Dans le lit conjugal

La rédaction 7 mai 2020

Nicolas, 34 ans

Nous sommes de fidèles lecteurs d’UNION, la meilleure de toutes les revues, et de loin, avec toujours un faible pour le courrier des lecteurs. Clémence, ma chérie, n’a pas eu trop à me tanner pour vous écrire.

Faire l’amour avec son amant ou son amante « dans le lit conjugal » est un fantasme qui peut sembler banal, mais pourtant si excitant à nos yeux. Invités pour une grosse semaine chez unes de mes cousines et son mari en Ariège, pour qui l’expression lit conjugal sonne juste, nous avons pu nous laisser aller ! Daphné, ma cousine bien en chair et aimant la bonne chère et Guy, son mari, un grand dadais assumant son bedon aiment bien recevoir.

Tous deux sont assez relaxes et blagueurs, mais silencieux sur leur vie privée et le sexe en dehors de quelques mots et tapes sur les cuisses ou les fesses dans le feu d’une conversation. La chambre d’amis donnant sur la leur, le premier soir, ce sont des ronflements que nous avons entendus tout en étant nous-mêmes discrets, Clémence me fermant la bouche, profitant que j’étais allongée sur elle jusqu’à ce que je sente mon sperme jaillir dans sa foune rose qu’elle resserra, me mordillant l’oreille avec sa bouche et ses dents. Mais la deuxième nuit, Daphnée donna un peu de la voix, « comme çà là, ha pousse… ». Loin de nous exciter, nous nous sommes donnés un baiser de bonne nuit, nous endormant presque aussitôt. Ce n’est que le lendemain, en passant devant leur chambre à la porte entrouverte que Clémence m’a dit à l’oreille « Si le lit conjugal pouvait parler ! » en souriant malicieusement.

Aujourd’hui, Daphné et Guy devaient faire des courses. Daphné nous a dit qu’ils passeraient par le chef-lieu pour le toubib et que, si ça nous barbait, nous pouvions en profiter pour papillonner autour du bled ou profiter de la terrasse et du jardinet. Bref, nous avions carte blanche pour la matinée. Fenêtre de tir idéale ! En passant dans le couloir, j’ai poussé la porte de la chambre de la cousine. Le soleil donnait sur le lit défait, les draps imprimés d’un genre de tulipes et boutons d’or roulés au pied du lit. « Notre premier lit conjugal m’a l’air frais », murmurais-je à l’oreille de Clémence. « Sage et dispo ! On dirait qu’il nous attend. » Je suis entré, j’ai fermé la fenêtre, puis j’ai jeté un œil sur les oreillers avant de me tourner vers Clémence, une main sur son sein gauche.

Elle a glissé sa langue dans ma bouche, ses lèvres pressées sur les miennes. Aucune autre maison ne donne sur cette chambre, si bien que nous étions « chez nous ». Clémence a pressé sa main entre mes jambes, la paume a observé ma verge à moitié grosse, turgescente. « Hum ! Ta belle bite a l’air bien éveillée » sa main enfoncée dans ma brousse sous le nombril. Ma chérie a tourné son visage vers le lit conjugal qu’elle a montré du doigt, prenant une de mes mains pour la poser sur le bouton du haut de son corsage que j’ai défait, l’autre main pressant son sein droit nu sous le mince rideau de son vêtement. Je l’ai sorti et j’ai continué d’embrasser Clémence, langues dessus-dessous. Déjà j’imaginais les positions de nos corps, sur le dos chacun à notre tour. Gorge nue, j’ai ôté son corsage et baissé la fermeture éclair de sa jupe. Le noir de sa toison débordait de sa culotte blanche, visible en transparence. Une toison abondante, dense, baignée d’ombre et de soleil selon que son bassin tournait dans un mouvement d’épaules qui accompagnait nos visages, nos lèvres emboîtées et nos langues. « J’ai envie de partager ta bouche » – Clémence aimant bien pointer sa langue et la lancer vers l’intérieur de la lèvre du haut, puis plonger tout droit dans ma bouche. Vite, elle a défait ma ceinture, m’a ôté mon tee-shirt, a tâté ma queue à travers le slip et l’a abaissé. Elle a pris ma pine entre ses doigts puis est venue à la rencontre de mes couilles qu’elle a pressées, avant de décalotter le gland et d’esquisser deux mouvements de branle. J’ai abaissé sa culotte et passé le bout des doigts sur la tête de sa toison que je peignais. Pleine forêt, fourrure, motte abondante, j’ai relevé ses cuisses afin de faire venir ses fesses vers mon nez, et la raie bien poilue. Puis j’ai soufflé sur ses cheveux intimes en écartant ses lèvres, ses cuisses suivant le mouvement.

Instant magique où les lèvres apparaissent et s’éveillent, bâillent au vent, vrai plaisir de découvrir les bords, lèvres confiantes, épanouies, laissant voir le volcan. « Tu prendras tout et je sucerai le reste de ta mouille. » Clémence s’est couchée, jambes et cuisses jointes, puis légèrement, naturellement ajourées, reposant sur une fesse. Une main encore sur mes épaules et l’autre tentant le gland, la paume enveloppant la verge m’attirant sur le lit. J’ai posé mes lèvres et ma langue sur ses seins érigés, bien bandés, son ventre, ses lobes d’oreilles, mais je dois passer sur ce qui pourtant est si important à nos yeux – faute de place – et qui fait qu’après avoir embrassé ses cuisses, le premier contact de ma bouche et d’une langue à peine tirée trouve ses lèvres en mouille. Un jus qui m’invite à séparer ses lèvres, à y introduire ma langue, puis à trouver le bouton d’amour sorti. Petit bout têtu, petite bite mignonnette mais qui ne ressemble en rien à la queue, petit brin fin, goutte d’eau bandée, érigée en l’air – Clémence et moi avons été étonnés que tant de femmes l’ignorent ainsi qu’interstron.ru l’a signalé !

Chatte à la bouche, aux lèvres, plis et ourlets si subtiles, bouton comparé à la bite, au gourdin un peu gourd, frustre. Belle teuche par rapport au pieu un peu con – pas con comme le con chéri de Clémence, mais qui fait tache, gauche en haut des jambes, un peu comique si on compare ce bout au reste du corps, si l’on pense aux premières fois où une femme le découvre de ses yeux ! Mais bite qui devient belle sitôt que la vulve, la forêt, la vallée, la foune l’aspire ! Ou que la bouche, la main, le sein jouent à suce, touche, branle, foutre avec elle. Hampe pine idéalement tendue, le coup de rein menant le gland en avant, gros gland faisant sortir la peau des lèvres au grand jour. L’érection des lèvres, du con, du bord du con, du vagin, loin en arrière, je m’apercevais que le coup de bite partait des fesses, du trou de la raie des fesses, le trou du cul. Le bord de l’anus projeté vers la verge et, au-dessus du gland, la sensation dans le vagin, la vulve, n’en est que plus forte. La langue loin, dans la raie. La raie poilue ouverte aux vents devient désireuse de queue bien grosse. Comme elle grossit dans le trou du cul, comme il est gros dans le con mignon… « Tu crois que Guy l’a grosse ? me demanda Clémence – Hum la bonne raie du cul, tiens-la bien, sors-la, je suce, miam, bien grosse sur la langue, en joue, j’aime t’aime, refous-la là, en cul-con, où l’a-t-elle voulue Daphné ? Jouis, rince-le en bon con, oui ! ». J’aspire, clitoris, bouton, retour con, je gicle deux poussées, deux jets frais, je suce les seins, le bouton, en bouche, elle va bander en bouche là dans l’amande et nous recommencerons.

Faits et mots approximatifs pour montrer que nous étions pressés par l’heure, excités et inquiets de nous faire surprendre. « Hum ! Comme c’est bon le lit des époux, le pieu conjugal ! » a dit Clémence entre deux aspirations, suçant et lapant. « Il ne faut pas laisser de traces. » Puis j’ai porté le nez sur son nombril, le massif bien en herbe bouclée et serrée, j’ai léché la forêt, la grosse touffe humide, embrassé les lèvres intimes de ma chérie. J’ai adressé une dernière langue dans sa chatte, tourné son bassin d’une main, écarté les globes, parties envoûtantes de l’anatomie, mais ingrates, l’arrière-train est un vrai test pour voir si l’on aime à mon sens ! Clémence et moi n’y avons de plaisir que dans le feu de l’action, les autres parties du corps et le désir bien en train. J’ai vu pour ma part les godes de Clémence et ses coups de rein comme une façon de m’approcher de ce qu’elle sent lorsque son con adoré reçoit ma verge, mon mât chanceux pour le coup.

Surveillant le réveil, nous avons remis le drap immaculé en place, aéré. Daphné et Guy ne sont rentrés qu’une demi-heure plus tard (nous avions encore quelques minutes…). Il nous tardait d’être le soir… Apparemment, ils ne se sont doutés de rien. Même si un grand éclat de rire a retenti jusqu’à notre lit… et s’ils se doutaient ? De toute façon, ils ne sont pas du genre à être fâchés, étant du style à prendre le bon côté de la vie. Ils ne se sont pas gênés pour se donner du plaisir. Les images du lit conjugal étaient en nous (ainsi, il nous semblait les voir là où nous étions quelques heures plus tôt). Clémence a pris ma queue, en équilibre sur une fesse, écartant sa forêt, belle foune épanouie sous la lampe de chevet allumée et l’a glissée dedans. Puis, après quelques allers-retours, je me suis assis et Clémence est venue sur moi. Prenant mon engin en main, elle a écarté les cuisses chéries de part et d’autre de mes fesses et l’a fait disparaître. Je caressais, embrassais ses seins, sa bouche, et bientôt, je jouissais en elle. Elle n’a pas tardé elle-même à jouir, chacun retenant ses cris… Daphné et Guy au matin étaient très chambreurs ! Ont-ils deviné quelque chose ? Il nous restait quelques jours encore de séjour, et même si nous étions bien, nous avions hâte de pouvoir faire l’amour soit dans un coin de nature, être nus dans la forêt, y voir la forêt de Clémence, ou encore chez nous à se sucer et se doigter sans retenue.

Voir Clémence dans le miroir m’enfiler son gode dans les fesses, en long et en large, en prenant notre temps, en pouvant donner de la voix. Avant cela, nous avons eu une dernière séance d’amour en douce, volée dans les cabinets. Profitant de leur absence, nous nous sommes engouffrés dans les toilettes. Assis sur le couvercle rabattu, j’accueillais Clémence qui écartait elle-même ses lèvres après que j’ai accompagné son geste de baisser sa culotte et ai caressé à pleine paume sa brousse, sa belle touffe ébouriffée.

Après quelques poussées, elle a joui et j’ai lâché ma liqueur en elle, comblé de la sentir se délecter de sa chatte !
Quel bon séjour !

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POUR LE PLAISIR DE MON MARI

« Je me suis mise toute nue devant notre inconnu et il a retiré ses vêtements, à son tour. Nous étions parfaitement silencieux. Il bandait comme un cochon, et sa bite était plus grosse que celle de mon mari. » Samira, 33 ans.

COCU ET CONTENT

« …Nous nous sommes même retrouvés un après-midi, à trois, lui dans la chatte de ma femme, moi branlé par elle, mais ma semence n’a pas eu le droit d’atterrir dans son vagin. Elle était « tout juste bonne à souiller les draps ». » Valentin, 41 ans.


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