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La rédaction 25 décembre 2025

Je travaille dans le milieu audiovisuel, c’est un univers de strass, de paillettes et d’apparence, peuplé d’une faune très portée sur la chose, moi la première. J’adore le cul, je raffole du plaisir sexuel, encore plus lorsque je peux me taper deux mecs en même temps et me faire défoncer toute la nuit par ces étalons en chaleur à qui j’offre systématiquement mes trois orifices sans compter. Voici mon histoire de sexe amateur.

Moi et mes amants

Le mois dernier, après une interminable séance d’enregistrement, nous sommes allés boire un pot et danser dans un club non loin des studios. Là Jean-Marc et un autre homme que j’appellerai Michel et dont je ne dévoilerai ni le visage, ni l’identité, monsieur est célèbre et … marié ! La chose a vite été entendue, nous sommes partis chez moi, Jean-Marc conduisait tandis que je suçais Michel à l’arrière de la berline. À peine le seuil franchi, nous nous sommes déshabillés et je me suis jetée sur l’énorme queue de notre chauffeur. Un braquemart comme j’en ai rarement vu, il déformait mes joues et ma mâchoire était écartelée à force de trop vouloir me l’enfoncer tout au fond de la gorge. Je raffole de sexe et mes amants raffolent de moi, je suis ce qu’on peut appeler « une fille facile », je dis oui à peu près à tout, du moment que cela me donne du plaisir. Jean-Marc avait des fantasmes simples, il a été aisé de le contenter, Michel, plus âgé et plus expérimenté, lui, affichait des desiderata moins … conventionnels. Il a insisté, lors d’une pause, pour que je lui tienne son robinet pendant qu’il se soulageait et a même émis le souhait que je le couvre d’une douche dorée intense et interminable !

Pardon pour cette digression, revenons-en à l’instant que j’ai préféré, après que nous avons gagné la chambre. Michel a saisi son portable et m’a demandé de prendre des poses lascives, puis carrément indécentes, moi qui suis très exhibitionniste, cela a été un plaisir que d’offrir mes atouts au regard gourmand de ces deux hommes. Je me suis remis à sucer les deux beaux engins que j’avais à portée de main. La double pipe aussi est un de mes violons d’Ingre, j’apprécie la différence de taille des membres, la variation de leurs réactions quand je donne un coup de langue bien placé, les préférences pour une fellation avec les lèvres molles ou plutôt tendues et fermes. J’ai un sentiment de puissance très fort lorsque je tiens dans mes petites mains deux belles masculinités qui bandent à mort pour moi, qui bandent par moi et grâce à mes divers effleurements.

Passion sodomie

Après m’être caressée et masturbée face aux deux hommes, à leur demande, j’ai enfin reçu le remerciement que j’attendais, les langues viriles se sont déliées et j’ai eu le droit à un magnifique cunnilingus en duo. J’ai joui une première fois, très fort, les frétillements se sont tus, jusqu’à ce que mon mont de Vénus et mon clitoris baissent en sensibilité, là, c’est mon anus qui s’est vu gratifié d’un lot de caresses, de léchages et de doigtages. Devant ma nature avenante, très logiquement, Jean-Marc et Michel ont tenté le coup, cela tombait bien, ma porte arrière était bien disposée. C’est Michel qui m’a sodomisée en premier, il avait le plus discret des deux chibres et, déjà, il a eu du mal à m’enculer. Mais avec du lubrifiant et de la salive, l’engin est passé et m’a dilaté le sphincter. Centimètre par centimètre la hampe s’est fondu dans mon tunnel avant de prendre de l’élan et de défoncer mon petit trou. J’en ai bavé de plaisir tellement c’était bon, surtout avec la bouche de Jean-Marc en dessous qui me broutait le minou.

Puis le grand moment est arrivé, Michel s’est allongé sur le dos et mon con est venu recouvrir son vit dressé et plein de veines bleues gonflées. Puis le tronc massif de Jean-Marc s’est approché, le gland a appuyé sur mon anneau, ce dernier s’est ouvert et il est entré en moi. J’ai crié, il s’est retiré, j’ai crié de nouveau, mais cette fois-ci, pour l’inciter à me prendre et à me la mettre bien au fond. La colonne est revenue à la charge et s’est fixée, enfoncée jusqu’aux burnes. Mon fion était rempli à en exploser, mais j’étais bien, dans un état d’apesanteur total. Les hommes attendaient mon feu vert pour me baiser et m’enculer, j’ai donné le top et les coups de pistons se sont emballés. J’ai été secouée en tous sens, on me mettait des claques sur les fesses, on me mordillait les tétons, Jean-Marc a même réussi à glisser deux doigts aux côtés de son énorme pénis. Le final s’est joué avec les deux glands dans ma bouche, j’ai reçu les giclées croisées sur la langue et j’ai tout avalé avant de m’écrouler.

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