Vingt-cinq ans d’âge

Rebecca 21 avril 2026

Amateur de cigares, je fréquente des clubs parisiens confidentiels, onéreux, qui permettent de profiter de ce monde capiteux et gourmet dans des lieux inaccessibles. Voilà un bon moyen de vivre une incroyable histoire de sexe. C’est là que j’ai fait la connaissance de Camille, une rouquine au regard incendiaire, qui a très vite attisé ma curiosité. Elle avait de la repartie et son humour rehaussait son charme naturel et sa beauté sauvage. Nous étions nombreux à la convoiter, mais un beau jour, en rangeant mon briquet en laque de Chine dans ma poche, j’ai trouvé une carte de visite. Un numéro de téléphone y était inscrit, ainsi qu’un prénom, Camille, suivi d’un laconique « j’ai envie de vous, attendez-moi ».

Téléphone-moi

J’ai obtempéré et nous sommes allés dans un hôtel cossu proche du club. C’est fou comme, lorsqu’une femme sait ce qu’elle veut, les choses sont simples. Elle m’a demandé de la déshabiller, en a fait de même avec moi et s’est allongée directement sur le dessus-de-lit avant de m’attirer vers elle.

Cette beauté de vingt-cinq ans avait tout pour elle, un sourire désarmant, une voix chaude, un esprit affûté et un corps à damner tous les saints ! Elle a avancé ses lèvres vers mon gland, je me suis abandonné à sa bouche onctueuse. Pas de doutes, elle savait y faire et aimait prodiguer des fellations. Sa langue enrobait ma queue, se lovait sous la hampe jusqu’à taquiner mes bourses, elle a semblé apprécier le fait que je sois intégralement épilé, gobant mes couilles l’une après l’autre tout en branlant mon manche, raide comme une tige d’acier depuis notre départ du club.

Je me suis dégagé de son étreinte buccale pour, à mon tour, lui donner un aperçu de mes talents linguaux. Elle a ouvert ses longues jambes fuselées pour m’offrir sa féminité. Camille montrait une sensualité qui décuplait mon désir d’elle, son parfum sucré m’ensorcelait. J’ai plongé vers son sexe libre et brillant de cyprine. La suavité de sa mouille s’est mêlée aux fragrances puissantes du Havane que j’avais fumé tantôt. Je me suis désaltéré à sa source jusqu’à ce qu’elle jouisse une première fois.

« Pour la suite, tu nous prends en photo avec mon portable ? Filme s’il te plaît, j’ai envie de revivre cet instant … » la requête avait presque claqué comme un ordre, mais j’ai saisi son téléphone sans rechigner et l’ai laissée mener la danse. J’ai bien fait !

Elle s’est donnée à moi en missionnaire dans un premier temps. Je ne suis pas un homme pressé ni enserré dans un schéma sexuel précis, j’ai glissé ma queue avec bonheur dans sa chatte lubrifiée par sa cyprine et ma salive. Son con était aussi moulant que ce que l’on pouvait attendre du vagin d’une jeune femme de son âge. J’ai été attentif à ne pas lui faire mal et, une fois enfoncé en elle jusqu’à la garde, je l’ai baisée en calant le rythme de mes va-et-vient sur les soupirs qu’elle émettait ainsi que sur son langage corporel. L’osmose a été parfaite et Camille a eu un orgasme intense qui a fait trembler ses cuisses et contracter son bas-ventre.

Elle en veut encore

J’allais lui offrir une pause après ce voyage au firmament, lorsqu’elle a avancé son joli fessier un peu plus au bord du matelas. De son majeur, elle a caressé son petit trou, puis elle l’a humidifié avec un peu de cyprine prélevée à l’orée de sa fente. Le message était limpide, avec toujours la même délicatesse, j’ai posé mon gland sur son œillet que j’ai senti se dilater, me permettant ainsi de l’investir sans effort ni douleur. Voilà cette beauté qui réclamait donc que je la sodomise pour mon plus grand plaisir et, d’évidence, également pour le sien. À aucun moment elle n’a fermé les yeux, au contraire, elle me fixait intensément, sa concentration était totale. Camille a relevé un peu les cuisses et je me suis laissé couler entièrement dans son fondement. Ses seins voluptueux étaient gonflés, ses tétons bandaient, ses doigts ont rejoint son sexe, ils tâtaient de temps en temps ma queue fichée dans son anneau pour remonter s’occuper de son clitoris érigé. Je ne saurais dire si elle a joui parce que je l’enculais profondément ou grâce à cette ostensible masturbation, toujours est-il que son second orgasme a été encore plus ravageur que le premier ! Des secousses l’ont parcourue tout entière et elle a mis plus de temps à récupérer ses esprits.

Je pensais qu’elle allait cette fois me réclamer une pause … que nenni ! Camille s’est retournée pour se présenter à moi en levrette, des oreillers sous son ventre et ses seins pour plus de confort et elle m’a demandé de l’enculer de nouveau, mais plus fort cette fois.

Plus besoin de précautions liminaires, son orifice était encore ouvert. Je l’ai prise en me déchaînant comme une bête et j’ai éjaculé tout au fond de son cul.

Depuis ce jour, chaque soirée « club » se termine ainsi !

Michel, 47 ans, Paris

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