Le frisson de l’adultère 

La rédaction 5 décembre 2025

J’étais en couple depuis une dizaine d’années avec mon conjoint et je trouvais que c’était de plus en plus plan-plan entre nous. Du coup, quand lors d’une formation, je me suis trouvée face à un collègue d’un autre site qui m’a fait un effet d’enfer, j’ai craqué. Je pense que j’étais mûre à point pour une petite aventure… Il avait une coupe de cheveux un peu floue, une petite moustache qui me faisait fondre, des tatouages… Et puis il me souriait, quoi. J’avais l’air de lui faire envie. Du premier jour où nos regards se sont croisés, j’ai senti qu’il n’avait pas seulement envie de me dire bonjour. Voici mon histoire de sexe.

Parfum d’adultère

Un soir, nous sommes allés boire un verre avec les autres membres de la formation et nous avons passé la soirée côte-à-côte, à nous parler et à rire ensemble. Il avait lui aussi une nana, avec qui il était en couple depuis un bail. Nous nous sommes quittés à regret, mais, sur le chemin du retour, il s’est mis à me chauffer par messages. Il m’a avoué clairement que je lui plaisais et que cette soirée-là lui avait donné envie de poursuivre l’échange dans la nuit, comme si personne ne nous attendait chez nous. Ça m’a fait un tel effet que je me suis branlée dans la salle de bain en arrivant chez moi. 

Nous avons continué à nous écrire, mais sans aller plus loin, jusqu’au jour où nous nous sommes retrouvés en déplacement dans la même ville. Il était dans le même hôtel, forcément, puisque les chambres étaient louées par la boite…, et il m’a écrit : « Je peux te rejoindre ? J’arrive pas à dormir avec cette chaleur. » Il m’a envoyé une photo de sa queue pour me montrer l’effet que je lui faisais. Je n’ai pas résisté et j’étais tellement excitée que j’avais passé un palier, il n’y avait plus de retour en arrière possible, c’était comme si l’excitation était allée trop loin pour reculer. « Ramène-toi », ai-je répondu.

Quelques minutes plus tard, il a frappé à la porte de ma chambre. Je me suis jetée dans ses bras. Il m’a soulevée de terre, j’ai entouré sa taille avec mes jambes. J’ai senti sa queue bien dure contre mon entrejambe. Nous avions attendu trop longtemps, il y avait eu trop de messages, trop de désir, pour nous contenter de discuter ou de nous embrasser. J’avais envie de sentir sa peau, les fluides de son corps, sa salive dans ma bouche.  Nos langues se sont fait l’amour, chargées de tout le désir accumulé entre nous depuis des semaines. J’avais passé un déshabillé et un string blancs, je me suis assise sur le lit. J’ai défait la ficelle de mon haut pour dévoiler ma poitrine et j’ai écarté mon string pour qu’il voie ma chatte.

Une aventure des plus savoureuse

Je voulais qu’il me voie, vraiment, dans mon intimité la plus profonde. Il m’a d’abord regardée dans les yeux, intensément, puis son regard a balayé mon corps, a caressé à distance mes seins et s’est ému de ma chatte ainsi découverte, impudique. Nous avions échangé beaucoup de photos de nous, déjà, mais il a voulu en prendre encore à ce moment-là, et j’ai trouvé ça hyper sexy qu’il ressente le désir de saisir cet instant dans son téléphone, pour ensuite pouvoir le revisiter quand il penserait à moi. Il s’est approché. J’ai déboutonné son jean et je l’ai baissé sur ses chevilles.

Puis j’ai descendu son caleçon et j’ai découvert sa queue, si belle, que j’avais déjà vue maintes fois en photos. Je l’ai incité à la poser sur mes seins et à faire de nouvelles photos de nous deux ensemble, peau contre peau. J’ai rapproché ma poitrine pour encager sa bite dans ma chair tendre. Il s’est branlé entre mes seins, il avait déjà l’air au bord de l’orgasme. J’ai tremblé de désir avec lui, accroupie, ma main entre mes cuisses pour me donner du plaisir tout en regardant sa queue, ayant hâte de la sentir en moi. Il a photographié mon sexe, chose que n’aurait jamais fait mon mec, et qui me faisait me sentir tellement désirée.

Nous étions encore au bord du précipice, collés l’un contre l’autre, mais bientôt nous ne ferions plus qu’un. Il s’est décollé de moi, je me suis mise à quatre pattes et il s’est pressé contre mon cul, qu’il a caressé longuement, pris en photo, avant de promener sa bite contre ma fente. Cette simple caresse me procurait des frissons sur tout le corps. Je sentais son chibre tressaillir contre ma chatte, trempée du désir qu’il me prenne enfin. Il a fait durer le plaisir, repoussant la pénétration, avant d’enfin entrer en moi et de me remplir, faisant encore de nouvelles photos, qu’il m’enverrait par la suite pour que je ne l’oublie pas. Mais cela ne risque pas d’arriver.

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