Défi et gang bang !

La rédaction 6 février 2019

Valérie, 49 ans, Paris.

Voilà, je m’appelle Valérie et je suis une salope qui aime les mecs et le cul. J’aime qu’on me mate et, surtout, j’aime sucer et avaler le foutre. Je ne suis pas farouche. Le nombre de mecs ne me fait pas reculer. Mais il y a petit hic : mon mec n’en sait rien !

À l’occasion d’un salon loin de chez moi, j’ai fait un covoiturage avec un homme qui avait l’air d’avoir de gros besoins. La conversation s’est vite dirigée sur nos fantasmes. J’en ai profité pour tout lui dire. Il me plaisait. Il avait envie de mater et envie de faire ! Dès que j’ai eu un moment de libre, je l’ai appelé. Je lui ai donné mes disponibilités, il s’est démerdé pour nous trouver un endroit et des partenaires discrets. C’étaient principalement des routiers, des hommes de couleur, des maçons, des peintres en bâtiment… Ainsi, j’étais sûre de ne pas les croiser dans ma vie personnelle. J’aimais beaucoup nos rendez-vous… Mais j’aime aussi laisser place au hasard. Enfin, je le provoque un peu. Et ensuite, j’envoie des photos à mon amant qui aime mater. C’est comme un défi !

Voilà comment je provoque ma chance. Je me balade en tenue de gala, le grand jeu : jupe courte, talons, chemisier transparent. J’explique à mon mec que j’ai un chantier à visiter en fin de journée, je monte dans ma voiture sans oublier mon petit appareil photo et dès que je vois ce qui me plaît, je descends de mon cabriolet en prenant bien soin de me faire mater par tous les mecs qui se trouvent là… Et la magie opère !

La dernière fois que je l’ai fait, un beau Black maculé de peinture a interrompu son travail et m’a sifflée. Je lui ai souri et je lui ai demandé s’il connaissait la rue Pernet. Il m’a dit qu’il ne savait pas, mais qu’il allait demander à son chef. Je l’ai suivi dans le bâtiment qu’il était en train de peindre. Le bureau du chef était en sous-sol. J’ai descendu les marches une à une. Il faisait sombre, je commençais à être excitée. Je me sentais curieuse… Allais-je y passer ou non ? Il a ouvert une porte devant nous. Là, il y avait trois autres mecs. Leurs yeux étaient rivés sur ma tenue, sur mon corps. Le chef m’a dessiné un plan. Ils étaient bien trop polis ces garçons ! Je leur ai demandé de me donner un conseil pour repeindre mon plafond, c’était des pros après tout !

Ils m’ont invitée à m’asseoir. Ils ont sorti l’apéro, whisky et cacahuètes ! « Mais comment on fait pour bien poncer le plafond ? » ai-je demandé, innocente… L’un d’entre eux, plus entreprenant, m’a fait monter sur la table pour que j’essaie sur le plafond directement. Ils étaient tous les quatre assis autour de la table, les yeux en l’air, rivés sur ma culotte. J’ai fait mine de faire un écart et de perdre l’équilibre. Un gars m’a attrapée fermement par les jambes pour m’immobiliser. Je l’ai remercié. Je sentais ses mains rugueuses sur mes bas. Un autre s’est enhardi : « Moi aussi je vous tiens ! »

Une main est montée au-dessus de mes genoux. Ma foune mouillait. L’obscurité m’excitait. J’étais là, debout sur une table avec quatre mecs qui se mettaient à me peloter. Quelqu’un a éteint la lumière. Deux paires de mains sont montées directement sur mon string qui a été écarté d’un seul geste. Des doigts me pénétraient. J’ai écarté les jambes. Ils ont rallumé.

J’étais jambes écartées, toujours debout sur la table. Il y avait même une tête sous ma jupe ! Une langue est venue. C’était bon ! Elle cherchait mon clito. Ils savaient que je venais pour ça, que j’étais une fille facile. J’étais bien. Je commençais à trouver ce jeu très excitant. Je voulais que ça continue. Le chef a demandé à un des gars de fermer la porte à clef. Là, j’étais sûre que j’allais prendre cher.

Je tenais la tête du garçon entre mes jambes. Je mouillais, et pendant ce temps les autres se mettaient à poil. J’ai entendu dire : « On va la défoncer cette pute ! » Je ne savais pas comment m’y prendre. Ils ont piloté… Ils m’ont attrapée et m’ont posée sur une plaque de polystyrène. Je me suis mise à quatre pattes. Chacun leur tour, ils m’ont fait sucer leur bite. Certaines étaient énormes. J’avais du mal à bouffer tout le gland ! Une queue s’est insinuée entre mes jambes. Très dure. Un beau morceau et il allait me la mettre le garçon ! Je l’ai chopé pour le diriger dans mon entrée.

D’un coup, il était en moi. Que c’était bon ! « Tu aimes ça, le marteau-piqueur ? » Ils m’ont soulevée, j’étais debout avec toujours une bite dans la chatte. Une autre queue s’est approchée de mon petit trou du cul. Le mec m’a graissé la raie avec je ne sais quoi, et je me suis laissé faire, je n’avais d’yeux que pour celui qui me baisait la chatte de toute façon, c’était si bon.

Le gros gland est entré dans mon cul, tout doucement. Bientôt j’ai senti ses couilles ballotter contre mon fondement. Là, c’était la grosse défonce ! J’ai fermé les yeux et me suis laissé aller. Deux autres bites sont venues contre mon visage. Je les ai branlées et sucées alternativement. Les deux autres mecs étaient perchés sur des escabeaux ! L’un des mecs a prévenu qu’il allait cracher. L’autre avait l’air d’en être au même point… J’ai ouvert la bouche, ils se sont branlés, et j’ai pris une douche de sperme. J’ai pris tellement de semence dans la gueule que j’ai eu du mal à tout avaler !

Les deux autres ne perdaient pas le rythme. Les coups de reins se sont accélérés. L’un d’eux a dit : « On change, ça vient ! » La très grosse bite est venue dans mon cul, mais c’est entré sans problème ! J’aurais voulu que ça ne s’arrête pas ! Mais les râles sont venus… J’étais vannée !

Un mec m’a montré mon appareil photo, « tiens, tes justifs, salope… » J’avais sorti l’appareil de mon sac pendant l’apéro. Je me suis souvent branlée à la maison, en cachette, en regardant ces photos. Maintenant, je n’arrête plus, les rencontres folles se succèdent. J’aimerais ne faire que ça, tous les jours ! Moi que tout le monde prend pour une bourgeoise prude, névrosée et frustrée !

(Photo à la une : Getty Images)

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