Des cours intenses !

La rédaction 20 mai 2020

Aurélie, 22 ans.

Bonjour à tous les interstron.ruistes ! J’espère que vous allez bien, moi, je suis aux anges. J’attends les résultats de mes exams de novembre et je suis sûre de les avoir réussi haut la main, et tout ça, c’est grâce à Stanislas ! Il faut dire que je ne suis pas une habituée des bonnes notes. Après le bac, j’avais cherché à m’inscrire dans diverses formations sans succès : trois mois de fac de lettres, deux mois de BTS audiovisuel, six mois d’école privée de marketing… Je ne restais jamais assez longtemps pour réussir quoi que ce soit. Je ne suis pas vraiment née bosseuse ; et si une matière ne m’intéresse pas – ce qui m’arrive très souvent –, je zappe. Quand je me suis inscrite en première année de fac de droit, j’ai tout de suite repéré Stanislas sur les bancs de l’amphi.

Il était sur la première rangée, tout seul, et buvait les paroles de chaque professeur en silence. Les premiers mois, je ne lui ai pas vraiment adressé la parole. J’étais trop occupée à parler au fond de la classe avec mes nouveaux potes, des gens très cools, soit dit en passant. La nature m’avait bien gâtée, et la plupart des mecs de l’amphi rêvaient de passer ne serait-ce qu’une heure à mes côtés. Les premiers partiels de mi-semestre arrivant, je savais que j’allais encore me planter et j’ai décidé de prendre le problème à bras-le-corps. J’ai fait mon petit numéro de charme devant Stanislas pour qu’il m’offre des cours de rattrapage à domicile. J’étais sûre de moi, aucun mec n’avait jamais refusé de passer un moment avec moi. À mon grand étonnement, il s’est d’abord indigné : « Nan, je les connais les petites poufs dans ton genre. Ne compte pas sur moi pour avoir ton année ! » Et il m’a laissée là, interdite. J’ai dû insister, lui dire que j’en avais vraiment besoin, le supplier, pour qu’enfin il accepte en soupirant. Il avait vraiment l’air de me faire une faveur, j’hallucinais totalement. J’ai hésité à demander à quelqu’un d’autre, mais vu les nuls qu’il y avait dans ma classe, il n’y avait que lui qui pouvait me tirer de ce mauvais pas.

Il habitait encore chez ses parents, mais heureusement ils n’étaient pas là lorsqu’il m’a invitée à passer l’après-midi chez lui. Avant de nous plonger dans le cours d’histoire de droit, nous avons papoté un peu. Il avait mon âge, à quelques mois près, était le petit dernier de la famille et le difficile successeur de deux grands frères brillants qui avaient bien réussi dans la vie. Ses parents lui mettaient continuellement une pression incroyable pour qu’il obtienne des bonnes notes. Son discours était très touchant, et finalement Stanislas se révélait être un mec vraiment sympa, et drôle qui plus est !

« Bon, on se plonge dans le droit ? » m’a-t-il dit au bout d’un quart d’heure de long monologue. Je n’avais plus du tout envie de réviser. J’avais simplement envie de l’embrasser, de toucher son corps, de sentir sa chaleur. C’est marrant, les mecs qui se jettent à mes pieds ne m’intéressent pas du tout, mais lui… Il était tellement différent ! Après un long silence, je me suis élancée vers lui, cherchant à atteindre ses lèvres. J’ai atterri sur le coin de sa bouche, ça l’a fait rire ! « Ah bon, c’est pour ça que tu es venue, m’a-t-il demandé amusé, parce que j’ai aussi des compétences dans cette matière-là, tu sais ? » Il a pris son appareil photo et m’a indiqué son canapé du bout des doigts. « Va te mettre dessus, tu es belle Aurélie, et tu le sais… J’aimerais te prendre en photo. »

J’ai baissé mon pantalon et me suis installée sur le canapé. Plus il appuyait sur le bouton de son appareil photo, plus je me lâchais dans des poses de plus en plus osées. Nous nous sommes très vite retrouvés nus l’un et l’autre. Il bandait. Je continuais à me cambrer outrageusement devant son appareil, son érection m’excitait au plus haut point. Il a changé son objectif pour un fisheye. « C’est mieux pour les scènes de pénétration », m’a-t-il dit comme un expert. Ce Stanislas devait avoir connu beaucoup de femmes pour avoir autant d’assurance ! Je me suis laissé faire… et il m’a tout fait ! Cunni, fellation vaginale, fellation anale, il changeait de position comme un chorégraphe, ne m’accordant pas une minute pour respirer. Il maîtrisait parfaitement la cadence et mon corps.

Enfin, il a éjaculé sur mes deux beaux seins, une bonne tonne de foutre bien compact.

Nous nous sommes revus plusieurs fois depuis, ses parents étaient souvent là, nous empêchant de nous laisser aller à nos pulsions. Nous avons bien révisés jusqu’à nos examens.

Promis, si j’ai la moyenne, je lui offre une seconde partie de jambes en l’air !

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Mes aventures les plus intenses

« De sa main libre, elle me forait le petit trou d’un doigt lubrifié avec son jus, et moi, je m’efforçais de sucer cette grosse bite du mieux que je le pouvais. Toujours directive, elle s’est placée sur le dos, m’invitant à la pénétrer très lentement. Pendant ce temps, l’homme, à genoux derrière moi, présentait son gland à l’entrée de mes fesses. Au même rythme que la mienne dans Sophie, sa queue progressait centimètre par centimètre. Je regardais ma complice droit dans les yeux. » Tom, 34 ans.

Un coup ton cul, un coup ta chatte

« Cette fois-ci, le gode n’est pas tombé. Alors que je marchais les yeux bandés et les mains liées, je sentais celui-ci vibrer en moi, et mon homme me suivait en pénétrant mon petit trou. Une fois à l’arrêt, il m’a récompensé en me godant. Puis je me suis penchée pour lui tendre mon cul. Il adore ça, que je lui montre comme ma fente est baveuse et comme mon cul est ouvert. » Petit ange, 31 ans.

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