéré sa bite et je me suis mise à jouer avec. Je l’ai branlée d’une main puis de l’autre avant de faire ce truc qui les rend tous dingues : j’ai relevé mon t-shirt et j’ai placé sa queue entre mes nichons. En les rapprochant l’un de l’autre, j’ai frotté mes deux seins moelleux contre la dureté de son érection. Ça lui a procuré un massage qui l’a fait gémir comme une femme, tandis que je poursuivais ma branlette espagnole avec application. Le frottement des peaux, celle de mes seins contre celle de sa bite, créait une chaleur, comme un départ de feu.
J’ai complètement retiré mon haut pour me retrouver topless, et pour qu’il puisse voir toute ma poitrine, le galbe de mes seins, la douceur de ma peau révélée. Il avait tellement envie de moi… il n’en pouvait plus, le pauvre. Je me suis mise à califourchon sur sa queue, je la sentais prisonnière de mes cuisses, et je me suis mise à me branler avec en frottant mon clito dessus. Je prenais appui sur ses épaules et basculais le bassin d’avant en arrière pour me donner du plaisir. En même temps, je regardais l’appareil photo comme une chienne en chaleur. Il haletait. Je me suis retournée pour m’asseoir sur lui et qu’il puisse se branler dans la raie de mon cul, de sorte que mes deux fesses fassent comme mes deux seins auparavant, un nid de chair ferme où l’on pouvait se rapprocher de la jouissance. Il n’arrêtait pas de répéter : « T’es tellement bonne, t’es tellement bonne… », ce qui me faisait encore plus vibrer. Je me suis mise à genoux, bouche grande ouverte, sa queue au-dessus de mes lèvres. Il était tellement excité qu’il n’a pas pu s’empêcher de juter. Et moi, j’étais ravie de compter un nouveau prétendant mordu de mes compétences sensuelles…
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