J … anus

La rédaction 23 décembre 2025

Mère célibataire, je suis une maman poule la semaine, mais quand vient le week-end, ma face cachée profite de la nuit pour s’adonner à tous les plaisirs qui font de ma vie un véritable enchantement. C’est une amie qui m’a parlé d’un site de rencontres qui met en relation des candidates à la soumission et des maîtres confirmés. Ça n’était pas du tout mon univers, mais j’ai bénéficié d’un mois gratuit pour tester. J’ai vu des choses très hard, d’autres plus douces, l’ambiance était chaleureuse, j’ai créé mon profil. Quelques heures plus tard, j’avais mes premiers contacts. J’ai sélectionné un homme qui me plaisait beaucoup et nous avons convenu d’un rendez-vous dans le bar d’un grand hôtel. Voici mon histoire de sexe érotique.

Le maître parfait

Dès les premiers instants, j’ai su que c’était le bon. Après une coupe de champagne, une longue discussion s’est engagée. Cultivé, Samuel avait l’œil rieur et il a vite pris les rênes de sa nouvelle créature, m’intimant l’ordre d’ôter ma culotte sans pour autant quitter mon fauteuil, idem pour mon soutien-gorge. J’étais rouge écarlate lorsque j’ai obéi à l’injonction de lui dévoiler mes seins puis ma chatte qui était déjà trempée. Monsieur avait réservé une suite « au cas où », j’ai dit oui immédiatement. Dans l’ascenseur, il a ceint mon cou d’un collier de soumission et j’ai dû gagner la chambre à quatre pattes, retenue par une laisse. Il m’a demandé de me mettre en position d’assujettissement, à quatre pattes sur le lit, cul orienté dans sa direction, vulve et anus totalement disponibles. Il s’est approché et m’a traitée de petite chienne, de salope, de petite pute, il l’a même écrit sur mon postérieur à l’aide de mon tube de rouge à lèvres, puis j’ai entendu sa braguette s’ouvrir.

Sa voix lourde m’a intimé l’ordre de me branler. J’ai commencé à me masturber, mais j’ai reçu une vive fessée en retour, je ne m’y prenais pas correctement. Monsieur désirait que je me doigte les deux orifices. Je ne m’étais jamais enfoncé quoi que ce soit dans le sphincter, j’ai respiré un bon coup et je me suis exécutée. Étrange sensation de sentir cette présence de l’autre côté de mon vagin… et c’est le moment qu’il a choisi pour présenter sa belle queue bien droite et gonflée à ma bouche. J’ai ouvert les lèvres et ai laissé pénétrer en moi le gland et la longue hampe. Il a saisi mes cheveux et m’a forcé à accueillir sa grosse tige au plus profond de ma gorge. Je salivais, je hoquetais, mais j’ai réussi cet examen avec brio. Il m’a demandé de continuer ma fellation dans de nombreuses positions différentes, de lui lécher les bourses et de lui délivrer une feuille de rose, nouvelle première pour moi. Son anus était doux, velouté, il a écarté encore un peu ses fesses et j’ai pu y faire entrer ma langue !

Sodomisée par mon nouveau maître

Ayant visiblement passé ce premier examen avec succès, j’ai eu le droit au même traitement en retour, cuisses relevées sur mes seins, toute ma féminité a été dégustée, aspirée, ointe de salive avant de recevoir des doigts partout ! Mon petit trou a réussi l’exploit d’en accepter quatre, ce dont je ne le croyais pas capable. J’ai mieux compris ce « travail » préliminaire, puisque, quelques minutes plus tard, j’accueillais, à la place, la queue bandée à l’extrême de mon nouveau maître. Première sodomie… surprenante sensation entre gêne et plaisir. La hampe allait et venait dans mon fourreau interdit, Monsieur glissait son pouce dans mon autre orifice ou l’agitait convulsivement sur mon clitoris. Je ne sais pas si j’ai vraiment joui du cul, mais une chose est sûre, j’ai pris mon pied, et très fort qui plus est ! Un orgasme qui m’a propulsée très loin car j’ai mis un moment à reprendre mes esprits. Ça n’est qu’à cet instant que j’ai réalisé que mon amant avait capté toute la scène en vidéo et en photo.

J’ai posé ma tête sur ses genoux, à sa requête, et il m’a montré les clichés de mon anus ouvert, acceptant son gros chibre… Cette simple vision m’a excitée derechef. J’ai senti ma fente couler, mon étoile vibrait, j’en voulais encore. Je me suis entendue dire « Puis-je vous demander quelque chose ? », il m’a répondu « Oui », et j’ai continué ma sollicitation « Pourriez-vous m’enculer de nouveau s’il vous plaît, mais plus fort ? » Il est resté coi. Je me suis installée en levrette, j’ai écarté mes fesses de mes mains et j’ai accueilli son engin tout au fond de moi. Il a saisi mes hanches pour avoir un point d’ancrage solide, puis il m’a sodomisée avec une énergie folle ! Une claque faisait rougir mon arrière-train de temps en temps. J’ai reçu l’autorisation de toucher mon bouton et je suis, pour la première fois de ma vie, entrée en subspace, cet état de quasi-apesanteur, avant d’être emportée par un nouvel orgasme ravageur.

A lire aussi : 

Sodomisée par mon véto

Soumise, mode d’emploi

Canam anal

À propos de l’auteur

La rédaction


Réagir à cet article

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

  • Flo

    Quel est le nom de ce site ? Ca m’intéresse en tant queue maître…

interstron.ru