Liaison dangereuse
20 avril 2026
Je ne m’attendais pas à sa visite ce jour-là, j’avais même oublié. Il devait juste passer vite fait déposer un colis pour mon conjoint, un truc qu’ils avaient commandé ensemble, je ne sais même plus quoi. J’étais encore en culotte et robe de chambre, les cheveux attachés n’importe comment. Quand j’ai entendu frapper, j’ai cru que c’était une livraison.
Visite à l’improviste
Mais en ouvrant la porte, je l’ai vu, lui, Elias, le meilleur ami de mon mec. « Hello, je te dérange pas ? » Il est entré dans l’appartement comme on entre dans un endroit familier. Il a posé le colis sur la table. Je lui ai proposé un café. Je l’avais toujours trouvé chou et ce jour-là, encore plus que d’habitude. On a papoté et c’est à ce moment-là qu’il m’a fait une déclaration à laquelle je ne m’attendais pas du tout. Il m’a avoué que je lui plaisais depuis des années, mais qu’il n’avait jamais osé le montrer, de peur des conséquences pour son amitié avec mon homme. Il n’attendait rien de moi, simplement, il voulait me le dire, car il avait ce secret qui lui pesait sur le cœur depuis trop longtemps. Je suis tombée de ma chaise. Et en même temps, au fond, je n’étais pas si surprise que ça. J’avais déjà surpris certains de ses regards sur moi. Sa déclaration m’a fait un effet inattendu, j’ai réalisé qu’il me plaisait à moi aussi et que l’entendre me dire tout ça allumait un feu de joie en moi. J’avais l’impression que s’il fallait qu’il se passe quelque chose, il fallait que ça se produise tout de suite, sinon, on n’en ferait jamais rien. Et, malgré le danger, il était évident que j’en brûlais d’envie.
Que les festivités commencent
Je le lui ai dit. Il a levé la main vers mon visage pour me caresser la joue. Et là, tout a basculé. Il s’est légèrement penché vers moi. J’ai laissé mon souffle se mêler au sien. Il a posé ses lèvres sur les miennes. Ses lèvres étaient chaudes, douces, un peu tremblantes. Nos bouches ont enfin osé s’ouvrir pour échanger un baiser franc. Sentir sa langue m’a fait chavirer.
Les baisers étaient si forts et si chargés en érotisme que j’ai vraiment senti le désir me terrasser. Et il fallait faire vite. D’une main, j’ai ouvert son pantalon et j’ai plongé sur son érection, avec un plaisir non feint. Je l’ai pris en bouche, un bonbon, et je l’ai fait durcir encore plus. Il m’a demandé la permission de me prendre en photo car, je cite, il me trouvait si belle qu’il n’arrivait pas à croire que son fantasme était en train de se produire pour de vrai. Flattée et attirée par cette suggestion, j’ai accepté, tout en redoutant l’existence de preuves de nos méfaits. Mais tant pis, on n’a qu’une vie !
Il a pris ses photos en s’extasiant sur ma plastique. Quand j’ai ouvert ma robe de chambre pour lui montrer mes seins, il en a bégayé, le pauvre, tellement il était ému de les voir. Il les a pris dans ses mains et les a caressés avec une infinie délicatesse.
Puis nous sommes allés dans la chambre conjugale, trahison ultime, pour baiser pour de bon. C’était tellement excitant pour moi, d’ordinaire si sage et qui ne fais jamais de vagues.
Il a posé son téléphone sur le lit de sorte à ce qu’il prenne des photos de nous sur le côté et il a attrapé mes hanches à pleines mains pour s’enfoncer en moi. Sur le miroir de notre armoire, je voyais son corps s’agiter derrière moi, ses mains me tenir fermement, son regard fou de désir posé sur mon cul, et mon corps vibrer sous ses à-coups. Vision folle…
À l’intérieur de moi, le plaisir m’inondait tel un raz-de-marée. Sa bite épousait ma chatte à la perfection. J’aurais voulu que ça ne s’arrête jamais ! Mais le temps était compté.
Je me suis allongée, ma poitrine généreuse offerte à ses regards, et j’ai levé les mains pour attraper sa queue et la branler. Pris dans le feu de l’action, il a encore fait une photo de ce tableau final, tout en se faisant cueillir par l’orgasme. Puis il s’est immiscé entre mes cuisses pour me faire jouir avec sa langue. Un délice dont j’espère qu’il gardera le secret jusqu’à la tombe…
Lisa, 38 ans, Paris